Les atouts de lachouette
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratLes systèmes de caméras nomades permettent de protéger un ou plusieurs sites, de façon permanente ou ponctuelle, et de façon plus flexible que la vidéosurveillance fixe. Elles sont placées dans des zones dites sensibles ou à risque accru de délinquance ou d’actes d’incivilité. Elles sont mobiles à souhait afin d’éviter l’effet plumeau qui consiste à déplacer un problème d’un lieu à l’autre sans qu’il ne soit résolu. C’est cet aspect nomade, simple et pratique qui séduit aujourd’hui un grand nombre de communes françaises de toute taille. Mais parmi ces technologies, tous ne se valent pas. C’est pourquoi nous avons souhaité réaliser ce comparatif à partir du site « référent sûreté » et en mettant en avant les atouts de lachouette en matière de vidéoprotection nomade. Dans cet article, nous allons reprendre point par point les préconisations du site des référents sûreté et détailler comment lachouette s’y conforme. Vous y découvrirez comment le fabricant français s’évertue à répondre à chaque préoccupation en proposant un matériel innovant, qualitatif et parfaitement adapté aux réglementations en vigueur.
Point n° 1
- Voici ce que préconise le site des référents sûreté:
« La caméra nomade ne doit pas se substituer à un dispositif fixe de voirie ou de protection bâtimentaire, elle vient en complément ponctuellement afin de répondre à des contraintes d’utilisation ou techniques. »
- Les atouts apportés par lachouette:
LACHOUETTE ne remplace pas la vidéosurveillance fixe, mais vient pallier les zones où cette dernière ne peut agir. En effet, les systèmes fixes sont souvent situés à l’entrée et/ou en sortie des villes et n’ont ainsi aucune vue sur ce qu’il se passe dans le centre ou dans des zones plus éloignées comme les parcs, squares, terrains de sport et terrains vagues par exemple.
Les caméras nomades répondent donc à des contraintes techniques (manque de visibilité ou relais de l’action humaine) ou à des besoins spécifiques comme la surveillance de certaines manifestations, festivités ou événements ponctuels comme le démarrage d’un chantier de construction. Ce sont deux technologies indépendantes, mais complémentaires pour assurer la tranquillité au sein d’une commune.
Point n° 2
- Voici ce que préconise le site des référents sûreté :
« La caméra nomade étant destinée à être installée à divers emplacements, sa manipulation doit être aisée. Qu’il s’agisse du poids, du système de fixation et des potentiels réglages en fonction des zones de protection. N’optez pas pour une obligation de prestataire à chaque démontage ou mise en œuvre. Manipuler en hauteur un équipement trop lourd risque de poser de réels problèmes. »
- Les atouts apportés par lachouette :
La caméra nomade de fabrication française lachouette est un matériel robuste, mais compact et léger (seulement 11 kg) conçu en aluminium et polyoxyméthylène. Elle s’installe rapidement sans nécessiter de travaux de voirie ou d’entretien d’espaces verts, ni d’études préalables. Les caméras sont facilement et rapidement déployables et déplaçables d’un support à l’autre sans que des professionnels ne doivent être mobilisés. La caméra sera fournie avec tous les accessoires nécessaires à une utilisation et une manipulation aisées.
Point n° 3
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« L’apport électrique est obligatoire, plus vous aurez d’options, plus la consommation sera importante. Il est indispensable de pouvoir faire fonctionner en continu le capteur vidéo, l’enregistreur voire le dispositif de connexion à distance. »
- Les atouts apportés par lachouette :
LACHOUETTE est indépendante d’un point de vue énergétique et peut ainsi fonctionner sur divers supports d’accroche : candélabre, poteaux, murs de bâtiment et même sur un arbre. Pour une continuité de service, quel que soit l’état du réseau électrique. Le visionnage et l’extraction des images captées sont simples et sécurisés (VPN virtual private network en données cryptées), et il peut être réalisé à distance grâce à la 4G. Le stockage des enregistrements peut être externalisé sans dégradation des images : il n’y a ainsi aucune perte de données si la caméra est volée ou dégradée.
Point n° 4
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Certains équipements vont recharger la batterie durant la période de fonctionnement de l’éclairage public lorsque l’installation est faite sur un candélabre, mais une batterie va perdre avec le temps de son efficacité et il conviendra d’être certain que la caméra couvre toute la durée de protection souhaitée. »
- Les atouts apportés par lachouette :
LACHOUETTE est une caméra autonome dotée d’une batterie LiFePo4 de 40 ampères par heure (rechargée par un panneau solaire de 50 watts) pour une grande autonomie (4 à 5 jours) et de réelles performances. C’est la seule du marché à être équipée d’une « alerte batterie faible ». Cette alerte sera envoyée par SMS 24 heures et 12 heures avant que la caméra ne soit totalement déchargée. La batterie est conçue pour être facilement déclipsée et en toute sécurité. La batterie dispose d’une durée de vie accrue et d’une empreinte écologique moins lourde que ce qui se fait actuellement sur le marché.
Point n° 5
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Certaines caméras nomades nécessitent une connexion WIFI et une réelle proximité pour venir consulter et extraire des enregistrements en vous obligeant à vous mettre au pied de l’installation, dans la rue, lors des recherches. Ayez conscience qu’il faut parfois du temps pour trouver la séquence vidéo qui va être nécessaire à des investigations judiciaires. »
- Les atouts apportés par lachouette :
La consultation et l’extraction des enregistrements vidéo sont effectués par un agent habilité soit à distance grâce au modem 4G, soit via l’option du kit externalisation sur un enregistreur situé en mairie, ou encore en se raccordant directement à la caméra (sur site ou en mairie) via un ordinateur dédié. En général, l’analyse des données après un incident ne prend que quelques jours. Néanmoins, la loi stipule que toutes les images compilées doivent être effacées dans un délai de 30 jours. Les services de police ou de gendarmerie peuvent toutefois demander l’accès aux données des caméras de vidéosurveillance en vertu d’une réquisition.
