Comment choisir entre la vidéo protection fixe et la vidéo vigilance nomade ?
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQu’est-ce que la vidéosurveillance fixe ?
La vidéo-surveillance fixe est une solution qui peut être installée dans une zone préalablement déterminée. Elle sollicite des travaux d’installation plus ou moins lourds en fonction du système choisi (voirie, espaces verts, etc.) et une demande d’autorisation préfectorale. Souvent placées sur la voie publique dans les villes et villages, à la demande des maires ou des administrés pour aider à surveiller les potentiels délits et actes malveillants, ces caméras sont très performantes. Une fois installée, la vidéosurveillance fixe filmera une zone donnée, souvent présentée comme sensible, et ses abords. Comme son nom l’indique, elle ne pourra pas être déplacée au gré des besoins d’une commune.
Qu’est-ce que la vidéo vigilance nomade ?
Un système de vidéo vigilance nomade possède les mêmes caractéristiques qu’une solution fixe, à la différence qu’il est mobile. Flexibles, moins onéreuse et fastidieuse à mettre en place, les caméras de surveillance nomades permettent de surveiller un lieu à risque, puis d’être déplacées dans un autre au gré de l’évolution des besoins.
Les appareils sont légers et peuvent être positionnés partout où une surveillance accrue est nécessaire (aux abords des commerces et bâtiments administratifs comme dans un parc, une aire de jeux, sur un chantier ou durant un évènement ponctuel). Les images captées sont également très qualitatives et peuvent être facilement récupérées par les personnes habilitées. Elle fonctionne grâce à une simple connexion en 4G.
Avantages de la vidéosurveillance fixe
La vidéosurveillance fixe est l’option la plus populaire et la plus utilisée dans les villes françaises car généralisée en Europe depuis les années 1990. La vidéosurveillance fixe est une installation unique. Une fois qu’elle est installée, il n’y a que peu ou pas de maintenance ou d’entretien. Elle ne nécessite qu’un seul appareil, qui peut être placé à un endroit fixe, souvent à l’entrée ou la sortie des communes concernées.
Une fois mise en place, la vidéosurveillance fixe est facile à contrôler et les images simples à extraire et à exploiter. Les données enregistrées transitent de façon protégée et la vidéosurveillance a un effet dissuasif sur les éventuels passages à l’acte. Sa présence, indiquée par des panneaux informatifs, rassure les administrés et son mode de fonctionnement est bien connu, puisque utilisé depuis de nombreuses années partout dans le monde.
Avantages de la vidéo vigilance nomade
Les avantages de la vidéo vigilance nomade sont avant tout qu’elle est moins coûteuse et plus flexible que la vidéosurveillance fixe. Un système de vidéosurveillance mobile peut être mis en place en moins de 24 heures, alors que l’installation d’un système de vidéosurveillance fixe peut prendre plusieurs jours. Les systèmes mobiles sont également moins chers que les systèmes fixes car ils nécessitent moins de matériaux, moins de frais de main-d’œuvre et pas d’audit préalable pour être déployés.
De plus, ces systèmes récents et innovants bénéficient des meilleures technologies de pointe pour un fonctionnement intuitif et sûr de jour comme de nuit. Les images sont très facilement extraites et traitées en plus d’être très qualitatives. En plus d’un coût d’installation réduit, un système de surveillance nomade composé de trois caméras nomades suffit à couvrir une dizaine de points sensibles. Enfin, grâce à ces dispositifs, on évite l’effet plumeau : le problème de délinquance ne se déplace plus vers un endroit dépourvu de surveillance, c’est la caméra qui se déplace.
Inconvénients de la vidéosurveillance fixe
Nous venons de l’aborder : l’inconvénient majeur de cette forme de vidéosurveillance est qu’elle est limitée par son emplacement fixe. Si un délinquant se sachant filmé se déplace hors de la zone de contrôle pour commettre ses méfaits, alors l’installation s’avère inutile. Les caméras de vidéosurveillance fixes ne peuvent pas aller là où les caméras nomades le peuvent. Autre inconvénient important : si quelqu’un endommage l’emplacement de vidéoprotection fixe, par exemple en détruisant la caméra, il sera alors impossible de voir ce qu’il se passe dans la ville étant donné qu’il n’y a pas d’autres points de surveillance équipés de caméras fixes.
Inconvénients de la vidéo vigilance nomade
Sans opposer les deux systèmes, on peut établir que la caméra de surveillance nomade est adaptée à une surveillance ponctuelle, alors que la vidéosurveillance fixe est permanente. La solution mobile est flexible et peut donc être employée de façon étendue comme plus restreinte (surveillance vidéo accrue des lieux publics liée à la saisonnalité par exemple). Un système fixe est, quant à lui et par définition, souvent utilisé pour surveiller un emplacement qui pose problème à l’année.
Mais, le risque de vol ou de vandalisme concerne également la vidéo vigilance nomade, ainsi que des problèmes d’électricité tels que des coupures de courant qui peuvent impacter la capture des images. Fort heureusement, les systèmes intelligents, comme le matériel mis au point par le fabricant français lachouette, sont équipés d’une batterie amovible et d’une carte électronique capable d’alerter de l’état de la batterie par l’envoi d’un SMS.
En conclusion et pour répondre à la question comment choisir entre la vidéo protection fixe et la vidéo vigilance nomade, nous pouvons dire que ces deux systèmes de vidéo-surveillance sont complémentaires. En effet, pour une surveillance optimale de l’ensemble d’une commune et pour tirer le meilleur parti des deux solutions, un dispositif de surveillance fixe peut être déployé en entrée et/ou en sortie de ville. Les points sensibles évoluant en fonction des évènements ou des saisons peuvent, quant à eux, tout à fait être protégés par une ou plusieurs caméras nomades.
Ces incivilités souvent saisonnières
/dans Incivilités/par olivier.sioratQu’entend-on par « incivilités saisonnières » ?
Le mot « incivilité » signifie manque de courtoisie. Il s’agit d’un comportement impoli, peu élégant ou illégal qui peut affecter directement ou indirectement le bien-être, ou porter atteinte à l’intégrité d’autres personnes. Il est bien souvent question d’individus qui enfreignent les règles de vie sociale causant un sentiment d’insécurité ou de mal-être aux autres citoyens. Le rapport change alors entre les administrés et les personnels de la commune, avec notamment une perte de confiance au niveau du vivre-ensemble.
On parle d’« incivilités saisonnières » lorsque ces faits, pénalement sanctionnables ou pas, augmentent de façon exponentielle en fonction de la saisonnalité. Il faut savoir que certaines communes de France voient leur population doubler, voire tripler à certaines périodes de l’année. C’est notamment le cas des stations balnéaires en été et des stations de ski en hiver. La population augmentant alors de façon significative, le nombre d’incivilités grandit bien souvent d’autant. Nous allons à présent voir de quel type d’actes il peut s’agir dans les faits.
Les grands types d’incivilités souvent répertoriés au sein des communes
Voici un condensé des grands types d’incivilités que l’on retrouve principalement au sein des communes :
- Les incivilités liées aux conditions de circulation: le non-respect du Code de la route, le fait de gêner d’autres personnes en stationnant de manière interdite, le refus des règles de priorité ou autres délits routiers. Ils impactent sensiblement le bien-être des usagers, automobilistes ou piétons, en les empêchant de se mouvoir correctement. Cette entrave à la liberté de circuler peut-être répréhensible si l’infraction est relevée.
- Les comportements irrespectueux: il peut s’agir de ne pas respecter les règles en vigueur dans un certain espace (fumer dans un lieu clos en gênant les non-fumeurs, manger et boire de façon malpropre dans les transports en commun, cracher ou jeter un mégot de cigarette sur la voie publique, jeter ses ordures au sol, polluer les espaces publics, s’exprimer ou écouter de la musique de façon bruyante, se trouver en état d’ivresse dans l’espace public, empêcher l’accès à certains lieux publics ouverts à tous, dégrader des biens publics, etc.)
- Les agressions verbales et physiques: certains propos et gestes n’ont pas leur place lorsque l’on vit en communauté, ainsi les insultes, provocations, cris ou bagarres font partie des incivilités souvent recensées au sein des villes. Les vols, la vente de stupéfiants et les agressions physiques sont également parfois présents au sein de certaines zones isolées. Ces actes renforcent le sentiment d’insécurité des administrés et doivent être sanctionnés par les pouvoirs publics.
L’impact de ces actes sur la vie en communauté
Il n’y a pas de petites incivilités dans le sens où des actes que l’on peut penser ayant moins d’incidence, ou se produisant de façon isolée, peuvent avoir un réel impact sur la vie en communauté. Il a été prouvé par certains travaux, et notamment la théorie de Wilson et Kelling, qu’à partir du moment où le sentiment d’insécurité apparaît chez un individu, les liens sociaux sont drastiquement modifiés entre ce dernier et ses concitoyens.
De plus, ne pas agir sur des incivilités jugées peu importantes conduit irrémédiablement à l’apparition d’actes de plus en plus graves. Il s’agit d’un effet d’entraînement mis en lumière par les deux chercheurs qui conduit souvent à une escalade de la délinquance. Cela est renforcé par le fait que les règles de base de la vie en société ont été bafouées et que des personnes peu scrupuleuses en profiteront pour entrer dans la brèche. Il est donc indispensable d’agir dès les premiers signes d’apparition d’incivilités, et ce quel que soit leur degré, afin de ne pas laisser la commune basculer vers une criminalité avérée.
Si toutes les personnes habitant une commune sensible doivent être protégées, certaines populations sont plus à risque. Il s’agit des enfants, des personnes à mobilité réduite ou en situation de handicap, mais aussi des séniors qui s’avèrent plus fragiles face à ces incivilités. Les brigades œuvrant pour la propreté et la sécurité de la ville doivent également être préservées afin qu’elles ne ressentent pas un sentiment d’impuissance et une démotivation à terme.
Comment lutter contre les incivilités saisonnières ?
Pour lutter contre ce fléau souvent saisonnier, voici quelques pistes qui peuvent être mises en place par les mairies :
- Organiser des campagnes de sensibilisation et des actions locales pour prévenir ces comportements malsains.
- Relever et punir les actes malveillants. Pour compléter le travail des agents sur le terrain et des éventuels systèmes de vidéosurveillance fixes, des caméras nomades peuvent être mises en place. Ces systèmes sont idéaux pour lutter contre les incivilités saisonnières, car ils peuvent facilement être installés au besoin et au gré des zones sensibles et de la saisonnalité. Ils permettront d’identifier les auteurs de ces comportements nuisibles et de les interpeller. De plus, les caméras nomades ont un grand effet dissuasif, car les délinquants savent qu’ils peuvent être filmés à tout moment et dans n’importe quel lieu.
Avoir un éclairage performant : cela aura le mérite de diminuer les zones d’ombres, souvent choisies par les malfaiteurs pour agir et ainsi de rassurer les administrés. De plus, une caméra nomade pourra facilement être positionnée sur un candélabre pour profiter de sa puissance.