Point n° 6
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« En ayant un système nomade, il n’est pas rare qu’aucune vérification de bon fonctionnement ne soit effectuée par le personnel en charge de la protection vidéo tant qu’il n’est pas sollicité par les forces de l’ordre. Sans procédure de vérification périodique de bon fonctionnement, vous risquez de vous rendre compte que le système est inopérant le jour où vous en avez réellement besoin. Prenez conscience d’un système de vidéo protection se surveille régulièrement et qu’il est préférable que cette opération soit aisée. »
- Les atouts apportés par lachouette :
Les caméras nomades de lachouette sont facilement installables et manipulables. Dès l’installation, un agent de la commune sera formé et habilité à vérifier le fonctionnement des caméras régulièrement. L’accès distant aux images simplifie grandement cette démarche. D’un simple coup d’œil, vous contrôler que la caméra est fonctionnelle.
Nos équipes sauront cependant vous accompagner en cas de besoin et se rendront disponibles pour toute intervention et vérification de bon fonctionnement.
Point n° 7
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Certains fabricants vous proposent des panneaux de cellules photovoltaïques permettant de recharger la batterie. Ces derniers doivent être nettoyés régulièrement afin de limiter la perte de rendu de production électrique, et là encore lors des montages et remontage la contrainte de manipulation sera présente voire d’orientation de ces panneaux. »
- Les atouts apportés par lachouette :
LACHOUETTE propose une caméra autonome, qui embarque une batterie Lithium de haute performance et amovible. Elle se recharge grâce à un panneau solaire de 50 watts, en étant raccordée électriquement sur lampadaire ou tout simplement avec le chargeur fourni à l’achat. Le panneau solaire permet une autonomie allant de 5 jours en hiver et qui peut s’étendre à une totale autonomie l’été (selon le lieu et l’ensoleillement).
Point n° 8
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Très souvent le temps de conservation des flux vidéo est assez restreint ce qui peut être particulièrement inefficace dans la protection de milieux ouverts, voie publique, où la victime n’est pas forcément l’exploitant. »
- Les atouts apportés par Lachouette :
Le temps de conservation des flux vidéo est de 30 jours en vertu de la loi. En cas de signalement d’un grief, les images recueillies par les caméras de surveillance peuvent être téléchargées sur un support non réinscriptible et envoyées aux autorités qui ont alors le droit de les conserver pendant une période maximale d’un mois. Le temps pour les forces de l’ordre de procéder aux vérifications nécessaires.
Point n° 9
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Ces équipements ne s’affranchissent pas des contraintes techniques des autres systèmes qu’ils s’agissent des angles de prise de vue, de la gestion de la lumière (sur ou sous exposition), de la largeur de la zone protégée, de la hauteur d’implantation de l’inclinaison de l’objectif…. Dans la mesure où chaque lieu d’installation à des conditions spécifiques, le rendu des images risque d’être altéré. »
- Les atouts apportés par Lachouette :
La caméra grand-angle de lachouette (102°) permet une vision d’ensemble incomparable. La fonction nomade de la caméra permet de ne pas avoir à régler l’objectif de l’appareil à chaque déplacement. La caméra intelligente fonctionne et s’adapte aux conditions de luminosité insuffisantes ou particulières telles que l’obscurité totale (vision infrarouge) ou le contre-jour.
Point n° 10
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Vous devez également garantir la sûreté des enregistrements alors même que l’équipement dans sa totalité est particulièrement exposé à des actes de vandalisme. C’est pourquoi nous vous conseillons de bien vous interroger sur le niveau de protection des boîtiers de caméras nomades. (IK10, câble non apparent, boîtier à détection d’ouverture, alarme en cas d’ouverture avec ou non remontée d’information vers l’exploitant…). »
- Les atouts apportés par Lachouette :
La caméra nomade lachouette est fabriquée avec un boîtier sécurisé pour une robustesse à toute épreuve. Conçu en aluminium et polyoxyméthylène, il est prévu pour être grandement résistant face aux éventuelles tentatives de dégradations, chocs et chutes. Mais aussi face à la météo : pluie, neige, vent ou chaleur écrasante n’altéreront en rien ses qualités sécuritaires. Il est équipé d’une serrure sécurisée et d’un système de verrouillage sur son support d’emplacement.
Point n° 11
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Une confusion peut exister dans la mise en œuvre d’une protection vidéo avec des caméras qui ne seront pas nomades, mais déclinées comme autonomes, puisqu’elles ne seront jamais déplacées pour couvrir plusieurs zones de protection. Cette solution est très rarement conseillée, car elle est très souvent mal adaptée aux besoins et en pensant faire une bonne affaire financière on se trouve confronté à des difficultés d’exploitations. »
- Les atouts apportés par Lachouette :
Les caméras lachouette sont étudiées pour être 100 % nomades. La praticité de leur déploiement, mais aussi leur légèreté fait que le déplacement de zone en zone est aisé. Elle a vocation de surprendre là où l’on ne l’attend pas afin de faire cesser les incivilités qui impactent négativement certains lieux et la tranquillité des administrés. Mais, c’est également une solution financièrement très avantageuse, car 3 caméras nomades suffisent pour couvrir une dizaine de points sensibles au sein de la ville.
Point n° 12
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Attention, assurez-vous que les demandes d’installation d’un système de vidéo protection ont bien été faites auprès de votre préfecture. Soit un dossier pour chaque adresse de fixation possible de la caméra nomade soit en utilisant un ou plusieurs périmètres couvrant les diverses zones de protection vidéo. »
- Les atouts apportés par Lachouette :
Si l’on souhaite installer un système de vidéosurveillance, il faut d’abord déposer une demande d’autorisation auprès de la préfecture concernée pour chaque zone qui sera surveillée par caméra. Cette démarche peut être effectuée par voie électronique via le site Internet du gouvernement. La caméra lachouette répond aux normes de conformité de l’arrêté du 3 août 2007. lachouette propose des solutions d’accompagnement des communes dans l’élaboration du dossier préfectoral requis, car de nombreux documents spécifiques doivent être joints à la demande.