Ces incivilités qui coûtent cher aux communes
/dans Incivilités/par olivier.sioratIncivilités : trois postes de dépense importants pour les villes
Les incivilités sont un véritable fléau, qui touche autant au moral des administrés et des équipes municipales, qu’au budget global des communes françaises. Il est vrai qu’une ville impropre ou dégradée fait chuter son niveau d’attractivité. On constate souvent une baisse significative du tourisme et les habitants eux-mêmes songent parfois à déménager pour un lieu de vie plus agréable. Dans ces incivilités, on peut mettre en avant trois postes de dépenses importants pour les villes : le dépôt sauvage d’ordures, les dégradations de biens publics et les déjections canines.
Ces actes ont un coût pour les communes et dégrèvent chaque année le budget global alloué aux mairies. Dommage lorsque l’on comprend que l’argent utilisé pour réparer les dégradations ou pour nettoyer la commune empêche de mener à bien d’autres actions. Cela signifie moins d’argent pour la ville et donc, pour certains projets d’amélioration ou d’embellissement. C’est pourquoi les administrés, comme les équipes municipales, cherchent des solutions pour préserver l’état de la ville et ne pas employer une part conséquente du budget à des travaux qui pourraient être évités. Voyons à présent plus en détail les trois types d’incivilités qui impactent nos communes.
1. Le dépôt sauvage d’ordures
Le dépôt sauvage d’ordures, et plus particulièrement le ramassage des déchets déposés au niveau des points de collecte, est le principal point sensible dans les communes françaises. Les objets à jeter ne sont pas triés correctement et placés dans les bennes prévues à cet effet. Des poubelles et autres produits, nécessitant parfois un traitement particulier, sont jetés nonchalamment devant les lieux de collecte stratégiques. Ce type d’incivilités nécessite l’intervention des équipes municipales qui, avec un camion, doivent se déplacer pour ramasser les déchets et les amener en déchetterie. Évidemment, tout cela a un coût pour la ville : le déplacement d’un ou plusieurs employés municipaux, la mise à disposition d’un véhicule et le paiement en déchetterie pour le traitement des déchets spécifiques.
Parfois, ces dépôts sauvages sont effectués en pleine nature, dans les parcs, squares et terrains vagues. Le problème est alors multiple : en plus des coûts en personnel et en matériel pour le ramassage des ordures se pose la problématique de la pollution, de la santé et de la sécurité des administrés. Des poubelles jetées dans la forêt, sur la plage ou au niveau d’une zone de loisirs appartenant à la commune, attirent toute sorte de nuisibles susceptibles de véhiculer des maladies transmissibles à l’homme, et notamment aux enfants qui ne peuvent plus jouer librement. Parfois, au coût d’enlèvement des déchets s’ajoute celui de l’intervention d’un service de nettoyage spécialisé (dératisation par exemple).
2. Les dégradations du bien public
Dans la liste des incivilités qui coûtent cher aux communes viennent ensuite les dégradations du bien public : vitres brisées, portes fracturées, panneaux de signalisation pliés, mais aussi tags sur les édifices publics et le mobilier urbain, les délits sont nombreux. Lorsque l’on sait que la plupart des compagnies d’assurance n’intègrent aucune garantie sur le mobilier urbain dans leurs contrats, le tarif des réparations ou du remplacement du matériel peut très vite grimper. C’est pourquoi les communes sont sans cesse en quête de solutions nouvelles afin de dissuader les délinquants de passer à l’acte ou de punir les vandales.
Dans les grandes villes, le remplacement des panneaux de signalisation dégradés ou cassés volontairement représente plus de la moitié du budget alloué à ce poste. Souvent, ce sont les lieux inoccupés qui sont vandalisés : écoles le soir ou le week-end, toilettes publiques ou bâtiments administratifs durant la nuit, etc. Les espaces verts subissent le même sort : plantes et fleurs arrachées, piétinées ou volées, palissades cassées, doivent être remplacées chaque année, amenuisant toujours plus le budget des communes. Enfin, les tags qui doivent être régulièrement recouverts par des sociétés de peinture mandatées par les mairies. Bien sûr, tout ne peut pas être réparé et nettoyé à chaque acte malveillant, ce qui impacte négativement le bien-être des habitants.
3. Les déjections canines
Enfin, les déjections canines et surtout le comportement irresponsable des maîtres sont un point important du coût des incivilités au sein des communes. Si les grandes villes sont souvent équipées de machines onéreuses qui nettoient la chaussée, les communes plus modestes ne peuvent pas fonctionner ainsi. Ce sont donc les agents municipaux qui sont affectés au ramassage dans le cadre de leur fonction de nettoyage des espaces publics. Cependant, cela leur occasionne davantage de travail et donc un coût supplémentaire supporté par les communes. De plus, certains endroits sont particulièrement touchés par le problème des déjections canines et ce sont souvent les lieux prisés par les enfants, comme le gazon des aires de jeux ou des parcs.
Quelles solutions envisager pour alléger la facture ?
Pour répondre à ces différentes problématiques, les communes prennent des dispositions comme la mise en place d’actions préventives et dissuasives (ateliers, réunions, débats, etc.), mais aussi de sanctions. La police municipale est assermentée pour dresser des procès-verbaux pour manquement de civisme. Toutefois, comment prendre les auteurs sur le fait et préserver la tranquillité des lieux publics, y compris les plus éloignés du centre-ville ? La vidéo protection nomade se fait une place de choix dans les villes, pour compléter les dispositifs de caméras de surveillance fixes. En effet, une caméra nomade peut être installée en face de chaque point de collecte, et déplacée à volonté, afin de dissuader ou de sanctionner le dépôt sauvage.
Les infrastructures les plus sensibles et soumises à dégradation pourront également être surveillées de façon ponctuelle ou permanente, de jour comme de nuit. Enfin, les personnes laissant leur chien déféquer à même le sol pourront être identifiées et sanctionnées grâce à une ou plusieurs caméras nomades placées de façon stratégique. Le travail des employés municipaux sera ainsi sensiblement allégé, de même que le coût que le déplacement de ces équipes génère. De nombreuses communes ont fait le constat d’une baisse significative des incivilités récurrentes sur un point précis depuis l’installation de ces dispositifs innovants.
Où vont les données de la vidéo-surveillance ?
/dans Cybersécurité/par olivier.sioratQue dit la loi sur le sujet ?
D’un point de vue juridique, il est possible d’installer des caméras de vidéosurveillance sur la voie publique ou dans des lieux publics. Une ou plusieurs caméras dirigées vers la rue doivent être soumises à autorisation préfectorale suite à l’avis d’un magistrat dirigeant la commission départementale de vidéoprotection. Le motif de mise en place de la vidéosurveillance doit faire partie de ceux prévus par la loi comme la « protection des bâtiments ou installations publics » ou encore en vertu de « la prévention des atteintes à la sécurité ». Si la mairie de la ville concernée les y autorise, les commerçants peuvent également avoir recours à ce type d’installation depuis 2011 pour sécuriser et surveiller les abords de leur magasin.
Quoi qu’il en soit, la loi interdit formellement de capter des images à proximité des lieux privés. Les caméras doivent être installées et orientées en fonction ou équipées de systèmes permettant de flouter les maisons. Une autorisation de la CNIL est également parfois nécessaire lorsque ces dispositifs filment de façon aléatoire des individus dans la rue. Il faut savoir que pour certaines investigations effectuées dans le cadre d’une enquête judiciaire, la Cour de cassation autorise la mise en place de caméras de vidéo protection en dehors du cadre légal. C’est l’article L.251-2 du code de la sécurité intérieure qui encadre l’installation de caméras de vidéosurveillance sur la voie publique.
Généralement, ces dernières sont installées dans des zones particulièrement à risque pour la sécurité et le bien-être des personnes. Il s’agit bien souvent des vols, agressions, actes de terrorisme et trafics en tout genre. Mais, ces dispositifs peuvent également être installés dans le but d’éviter les infractions liées à la circulation, d’assurer la sécurité de certaines installations, de prévenir les risques naturels et technologiques, de protéger les infrastructures publiques et leurs abords et de faciliter l’aide aux personnes. Les autorités publiques sont les seules à être autorisées à filmer la rue. Les entreprises et établissements publics peuvent seulement surveiller les abords de leur lieu de travail. Quant aux particuliers, ils n’ont pas l’autorisation de filmer la voie publique, mais seulement l’intérieur de leur propriété.
Comment sont traitées les données extraites des caméras de vidéosurveillance ?
Les données collectées par les caméras de vidéosurveillance sont conservées sur le disque dur de l’appareil ou directement sur un enregistreur placé en mairie en fonction de la solution choisie par les bénéficiaires. Les images sont souvent directement traitées par le service ayant fait la demande de l’installation de ces dispositifs technologiques. Il suffit généralement de quelques jours pour effectuer les vérifications nécessaires à la suite d’un incident. Quel que soit le mode de traitement, toutes les images récoltées doivent obligatoirement être détruites sous un mois (30 jours). Les services de police ou de gendarmerie peuvent demander un accès aux données des caméras de vidéosurveillance dans le cadre d’une réquisition.
Si une plainte est déposée, le flux imagé capté par les caméras peut être extrait sur un support non réinscriptible et transmis aux agents qui pourront le conserver un mois au maximum. Enfin, l’installation d’un système de vidéosurveillance doit faire l’objet d’une information auprès du public. Des panneaux doivent être présents à l’entrée des communes faisant apparaître un pictogramme représentant une caméra. Il est également nécessaire que l’affichage comporte l’identité de la personne responsable du traitement des données filmées, ainsi que d’autres mentions informatives à l’attention du public (durée de conservation des images, droits d’accès, etc.). D’autre part, des mesures techniques et organisationnelles doivent être mises en place en mairie pour assurer la sécurité des données.
Qui peut exploiter les données recueillies ?
La consultation des données recueillies par les caméras de vidéosurveillance peut être effectuée à n’importe quel moment par les personnes habilitées travaillant pour la commune. Ces personnels doivent être déclarés en préfecture au moment de la demande d’autorisation d’installation d’un système de vidéo protection. Le visionnage n’est autorisé qu’aux personnes dûment mentionnées sur la demande d’autorisation et spécifiquement habilitées. D’autres personnes, faisant pourtant partie des services municipaux, n’ont aucun droit d’accès aux données recueillies par les caméras.
En vertu de l’article L.223-1 du code de la sécurité intérieure, les administrés peuvent également avoir le droit de consulter la mairie pour demander un accès aux images conformément aux informations qui figurent sur les panneaux informatifs affichés au sein de la commune. La personne habilitée à consulter les images et à les traiter doit prendre en compte toute demande de visionnage des enregistrements émanant d’une personne ayant été filmée à son insu. Enfin, et nous l’avons rapidement abordé précédemment, les équipes de police peuvent avoir accès à certaines images dans le cadre d’une enquête. Les données recueillies peuvent en effet être précieuses et aider à résoudre certains dossiers judiciaires.