Deux à six commissions ont lieu chaque année dans le but de fournir des autorisations aux municipalités concernées. Il faut cependant savoir que pour la caméra nomade, une demande d’autorisation ne vaut pas obligation. Ce qui signifie qu’un emplacement pour lequel une autorisation a été délivrée peut ne pas être utilisé, ou que de façon ponctuelle.
Point n° 13
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« N’oubliez pas également de prévoir un affichage d’information du public sur chaque lieu d’implantation potentiel. »
- Les atouts apportés par Lachouette :
En vertu de la loi, des panneaux de signalisation qui indiquent la présence de caméras doivent être placés au sein de la ville, à destination du public et des habitants. Pour l’achat de chaque caméra nomade Lachouette seront automatiquement fournis 3 panneaux d’affichage « commune sous vidéo vigilance » afin de renforcer l’information des panneaux règlementaires.
Point n° 14
- Ce que préconise le site des référents sûreté :
« Certains installateurs vous proposent l’acquisition du produit, d’autres une location, avec ou sans maintenance, avec ou sans évolution des systèmes, avec ou sans assurance couvrant une dégradation accidentelle. »
- Les atouts apportés par Lachouette :
La caméra nomade lachouette peut être proposée à la location ou à l’achat, selon les attentes et les moyens de chaque commune. Son coût est très abordable et vous avez la liberté de maîtriser votre budget de A à Z. L’acquisition de ce type de matériel nécessite une assurance, incluse dans le contrat de la mairie ou via le contrat de location. La batterie LifePo4 amovible intégrée dans la caméra est garantie 1 an par le fabricant. En cas d’achat, le système électronique de lachouette est garanti 3 ans par le fabricant. Une extension de garantie de 2 ans est également proposée. Dans le cadre d’une location, le matériel est garanti pendant toute la durée de location.
À présent que nous avons répondu point par point aux préconisations et recommandations sur la caméra nomade du site « référent sûreté », et en mettant en avant les atouts de lachouette, nous pouvons assurer que le fabricant français propose un matériel sécuritaire abouti, fiable et surtout, parfaitement conforme aux exigences les plus pointues du marché et des utilisateurs. De plus, en optant pour les technologies innovantes de lachouette, vous bénéficierez d’un accompagnement sérieux et suivi. Vous serez également sûr de faire le choix d’une entreprise investie dans la protection de l’environnement et des espaces de vie. Assurer le calme et la tranquillité au sein des communes françaises de façon éthique, et leur redonner l’attractivité qu’elles méritent, voilà l’engagement de lachouette.
Les caméras de surveillance sont-elles trop onéreuses pour votre commune ?
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratDans un premier temps, il convient de rappeler que l’Etat, les régions et départements peuvent apporter leur aide pour le financement de caméras sur la voie publique. Ces fonds nationaux alloués aux communes permettent de réduire le coût de la vidéoprotection, en la rendant ainsi accessible à un plus grand nombre de communes, petites ou grandes. Une aide non négligeable pour certaines communes qui ont parfois un grand besoin de s’équiper.
Ensuite, les coûts diffèrent selon le type de caméra choisit. Le choix dépendra des besoins de la commune et des options proposées. Par exemple, nos caméras nomades lachouette® ont l’avantage de coûter en moyenne 25 % moins chères qu’une installation fixe. Elles sont économiques grâce à la possibilité de les migrer facilement et rapidement dans différents endroits. Elles sont également polyvalentes et simples à installer sur leurs perchoirs : un poteau, un mur, un arbre, un candélabre… Et peuvent même être autonomes en électricité grâce à une batterie ou encore un panneau solaire intégré.
De fait, une seule de nos caméras peut couvrir plusieurs zones à différents moments et selon les besoins de la commune. Même en zone périurbaine ou rurale !
En ce qui concerne les caméras fixe, de lourdes rénovations sont parfois nécessaires pour leur installation (fibre, liaison radio, entretien des espaces verts). Nos “chouettes” ne nécessitent aucun investissement de départ et aucun coût d’entretien.
Nous les avons développées afin qu’elles puissent être rapidement mises en place et opérationnelles. Elles constituent un équilibre parfait entre sécurité et budget et peuvent même compléter intelligemment une installation fixe déjà en place.
lachouette® s’adapte à vos besoins autant sur le terrain que dans le portefeuille alors n’hésitez pas à nous contacter et prenons rendez-vous pour vous la présenter plus en détail !
Sur quels supports peut se mettre lachouette ?
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratPlacer la caméra nomade sur un lampadaire
La caméra nomade lachouette peut, bien sûr, être raccordée électriquement à un lampadaire. Cela lui permet de surveiller des zones de grandes fréquentations, puisqu’éclairées, telles que les rues de la ville, places et squares, abribus ou encore certains parkings. Lors de certaines manifestations nocturnes, rassemblant un grand nombre de personnes (concerts, festivals, marchés, etc.), la présence d’une caméra peut dissuader les délinquants de passer à l’acte.
Peuvent ainsi être évités ou rapidement identifiés les tentatives de vol, les bagarres ou même les mouvements de foule. Une façon de rassurer la population et de maintenir l’ordre au sein d’une commune, y compris durant des évènements ponctuels. Grâce à sa mobilité, sa facilité d’installation (pas de travaux de voirie ou d’entretien d’espaces verts à prévoir) et de démontage et sa légèreté, la caméra peut être positionnée au gré des manifestations qui rythment la vie d’une commune et déplacée à souhait.
Fixer lachouette sur un poteau
Étant donné que lachouette est 100 % indépendante d’un point de vue énergétique, elle peut aussi être simplement accrochée sur n’importe quel poteau (panneau de signalisation par exemple). Cet atout lui permet d’être déployée en un rien de temps en fonction des besoins et de pouvoir se trouver là où les délinquants ne l’ont pas prévu.
Une façon de dissuader, mais aussi de sanctionner : en agissant vite en cas de problème, on évite bien souvent qu’un lieu devienne une zone de non-droits. Tous les lieux comportant des poteaux peuvent ainsi être surveillés par la caméra nomade lachouette : parcs, boulodromes, points de collecte de déchets, rues et ruelles de centre-ville, etc. Elle comporte une batterie amovible et son système intelligent permet de prévenir les agents habilités au traitement des images par SMS en cas de batterie faible.
Exploiter la façade d’un bâtiment
Exploiter la façade d’un bâtiment est également possible en installant lachouette sur un mur en hauteur. Les bâtiments administratifs (mairies, hôpitaux, tribunaux, etc.) et autres infrastructures (écoles, crèches, bibliothèques, gymnases, etc.) sont bien souvent la cible de graffitis et/ou de dégradations au sein des villes. C’est ainsi un bon moyen de les protéger et d’éviter que des rassemblements ne se créent à proximité de ces bâtiments.
La présence d’une caméra nomade peut être permanente ou ponctuelle en fonction des besoins des communes. Il est aujourd’hui possible grâce à l’aspect nomade du matériel d’anticiper un emplacement qui pourrait s’avérer problématique à plus ou moins court terme. La caméra permet d’aider grandement aux enquêtes de police en identifiant les éventuels auteurs d’incivilités et en les appréhendant. Les images captées sont en effet très nettes grâce à la résolution 4K de la caméra.
LACHOUETTE peut aussi être installée sur le tronc d’un arbre !
Mais, la performance la plus étonnante de la caméra nomade lachouette est sa capacité à être installée simplement sur un arbre ! Son petit poids (11 kg) et le fait qu’elle soit très compacte n’occasionnent aucun préjudice au tronc du végétal et sa conception à base de matériaux recyclables démontre l’implication du fabricant quant au respect et à la protection de l’environnement. Elle utilise aussi l’énergie renouvelable en étant équipée d’un panneau solaire.
En pouvant se placer sur un arbre, lachouette peut aussi surveiller des zones plus excentrées du cœur de ville. Il est alors possible d’éviter que les incivilités se produisent à l’abri des regards : abandons de déchets sauvages dans les forêts, les terrains vagues, aux abords des cours d’eau, etc. Mais, aussi d’éviter les squats, dégradations et vols dans les zones reculées. De plus, la caméra nomade lachouette peut agir efficacement en captant des images de jour comme de nuit grâce à la vision nocturne dont elle est équipée.
Lorsque l’on sait qu’il suffit de 3 caméras pour une surveillance optimale d’une dizaine de points sensibles, on comprend quel lachouette est un dispositif très avantageux d’un point de vue financier, en plus d’être ultra performant (sachant que la caméra peut se trouver n’importe où dans la ville, les incivilités chutent).
Nous avons vu que l’outil pouvait se fixer sur une multitude de supports, des plus évidents aux plus étonnants. Il s’agit d’un système de protection de la population d’un point de vue sécuritaire qui permettra de redonner calme et sérénité à toutes les communes françaises qui le choisiront. Mais, lachouette œuvre aussi pour la protection de l’environnement, de la faune, de la flore et de la ruralité. Pratique, qualitative, performante, éthique et financièrement accessible, il n’est pas étonnant que l’engouement pour la petite caméra robuste et innovante soit au rendez-vous !
Quand les villages s’inspirent des smart cities
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQu’est-ce que le concept de “smart city” ?
Une smart city ou ville intelligente est une zone urbaine bien gérée, numériquement intégrée et écologiquement durable. Actuellement, Singapour est la smart city la plus innovante et intelligente au monde. Le concept de “smart city” offre aux habitants des moyens simplifiés de travailler, de se déplacer et de communiquer entre eux, et utilise la technologie pour réduire la consommation de ressources, la pollution et les déchets.
S’il n’existe pas de définition unique de la ville intelligente, certains thèmes clés sont communs à toutes ces villes. Il s’agit notamment de l’utilisation de technologies basées sur des capteurs pour accroître l’efficacité, de l’intégration avec d’autres villes pour partager des ressources et des informations, de l’utilisation de l’analyse des données pour éclairer la prise de décision et de systèmes automatisés qui fonctionnent avec un minimum d’intervention humaine.
Les leviers clés du concept de smart city
Les leviers clés du concept de smart city sont nombreux, et tous basés sur le bien-être dans la ville et le mieux-vivre ensemble. Ils permettent notamment de gagner en simplicité au quotidien, de garantir la mobilité de chacun, d’améliorer les conditions de santé et de sécurité des citoyens, d’optimiser la vie sociale, d’agir pour l’avenir en garantissant un mode de vie plus durable, de développer l’urbanisation tout en réalisant des économies, de permettre une meilleure analyse des données et de la communication, etc.
Les villes intelligentes ont ouvert la voie en développant de nouvelles technologies, infrastructures et services susceptibles d’améliorer considérablement la qualité de vie de leurs citoyens. Ces mêmes technologies sont maintenant exploitées par des organisations pour apporter aux zones rurales le même niveau de services de qualité qui n’étaient autrefois disponibles que dans les villes. Les villages sont ainsi incités à améliorer leur niveau de vie et à bénéficier des mêmes solutions technologiques.
En garantissant aux villageois, une meilleure sécurité, une plus grande mobilité et possibilité de se développer personnellement, un accès aux soins simplifié, mais également de meilleures conditions de vie d’un point de vue environnemental, l’attractivité est renforcée. Grâce au concept de smart city étendu aux villages, ces derniers, qui étaient parfois délaissés au profit des villes, voient leur population évoluer à nouveau positivement.
Comment les smart cities inspirent-elles les villages français ?