La CNIL protège de façon rigoureuse les données recueillies et s’enquiert régulièrement de la validité des autorisations délivrées par les préfectures. De plus, l’organisme vérifie également les motifs et finalités de l’installation de caméras de vidéosurveillance, les modalités d’information et de droits d’accès des personnes, les mesures mises en place par les communes pour assurer la sécurité du traitement des données, la durée de conservation des images ainsi que les attributions et habilitations des personnes autorisées à visionner les images. Des sanctions peuvent être prises si ces mesures, relatives au système de vidéosurveillance, ne sont pas conformes aux règles en vigueur.
La caméra nomade part à la conquête des communes françaises
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratEn quoi consiste la vidéo protection nomade ?
La vidéo protection fixe a un effet dissuasif incontestable sur la délinquance. Cependant, il est impossible de surveiller 100 % des points sensibles d’une commune et même, d’un périmètre délimité. Subsistent alors des lieux non soumis à surveillance vidéo : ils deviennent alors des zones de prédilection pour les malfaiteurs et le problème est déplacé au lieu d’être régulé.
C’est en ce sens que la vidéo protection nomade s’avère une excellente solution complémentaire. Il s’agit d’une technologie de surveillance complète sous forme de caméra pouvant être installée sur un candélabre, un mur ou un arbre. Le matériel est robuste et capable de résister aux aléas climatiques et au vandalisme. Les données captées sont transmises de manière sécurisée via la 4G vers un appareil souvent installé en mairie. Une batterie amovible avec une grande autonomie permet à la caméra de fonctionner 24 h/24 pendant plusieurs jours.
Grâce à sa conception intelligente, un système de caméra nomade est capable de protéger les communes contre le fameux « effet plumeau » qui déplace un problème au lieu de le faire disparaître.
Rappel de la législation encadrant les caméras nomades
Comme pour un dispositif de vidéo surveillance fixe, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades nécessite une autorisation de la Commission départementale de vidéoprotection. Si l’accord est obtenu à l’issue de la commission, il entre en vigueur pour 5 ans. Si la commune est déjà équipée de caméras fixes et dispose d’emplacements autorisés non utilisés, l’installation d’une caméra nomade peut se faire sur ces emplacements sans autorisation préalable.
Pourquoi les communes françaises sont-elles de plus en plus attirées par la caméra nomade ?
Plusieurs grandes villes françaises, à l’instar de Toulouse et Perpignan, utilisent déjà des caméras nomades pour lutter contre les incivilités grandissantes. Nous voyons cet engouement grandir avec la volonté d’offrir des villes plus propres et plus sûres aux habitants comme aux vacanciers. Le poste d’installation de caméras nomades se retrouve aujourd’hui bien souvent dans les appels d’offres lancés par les marchés publics, qui ne concernait jusqu’alors que les systèmes fixes.
D’ailleurs, plusieurs exposants de systèmes de caméras nomades étaient présents sur le salon ExpoProtection qui a eu lieu à Paris en fin d’année 2021.
Les raisons qui poussent les villes et villages français à s’équiper
Il est vrai que l’on assiste à une recrudescence de faits illégaux ces dernières années, que ce soit au sein des villes ou des villages. Le dépôt sauvage d’ordures est un fléau environnemental qui doit faire l’objet d’une traque stricte et intensive. De plus, les vols, les agressions, la délinquance de rue ou encore les incivismes routiers se multiplient et font fuir les habitants qui recherchent la tranquillité d’antan.
Les villes misent sur la caméra nomade, car elle est une solution simple, peu coûteuse et efficace permettant de régler les problématiques de troubles de l’ordre public. De plus, ces systèmes ont un bel avenir devant eux au vu de la demande actuelle et des évolutions technologiques. Ils permettent d’agir sur différents points sensibles comme les évènements récurrents, mais aussi ponctuels qui peuvent évoluer avec la saisonnalité.
Les avantages de ce type de dispositif de surveillance
Les avantages d’utiliser un dispositif de surveillance par caméras nomades sont nombreux :
- La caméra nomade agit de façon autonome: la batterie permet une indépendance énergétique pour filmer sans interruption. Un message est automatiquement envoyé en cas de niveau de batterie bas.
- La caméra nomade est flexible: il suffit de la placer dans un endroit stratégique et de la déplacer au gré des besoins de la commune. Compacte et légère, elle peut être positionnée sur différents types de supports.
- La caméra nomade est peu coûteuse et immédiatement fonctionnelle: son installation ne nécessite pas de gros travaux de voiries et son entretien est minime. En moins d’une heure, le système est prêt à capter les premières images.
- La caméra nomade est discrète: ce qui permet de traquer les incivilités dans des lieux où on ne l’attend pas. Les images peuvent ensuite servir de preuve dans le cadre d’enquêtes policières.
- La caméra nomade permet de procéder à des tests: avant d’investir de l’argent dans de gros travaux d’installation de caméras fixes, la caméra nomade peut être facilement posée pour mener une étude sur une zone cible.
Un succès probant pour lutter contre les incivilités
Depuis quelques années, les communes font le choix de la caméra nomade pour lutter contre les incivilités en tout genre et garantir à leurs administrés le retour au calme. Bien que le sujet soit parfois controversé, l’efficacité de ces dispositifs s’avère incontestable. La pose de caméras nomades rassure les habitants, tout en dissuadant les malfrats de passer à l’acte : ils ont désormais conscience qu’ils peuvent potentiellement être pris sur le fait partout. Ces dispositifs, et le succès probant qu’ils rencontrent, démontrent une volonté commune de mettre la technologie au service du mieux-vivre ensemble dans les communes françaises.