Ce niveau d’innovation permet aux citoyens de se sentir bien au sein de la ville où ils résident. C’est pourquoi, avec l’avancée des technologies, les villages ont eux aussi envie et besoin de prendre le même chemin. Les smart cities inspirent, et de nombreux villages français ont aujourd’hui fait le choix d’œuvrer dans le même sens afin de faire profiter à tous les habitants des mêmes bénéfices que ceux que l’on peut trouver dans les grandes villes. Voici quelques-uns des avantages des smart cities :
- L’amélioration des soins et de la santé : les zones reculées ont désormais accès aux services de télémédecine et aux options de télésanté pour les consultations médicales. Cela permet d’améliorer considérablement la qualité des soins de santé pour la population rurale en lui fournissant les mêmes normes de soins que dans les villes.
- L’amélioration de l’éducation : les villages intelligents peuvent désormais offrir un accès à des contenus éducatifs en temps réel grâce à l’utilisation d’outils numériques tels que des enseignants virtuels pilotés par l’IA et des modules d’apprentissage en ligne. Cela peut contribuer à créer une expérience plus engageante et à améliorer les résultats scolaires.
- L’amélioration de la disponibilité des services et programmes gouvernementaux : grâce à la mise en œuvre de solutions de village intelligent, les résidents ont désormais accès aux services et programmes gouvernementaux en ligne. Cela permet d’éliminer les désagréments liés aux déplacements vers les bureaux pour les tâches de base et élimine également la nécessité de se rendre plusieurs fois à divers endroits pour des besoins différents.
- L’amélioration de l’infrastructure internet : en apportant de nouvelles technologies aux zones rurales, cela peut contribuer à améliorer la qualité des services internet et à réduire les coûts.
- La capacité à attirer les investisseurs et les entreprises : l’introduction de nouvelles technologies dans les zones rurales peut contribuer à créer un environnement attrayant pour les entreprises qui souhaitent investir et créer de nouvelles opportunités d’emploi pour la population.
- La connectivité numérique avancée et les capacités de partage: cela peut aider à créer un réseau avancé de connectivité et de capacités de partage numérique pour connecter les gens, distribuer des informations et partager des ressources.
À l’heure actuelle, les villages français s’inspirent de plus en plus des smart cities. Il ne fait aucun doute que le concept de villes intelligentes est passionnant et peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie de la population rurale. Le succès des initiatives existantes et l’intérêt croissant des différentes parties prenantes pour ce concept en sont déjà la preuve. L’avenir des villages intelligents semble très prometteur, et nous pouvons nous attendre à voir de plus en plus d’initiatives et d’investissements dans ce concept dans les années à venir.
Quand la créativité est au service de la sécurité des citoyens
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratLes débuts de la vidéosurveillance
La vidéosurveillance ne cesse de se développer en France depuis la première installation à Levallois-Perret en 1993. La loi du 21 janvier 1995 (promulguée en 1996) établit la réglementation relative à l’installation de caméras vidéo dans les lieux publics (auparavant, les caméras vidéo n’étaient utilisées que dans des zones restreintes). Selon le rapport de la Cour des comptes de juin 2011 intitulé « L’organisation et la gestion des forces de sécurité », environ 10 000 caméras surveillent la voie publique en 2010. Quatre ans plus tard, un rapport de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République datant d’octobre 2014, stipule que le pays compte alors près de 50 000 caméras en fonctionnement.
Par ailleurs, la vidéosurveillance a été associée à un discours valorisant afin de favoriser son expansion. En 2007, juste avant d’être élu président de la République française, Nicolas Sarkozy soulignait que la vidéosurveillance était l’un des outils les plus importants de la lutte contre le terrorisme. En 2008, le ministère de l’Intérieur a mis en place un « programme de vidéoprotection. » Dans la loi n° 2011-267 du 14 mars 2011, le terme de « vidéosurveillance » est officiellement remplacé par celui de « vidéoprotection » (améliorant la connotation morale de l’équipement). Selon un sondage réalisé par Ipsos en septembre 2013 (lors du Salon mondial de la sécurité intérieure des États), 83 % des Français sont favorables à l’utilisation de caméras de surveillance afin d’accroître leur sécurité au sein des communes.
La place de la vidéoprotection aujourd’hui
Dans ce contexte, les mairies ont massivement investi dans des solutions de vidéoprotection en considérant qu’il ne pouvait y avoir aucune tranquillité de vie sans une bonne sécurité assurée aux citoyens. Les maires ont pour mission principale d’assurer la sécurité publique dans les villes et villages afin que les administrés puissent s’y épanouir pleinement. Cela permet également de redonner une certaine attractivité à des communes l’ayant plus ou moins perdue à cause de l’insécurité qui y régnait ou du nombre croissant d’incivilités qui s’y déroulaient.
Pour être les plus efficaces possibles et lutter contre des phénomènes qui tendraient à se généraliser s’ils n’étaient pas rapidement identifiés et sanctionnés, les villes de France se sont équipées des matériels les plus innovants et performants afin d’obtenir la meilleure efficacité possible. Les habitants sont majoritairement pour l’usage de la vidéosurveillance au sein de la commune où ils résident. Les incivilités ou la délinquance les touchent en premier lieu et ils aspirent à une meilleure qualité de vie. Le coût pour les communes est rapidement amorti au vu des résultats rapides garantis par l’utilisation de ces systèmes de caméras de surveillance.
Mais, des limites à l’installation d’outils de vidéoprotection classiques existent : les villes optent souvent pour des systèmes fixes qui ne peuvent pas surveiller l’ensemble de la commune. Subsiste alors un effet pervers, appelé « effet plumeau », qui consiste à déplacer la délinquance d’un point à un autre. Les travaux d’étude et d’installation sont fastidieux pour les communes (terrassement, voirie, espace vert, etc.) ainsi que le coût de fonctionnement des appareils, ce qui peut parfois décourager les mairies à s’équiper. Il faut alors bien évaluer les besoins de la commune sur différents aspects et comparer les solutions existantes sur le marché pour s’assurer de réaliser le bon investissement.