L’ADN de lachouette® : usage, financier, simplicité, anticipation, bénéfices
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratL’usage de lachouette®
L’usage de la vidéo-surveillance nomade du fabricant lachouette® est étudié pour être rapidement mis en œuvre. Les supports des différentes caméras sont en effet conçus pour se fixer facilement, dans la plupart des cas sur les candélabres, au gré des zones à protéger. Ces lampadaires permettent de garantir l’indépendance énergétique dont l’outil a besoin pour fonctionner. Le raccord électrique offre l’assurance d’un flux d’images stable et continu.
Cependant, une coupure du réseau électrique peut intervenir ponctuellement : les caméras lachouette® sont donc équipées d’une batterie amovible et d’une carte électronique intelligente capable d’informer les équipes techniques 24 heures avant la fin de l’autonomie. Elles possèdent également une carte SIM qui permet l’accès à distance aux images (souvent consultées en mairie) grâce à la 4G.
Il y a donc 5 points essentiels à retenir concernant l’usage de la caméra nomade lachouette® :
- L’indépendance énergétique grâce à une fixation simple sur support ;
- Une batterie amovible ;
- Un flux d’images en résolution 4K ;
- Une alerte « SMS batterie faible » ;
- Un outil technologique innovant, compact et léger.
L’aspect financier de cet outil technologique
lachouette® présente un aspect financier intéressant en proposant la location des caméras. Il faut savoir que les incivilités fluctuent très souvent en fonction de la saisonnalité. Certaines communes, comme les stations balnéaires par exemple, voient leur nombre d’habitants croître de façon exponentielle durant l’été. Cela entraîne généralement une augmentation notable du nombre de délits. Cependant, hors période estivale, certaines zones n’ont plus besoin d’être protégées.
C’est en ce sens que lachouette® est une solution économique : trois caméras nomades peuvent suffire pour assurer la protection d’une dizaine de points sensibles. Ces dernières peuvent facilement être déplacées au gré des besoins. Les abribus, souvent touchés par les dégradations, pourront ainsi être surveillés en période scolaire, les parkings accueillant un grand nombre de personnes durant les évènements organisés par la commune seront équipés d’une caméra nomade ponctuellement. De même pour les zones impactées par le dépôt d’ordures sauvage : les services techniques pourront décider des périodes où il paraît judicieux de protéger un lieu.
Sa simplicité d’utilisation
L’installation d’un système de caméras nomades lachouette® est simple et rapide. Il ne nécessite en effet pas de recourir à des travaux de voiries fastidieux (fibre, liaison radio vue à vue, dépenses importantes en entretien d’espaces verts pour assurer la transmission du flux imagé, etc.). De plus, un audit préalable à l’installation n’est pas obligatoire. Rapidement, le système est en place.
Ce point permet généralement de séduire les mairies qui veulent des résultats probants, rapides et fiables. Il faut savoir que l’installation de caméras fixes, souvent positionnées à l’entrée et à la sortie des villes, doit en revanche faire partie d’une stratégie de protection globale nécessitant une étude avant travaux. LACHOUETTE® s’avère ainsi être une excellente solution complémentaire à la vidéosurveillance fixe de par sa simplicité d’installation et d’utilisation.
Le rôle d’anticipation de lachouette®
C’est l’un des gros points forts de lachouette® : son rôle d’anticipation. Un système composé de caméras nomade est flexible : les appareils peuvent être déplacés au gré des besoins sur des zones en passe de devenir problématiques en termes de sécurité ou d’incivilité. Les communes ont fait un travail en amont pour définir les lieux sensibles en fonction des périodes et des évènements. Elles peuvent alors tout à fait anticiper les risques et agir en faveur de la protection d’un site et des habitations proches.
Les caméras nomades se déplacent en fonction des problèmes au lieu de déplacer le problème vers une zone non équipée. Il est bien connu que lorsque les délinquants savent qu’un endroit est filmé en continu, ils vont commettre leurs méfaits ailleurs. Avec la caméra nomade, il suffit de déclarer plus de points d’implantation pour pouvoir prévenir le risque et agir efficacement. Grâce à un déploiement facilité, une nouvelle zone à risque peut être filmée en moins de 24 heures.
Les bénéfices des caméras nomades de lachouette®
Au fil de cet article, vous aurez bien compris tous les bénéfices des caméras nomades de lachouette® : la grande mobilité du produit permet la suppression de ce que l’on appelle « l’effet plumeau » : les actes malveillants ne se déplacent plus, c’est le matériel qui change de place. On peut établir une certaine comparaison avec les radars mobiles : l’usager sait que l’appareil peut être placé à n’importe quel endroit, il respecte alors les limitations de vitesse. Il en est de même concernant la caméra nomade : les malfaiteurs savent qu’ils peuvent être filmés partout dans la ville, et même dans les lieux les plus reculés. Cela leur évite de passer à l’acte et le nombre d’incivilités chute de façon significative.
LACHOUETTE® est donc un produit innovant, hautement technologique et facile à appréhender. Son système de caméras nomades a déjà fait ses preuves dans de nombreuses communes françaises pour lutter contre le manque de civisme et la délinquance. Alors, n’hésitez plus et prenez rendez-vous avec un installateur près de chez vous !
Nouvelle commune équipée : Cuxac d’Aude (11)
/dans Cas clients/par olivier.sioratLa commune de Cuxac d’Aude (11), a acté récemment un partenariat avec la société lachouette pour l’acquisition de 3 caméras mobiles qui pourront être déplacéessur plusieurs points stratégiques du village.
Une caméra française au service de la faune
/dans Environnement/par olivier.sioratL’opération « Un Clocher, Une chouette! »
L’association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) est à l’origine de l’opération « Un Clocher, Une chouette! » qui vise à la protection de la chouette effraie. Cette espèce protégée est menacée par la pollution grandissante de son environnement naturel, mais aussi par la disparition ou la rénovation des sites où elle avait pour habitude de nicher. Il faut savoir que la chouette effraie survole le sol à faible hauteur afin de repérer ses proies. Elle est ainsi fortement soumise aux risques d’accident de la circulation, mais aussi aux ravages de la pollution sous toutes ses formes.
La population de chouettes effraies a ainsi fortement diminué au fil des années. Pourtant, elles sont essentielles pour réguler de façon naturelle et saine la présence de nuisibles qui ravagent les cultures. Également connue sous le nom de « l’effraie des clochers », le sommet des églises est son site de nidification de prédilection. Les chouettes sont ainsi à l’abri de tout ce qui pourrait leur porter atteinte. L’action de l’ASPAS est de redonner à la chouette effraie la possibilité de nicher dans nos villes et villages. Pour cela, une campagne de pose de nichoirs est en cours dans toute la France.
La société lachouette® membre adhérent de l’ASPAS
LACHOUETTE® est un outil de vidéoprotection nomade, fabriqué en France à partir de matériaux recyclables. Matériel de haute performance, les caméras fonctionnent de façon simple grâce à l’énergie renouvelable (panneaux solaires). Innovante et technologique, elle permet de rétablir la tranquillité dans les communes, tout en étant 100 % respectueuse de l’environnement. C’est donc tout naturellement que lachouette® s’engage comme membre adhérent actif de l’association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS).
En optant pour l’installation d’une ou plusieurs caméras lachouette®, les communes s’engagent doublement :
- En faveur de la protection des habitants contre toutes sortes de troubles à l’ordre public : vols, agressions, dégradations, problèmes liés à la vente et à l’usage de stupéfiants, délits routiers (stationnement et circulation).
- En faveur de l’environnement, de la protection de la faune, de la flore et de la ruralité : lutte contre le dépôt sauvage d’ordures, déchets et déjections canines sur la voie publique, action de préservation des sites naturels (parcs, forêts, plages, rivières, etc.).
Dans les faits, lachouette® propose un véritable engagement environnemental en s’impliquant de façon active auprès de l’ASPAS. En choisissant de faire confiance au fabricant, vous pouvez œuvrer à votre échelle pour la sauvegarde et la réhabilitation des chouettes effraies dans nos villes et villages.
La marque met régulièrement en avant l’opération « Un clocher, Une chouette ! » auprès de ses revendeurs et des collectivités en proposant d’équiper la commune d’un nichoir en même temps qu’une caméra nomade.
Ce nichoir peut être placé sur le clocher de l’église, mais également dans tout autre lieu prisé par ce volatile, inscrit sur la liste des espèces protégées. Il peut s’agir des combles d’une église, d’une ferme ou d’une grange, comme un grenier ou un pigeonnier. Pour savoir si une ou plusieurs chouettes effraies sont présentes dans une commune, il suffit d’observer l’environnement. Cette espèce est bien connue pour être à l’origine de pelotes de réjection contenant divers éléments non digérés.
Si vous en voyez au sol, alors une chouette effraie vit probablement à proximité. Lui offrir un nichoir, en plus de lutter contre la dégradation et la pollution de son environnement, lui assurera une meilleure qualité de vie et donc, une longévité accrue. C’est ce que propose la caméra nomade lachouette® aux communes.
Les caractéristiques de lachouette®
Vous l’aurez compris : la protection est globale avec l’outil lachouette®. Le choisir revient à faire le choix de garantir la sécurité et la sérénité dans la commune, tout en œuvrant activement pour la protection de l’environnement. De plus, vous ferez l’acquisition d’un matériel fiable, léger, robuste et autonome. La caméra nomade est très pratique, car elle peut couvrir différentes zones au gré des besoins.
Opter pour 3 caméras nomades permet de surveiller une dizaine de points différents. Elle peut alors être placée dans des lieux où on ne l’attend pas et permettre de dissuader les fauteurs de troubles potentiels de passer à l’acte. Technologique et performante, elle a la capacité de supprimer ce que l’on appelle « l’effet plumeau » qui consiste à déplacer un problème au lieu de le régler. Son boîtier sécurisé est résistant face aux aléas climatiques et elle possède une grande autonomie.
De plus, cet outil de vidéosurveillance est capable de prévenir les services techniques en cas de batterie faible (24 heures puis 12 heures avant la coupure, ce qui permet aisément de réagir). Sa batterie longue durée est amovible, sécuritaire et facile à mettre en place, tout en étant de faible toxicité. LACHOUETTE® est toujours dans la recherche de la protection environnementale, qu’il s’agisse du matériel qualitatif qu’elle propose ou des actions ayant pour but de préserver la faune et la flore dans lesquelles elle s’engage.
Nous pouvons donc conclure en disant que lachouette® est en tout point une caméra française au service de la faune. Avec une implication exemplaire sur un sujet aussi capital que la protection de l’environnement, cet outil est complet, éthique et responsable. En choisissant de faire confiance à lachouette®, vous rendrez votre commune plus attractive, autant sur le plan humain qu’environnemental.
Quelle réglementation s’applique au positionnement d’une caméra nomade ?
/dans Réglementation/par olivier.sioratLa vidéoprotection en général
La vidéo protection est encadrée légalement par l’arrêté du 3 août 2007 qu’il s’agisse d’un système composé de caméras fixes ou nomades. Le système doit être alimenté électriquement de façon fiable et continuelle. Les caméras peuvent être installées sur la voie publique ou dans des lieux susceptibles de devenir des endroits à risque. Les conditions d’installation sont détaillées dans l’article L.251-2 du code de la sécurité intérieure. L’objectif est de pouvoir capter des images dans un espace prédéfini à l’avance par le conseil municipal. La liaison entre la caméra de surveillance et le système de traitement des images doit être fluide et stable. L’enregistreur vidéo doit être de capacité suffisante pour stocker les images, mais ces dernières ne doivent pas être conservées plus de 30 jours.