Des solutions créatives voient le jour
C’est pour pallier les contraintes que nous venons de citer précédemment que la créativité est récemment entrée en jeu sur le marché de la vidéoprotection. Avec pour but d’être utilisé seule ou en complément de l’emploi de caméras de vidéosurveillance fixes, la caméra nomade est aujourd’hui une option de choix. Ce système innovant, performant et très technologique a été pensé pour répondre à toutes les problématiques rencontrées par les communes lorsqu’elles souhaitent garantir tranquillité et sécurité à leurs citoyens. Il s’agit de caméras légères et compactes, mais très robustes afin de résister aux intempéries ou aux éventuelles tentatives de dégradation.
Elles peuvent être déployées en moins d’une journée et ne nécessitent aucune étude préalable ni gros travaux avant installation. Elles ont été pensées pour être déplacées au gré des besoins de la commune et pouvoir agir rapidement dès qu’un lieu est identifié comme sensible. En pouvant se trouver n’importe où, ces systèmes ont un grand pouvoir dissuasif et répressif. Ils peuvent en effet être positionnés sur des candélabres, sur un mur et même sur un tronc d’arbre. Il faut savoir que les caméras nomades ont également un coût bien moins élevé que les caméras fixes. Une économie encore renforcée par le fait que l’acquisition de 3 caméras permettra de surveiller une dizaine de points définis comme problématiques.
Grâce à ce pouvoir d’anticipation, l’effet plumeau est éliminé et les délits baissent de façon rapide. Et si les problèmes sont ponctuels dans la commune, la caméra nomade est idéale, car elle pourra servir à couvrir certains évènements ou être utilisée uniquement à certaines périodes de l’année. Dotée des meilleures technologies de pointe, la caméra nomade fonctionne de jour comme de nuit grâce à la vision nocturne dont elle est équipée. Elle possède en plus une grande autonomie et est capable de notifier les utilisateurs en cas de problème d’alimentation électrique.
Comment choisir sa solution de surveillance vidéo ?
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratSe poser les bonnes questions
Avant de présenter les deux solutions majoritairement choisies pour assurer la vidéosurveillance des communes françaises, il faut se poser un certain nombre de questions. Voici lesquelles :
- Quelle est la taille de la commune ?
- Quels sont les problèmes d’ordre sécuritaire ou environnemental de la commune ? Sont-ils ciblés ? Sont-ils permanents ou liés à la saisonnalité ?
- Le système à mettre en place sera-t-il destiné à la surveillance d’un point précis ou de plusieurs zones?
- Quelle est la taille de la zone à surveiller?
- La surveillance vidéo doit-elle se faire de façon permanente ou ponctuelle?
- Devez-vous équiper la commune d’une ou plusieurs caméras ?
- Quelles technologies doit proposer la caméra ?
- Quels seront les besoins en matière de stockage et de consultation des images captées ?
- Quel est le montant de l’enveloppe budgétaire de la commune ?
- Quels types de travaux sont à prévoir ?
- Comment et quel type d’autorisation obtenir ?
La réponse à toutes ces questions fournira de précieuses indications pour sélectionner la solution de surveillance vidéo parfaitement adaptée au besoin de la commune concernée. Nous allons à présent vous présenter les deux solutions majoritairement retenues, car ayant fait leurs preuves, par les villes de France.
Première solution : la surveillance vidéo fixe
Les systèmes de vidéosurveillance fixes sont souvent mis en place pour surveiller des zones spécifiques. Ils peuvent être installés dans n’importe quel endroit, mais le sont bien souvent en entrée et sortie des communes. Ils nécessitent généralement de nombreux travaux préalables assez coûteux (voiries, espaces verts, etc.).
Une autorisation préfectorale est nécessaire pour l’installation de ces systèmes. Les caméras sont fréquemment positionnées afin de surveiller la voie publique et agir rapidement en cas d’activités criminelles potentielles ou de troubles à l’ordre public. Ces caméras sont très efficaces une fois qu’elles sont installées afin d’aider à surveiller une zone sensible. En revanche, elles ne peuvent pas être déplacées selon les besoins de la communauté.
La vidéosurveillance fixe est très répandue en Europe depuis les années 1990, et elle l’est encore aujourd’hui. Il s’agit d’une installation unique qui ne nécessite que peu ou pas de maintenance ou d’entretien une fois installée. La vidéosurveillance fixe est simple à gérer une fois installée. Les données enregistrées sont transmises de manière sécurisée, et elle est dissuasive. Sa présence, signalée par des panneaux informatifs, rassure les citoyens. C’est un outil largement utilisé depuis des décennies dans le monde entier.
Seconde solution : la surveillance vidéo nomade
D’un point de vue purement technologique, un système de vidéosurveillance nomade est similaire à une solution permanente, sauf qu’il est mobile. Il est cependant moins coûteux (pas de travaux à prévoir avant la mise en place), plus flexible et moins long à déployer qu’un système fixe. Les caméras de surveillance nomades permettent de surveiller un endroit à risque, et il est possible de les déplacer en fonction de l’évolution des évènements. Cela évite le fameux effet plumeau qui consiste à déplacer la délinquance d’une zone à une autre.
Les délinquants ne parviennent plus à passer entre les mailles du filet, car la caméra nomade peut être placée à tout endroit de la ville et de sa périphérie, et donc, où on ne l’attend pas. Elle est légère et compacte et peut être positionnée partout où une surveillance supplémentaire est recherchée (autour des entreprises et des bureaux, mais aussi dans les parcs, les terrains de jeux, les chantiers de construction, les zones isolées, etc.) Les images capturées sont de haute qualité, et les personnes autorisées peuvent y accéder facilement. Le système fonctionne avec une simple connexion 4G.
Les systèmes de vidéosurveillance mobiles ont l’avantage d’être moins coûteux et plus flexibles que les systèmes fixes. Les systèmes nomades peuvent être mis en place en moins de 24 heures, alors que les systèmes fixes nécessitent souvent plusieurs jours d’installation. Comme les systèmes mobiles nécessitent moins de matériel, de main-d’œuvre et qu’aucun audit préalable n’est nécessaire avant l’installation, ils sont de nos jours largement plébiscités par les mairies.
Outre le fait que ces systèmes innovants fonctionnent à l’aide des technologies les plus récentes, ils sont équipés d’une technologie d’imagerie de la plus haute qualité afin de garantir un fonctionnement intuitif et sécurisé, jour et nuit. Les images peuvent être extraites et traitées facilement. Un système de surveillance nomade composé de trois caméras peut être utilisé pour surveiller une dizaine de lieux sensibles. Enfin, grâce à ces systèmes, le problème de la délinquance ne migre plus d’un endroit à l’autre, c’est la caméra qui le fait.
Comment faire le bon choix ?
Les systèmes de vidéosurveillance fixes et mobiles peuvent être utilisés ensemble pour assurer la couverture complète d’une ville. Les caméras nomades peuvent être utilisées pour surveiller des zones sensibles partout dans la ville, en fonction des circonstances, et au gré des évènements et de la saisonnalité. Ce sont des matériels dotés des meilleures technologies actuelles, innovants et qui connaissent actuellement un grand succès auprès des communes françaises. Une caméra fixe peut, quant à elle, être utilisée pour surveiller l’entrée principale de la ville, ou la sortie, et veiller au respect des règles de circulation.
La caméra nomade : la meilleure alliée de vos événements
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQuels types d’événements sécuriser avec la caméra nomade ?
Nous savons que la caméra nomade est très utile pour lutter contre les problématiques courantes de la vie en société au sein d’une ville ou d’un village. Elle est en effet très utilisée par les communes pour dissuader et faire baisser les actes malveillants et les incivilités qui nuisent au bien-être des administrés et à l’attractivité de la ville. Par exemple, elle est souvent employée pour lutter contre les dépôts sauvages d’ordures, pour surveiller la circulation routière ou des zones identifiées pour être le théâtre régulier de délits plus ou moins graves.
Mais, sa facilité d’installation et de déploiement permet également de l’utiliser pour surveiller des événements qui durent plus ou moins longtemps. Durant un chantier de construction par exemple, la caméra nomade pourra surveiller le site et ses abords et être désinstallée à l’issue du chantier pour être utilisée à d’autres fins. Mais, qui dit événement, dit également réjouissance. Les communes sont en effet nombreuses à proposer des commémorations, cérémonies et autres festivités de façon plus ou moins régulière. Il peut s’agir d’un marché hebdomadaire, d’une brocante, d’une manifestation sportive, d’un événement associatif ou caritatif, d’un concert ou d’un festival par exemple. Et ce type d’événement rassemblant la foule peut être l’occasion pour certaines personnes de semer le trouble : vol à l’arraché, agressions, dégradations, rixes ou ivresse sur la voie publique sont des phénomènes courants.
Il est en effet plus facile de commettre des méfaits sans se faire repérer au sein d’un événement de moyenne ou grande ampleur regroupant un maximum de personnes. Les patrouilles de police ou les agents de sécurité sont parfois présents sur les événements, mais certains actes peuvent leur échapper ou sont difficilement prouvables par la seule parole humaine. C’est en ce sens que la caméra nomade peut tout à fait devenir l’alliée de vos événements afin de dissuader les passages à l’acte, mais également d’identifier de façon stricte et de punir les éventuels délinquants. D’ailleurs, la caméra nomade s’intègre de plus en plus dans les outils des agences d’événementiel pour ses nombreux avantages. Découvrons lesquels dans la suite de cet article.
Les avantages de la caméra nomade pour la couverture d’événements
Pour la couverture des événements divers et variés qui ponctuent le quotidien au sein d’une ville ou d’un village, les avantages de la caméra nomade sont multiples. Son plus grand point fort est bien sûr sa mobilité, qui lui permet d’être installée et désinstallée au gré des besoins de la commune utilisatrice. Cela s’avère idéal dans le cas d’événements ponctuels, plus ou moins durables. Il s’agit d’une solution déployable en très peu de temps (15 minutes environ), ce qui permet d’agir rapidement en cas d’événement imprévu. À l’inverse d’un système de vidéosurveillance fixe, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades ne nécessite nuls gros travaux de voirie ou d’espaces verts pour fonctionner.
Elle s’installe partout en très peu de temps, que l’événement se déroule au sein de la commune ou à l’extérieur. Elle peut en effet fonctionner qu’elle soit placée sur un candélabre, sur un poteau quelconque, ou même en étant attachée à un tronc d’arbre. C’est aussi une solution très économique, car une seule caméra peut permettre de couvrir tous les événements qui ont lieu durant l’année dans la ville. La caméra nomade est un système innovant et très qualitatif qui résistera aux aléas météorologiques et aux tentatives de dégradation, tout en restant extrêmement léger. Les images captées sont hautement performantes (vision nocturne, caméra grand angle haute résolution, grande autonomie et capacité de stockage, etc.). Une bonne solution pour que les événements festifs perdurent dans le calme et la sérénité.
La caméra nomade tient ses promesses
Arrivée sur le marché il y a quelques années seulement, la caméra nomade est devenue au fil du temps une solution très prisée par les communes, car elle tient ses promesses. Il s’agit en effet d’un système très fiable permettant d’agir rapidement et de façon discrète contre les incivilités et la petite criminalité. Mobile, elle peut être déplacée en fonction des besoins et des problématiques identifiées dans les différentes zones de la commune et en périphérie. Dissuasive, elle fait sensiblement baisser les tentatives de passage à l’acte.
Performante, elle permet d’identifier l’auteur d’un méfait et d’aider aux enquêtes de police. Facile d’installation et d’utilisation, elle convient à toutes les communes et leur permet d’agir rapidement en évitant l’escalade de la violence ou de la délinquance. Peu coûteuse et réutilisable, elle cadre parfaitement avec le budget alloué aux mairies pour lutter contre les différents problèmes que l’on peut rencontrer dans les villes de France. Résistante et durable, elle ne nécessite aucune maintenance et peut être utilisée durant de longues années.