Pour pouvoir installer un système de vidéoprotection, une demande d’autorisation doit être déposée auprès de la préfecture compétente. Une demande en ligne est réalisable sur le site du gouvernement, mais certains prestataires accompagnent les communes dans l’élaboration du dossier, car de nombreux justificatifs doivent être joints à la demande. Il faut savoir que deux à six commissions se tiennent chaque année avec pour but de délivrer les autorisations aux communes concernées. Lors de ces sessions, plusieurs acteurs sont décisionnaires. Parmi eux, doivent au moins être présents :
- Un référent sûreté (un gendarme),
- Un représentant du préfet,
- Un magistrat,
- Un représentant des communes (un Maire),
- Un représentant de la chambre de commerce,
- Un sachant (expert)
C’est à l’issue de ces commissions que seront délivrées les autorisations. Pour être acceptée, une demande d’installation de système de vidéosurveillance doit mentionner les points suivants :
- La nature de la demande : première installation, modification ou renouvellement.
- L’identité et la fonction de l’émetteur de la demande : il s’agit de la personne responsable du système de vidéoprotection.
- Les informations générales et l’objectif de la pose de caméras : il faudra ici détailler les raisons qui vous poussent à placer un système de vidéosurveillance.
- La localisation du système : il faut indiquer le plus précisément possible l’emplacement de chaque caméra ou d’un périmètre vidéo protégé.
- Les caractéristiques du système : il faudra indiquer le mode de fonctionnement et la certification de l’installateur entre autres.
- La ou les personnes habilitées à l’accès aux images.
- Le mode de traitement des images : dans le cas où le lieu de traitement est différent du lieu d’implantation des caméras.
- Les mesures prises en termes de sécurité et de confidentialité.
- Les mesures d’information au public de la présence d’un système de vidéosurveillance.
- La personne ou le service auquel s’adresser pour avoir accès aux images.
Le CERFA n° 13806*03 et 14 095*02 sera ensuite adressé au ministère de l’Intérieur accompagné de tous les documents constitutifs d’une demande d’autorisation conforme.
Les spécificités de la caméra nomade
Même si la réglementation encadrant les systèmes de vidéoprotection nomades est la même que pour l’installation de caméras fixes, il est bon d’apporter quelques précisions.
Il faut tout d’abord préciser, et c’est le point essentiel à savoir, qu’une demande d’autorisation ne vaut pas pour obligation d’installation de la caméra.
Le grand intérêt de ces systèmes étant leur mobilité, un emplacement défini lors de la demande peut ne pas être utilisé, ou que de façon ponctuelle, sans pour autant déroger à la réglementation. Puisque les caméras nomades sont des appareils légers et maniables, ils sont facilement transférables d’une zone à une autre en fonction des besoins des agglomérations. Cependant, des panneaux de signalisation indiquant la présence de caméras doivent être positionnés à destination du public. L’utilisation des images captées doit être réalisée uniquement par les personnes habilitées à le faire : il peut s’agir d’une personne ayant un droit d’accès aux images (déclarée sur le cerfa) ou de la gendarmerie lors d’une réquisition pour un délit donné. Comme pour les systèmes de vidéoprotection fixe, la durée de conservation des images est de 30 jours maximum.
Pour être efficace, un système de caméras nomades doit être conforme techniquement. La liaison entre chaque caméra, et l’enregistreur positionné en mairie, doit se faire via une connexion VPN privée et cryptée. Ce point est obligatoire afin de garantir un transfert sécurisé. Nous souhaitons attirer votre attention sur le fait que toutes les caméras ne se valent pas. Prenez garde aux caméras 4G en provenance de Chine et qui inondent actuellement le marché : ces matériels à bas prix sont également de piètre qualité, mais surtout non conformes à la réglementation en vigueur.
Faites le choix d’un prestataire qui vous assurera d’être en règle en plus de vous fournir un matériel hautement technologique et performant. Un système vidéo doit vous assurer une continuité de service, quel que soit l’état du réseau électrique. Veillez à ce que votre caméra nomade soit équipée d’une carte électronique qui vous informera en temps réel de l’état de la batterie. C’est la condition pour éviter une coupure du flux vidéo. Un système intelligent peut vous prévenir par sms 24 heures avant la fin de l’autonomie de la caméra.
Comme nous venons de le voir, les systèmes de vidéoprotection sont variés afin de s’adapter à tous les besoins. Cependant, la caméra nomade s’impose comme la technologie la mieux aboutie actuellement sur le marché. Les réglementations étant très strictes en ce qui concerne l’enregistrement et l’utilisation d’un flux imagé, nous vous conseillons de vous orienter vers un prestataire de confiance qui saura vous guider dans chacune de vos démarches.
Partenariat avec le Groupe SM
/dans Partenariats/par olivier.sioratLACHOUETTE est fière de son nouveau partenariat engagé avec le Groupe SM, Aménageur et Promoteur depuis 1979, qui dans sa démarche innovante et sociétale, cherche à sécuriser et garantir un confort de vie aux usagers de leurs nouveaux quartiers. Une caméra nomade lachouette viendra ainsi équiper deux nouveaux quartiers de Marcorignan en cours d’aménagement par SM : « La Source » et Lou Roucan ». Cette caméra dissuadera des incivilités toujours plus croissantes (vols, vandalisme, dépôts sauvages,…) et garantira la tranquillité des habitants.
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