Dans cet article, nous vous avons expliqué pourquoi la caméra nomade était la meilleure alliée de vos événements. Vous aurez ainsi compris qu’elle possède de nombreux avantages qui permettent de rendre possibles les festivités et autres réunions de foule en s’assurant qu’aucun débordement ne vienne gâcher la fête. Les deux dernières années ont été tristement marquées par l’absence d’événements à cause de la pandémie que nous connaissons. Désormais, la caméra nomade serait-elle un moyen de pouvoir à nouveau sortir et profiter sans aucune ombre au tableau ?
État, régions, départements : des incitations financières multiples à la vidéoprotection
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQuels sont les différents fonds nationaux utilisables par les communes ?
Le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) a longtemps été la principale source de financement non municipale des initiatives d’installation. Il a été créé en mars 2007 pour aider les maires à gérer les politiques locales de sécurité après la victoire de Nicolas Sarkozy. Après la victoire électorale de ce dernier, ce fonds a été mobilisé pour stimuler le développement de la vidéosurveillance. À partir de 2008, le FIPD avait pour objectif principal de tripler le nombre de caméras sur la voie publique en deux ans.
Les collectivités locales peuvent bénéficier d’un financement de 50 % pour leurs projets d’installation et de 100 % pour le raccordement de leur réseau de surveillance aux centres de police ou de gendarmerie pour la maintenance et l’utilisation. La stratégie du Home Office britannique, élaborée dans les années 1990, a inspiré ce programme. En février 2014, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 2820 communes et 173 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) avaient été aidés pour installer 26 614 caméras pour un total de 148,52 millions d’euros de subventions.
Combien coûte la mise en place complète d’un système de vidéoprotection ?
Le rapport de la Cour des Comptes, publié en 2020, démontre la complexité du calcul de la dépense totale d’un système de vidéoprotection, qui comprend l’installation, la maintenance et l’exploitation. Le coût peut largement varier en fonction du type de caméras, de la quantité de caméras, des spécificités de l’espace public, du type de réseau de transmission, de la présence ou non d’un centre de supervision urbain (CSU), etc. Les coûts cités dans les articles de presse examinés par le CLIC n’incluent souvent pas les frais de maintenance. De plus, le coût par caméra varie énormément d’une municipalité à l’autre.
Selon les rapports annuels du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (CIPDR), la DPPR observe une baisse du coût moyen d’installation d’une caméra. Le coût d’installation de la zone police est passé de 13 810 € à 10 945 € en 2014, et celui de la zone gendarmerie de 8646 € à 7104 €. Les dépenses d’infrastructure pour la transmission des images représentent une part importante de l’investissement pour la mise en place des caméras de vidéosurveillance. Dans certains cas, l’installation des dispositifs s’accompagne de travaux de rénovation de l’éclairage public ou des réseaux de télécommunications municipaux.
Mais, la transition vers un gouvernement socialiste s’est accompagnée d’un changement de priorités. Si l’aide financière se poursuit, la vidéosurveillance n’est plus l’objectif premier. Le FIPD a consacré 58 % de son argent à la vidéosurveillance de 2010 à 2012, mais le montant est tombé à moins d’un tiers du fonds en 2013. En 2019, près de 30 millions d’euros de subventions du FIPD ont été accordés pour la fourniture de caméras de sécurité, contre près de 10 millions d’euros en 2010. Par ailleurs, certaines zones ont été priorisées, notamment les zones de sécurité prioritaires (ZSP), qui sont des « quartiers touchés par la dégradation de l’ordre et de la tranquillité publics ». Les communes, notamment rurales, verront donc leurs crédits diminuer progressivement.
Sur les 80 ZSP créées depuis 2013, 53 ont été placées dans des zones fortement urbanisées où la police nationale conserve une compétence exclusive, en plus des neuf régies par la préfecture de police de Paris. Les maires ont constaté qu’il devient progressivement difficile d’obtenir des financements pour l’installation de caméras, comme l’a fait le maire de Zutkerque (1733 habitants).
Malgré la diminution de la part du FIPD dans le financement des projets de vidéosurveillance, d’autres sources compensent. Au niveau national, la DETR (dotation d’équipement des territoires ruraux) permet de financer la vidéosurveillance dans les communes rurales. Jusqu’à 30 à 40 % du coût du projet peut être financé par la DETR, à condition que le FIPD n’ait pas accordé de subvention. Enfin, certains parlementaires financent les caméras de vidéosurveillance dans certaines communes de leur circonscription par le biais de leur réserve parlementaire.
Les collectivités territoriales incitent également les communes à s’équiper
Outre ces fonds nationaux, des programmes de subvention et de soutien intercommunaux, départementaux et régionaux ont également été développés, même si la sécurité ne fait pas partie de leurs domaines de compétence.
Certains établissements de coopération intercommunale (EPCI) se positionnent également sur cette question. Ils peuvent mettre en commun des systèmes de vidéosurveillance dans le cadre de leur coopération intercommunale. Se regrouper pour l’achat et la maintenance des caméras en est un exemple. Lille (MEL), métropole européenne, dispose d’un conseiller en charge de la vidéoprotection. L’entreprise Eiffage a obtenu un marché public pour l’achat et la maintenance des équipements de vidéosurveillance. L’objectif est d’uniformiser les équipements entre les communes ainsi que de réduire les coûts pour chaque commune. En plus des 44 communes (en 2017) qui ont rejoint le groupement d’achat, 59 communes (en 2018) ont adhéré. Depuis 2017, la MEL a mis en place un fonds d’une valeur de 500 000 € par an pour aider les communes qui cherchent à acheter ou à moderniser leurs systèmes de surveillance. Douze communes en ont bénéficié en 2018 et seize en 2019. Enfin, la métropole a pour objectif de construire un centre de supervision urbain (CSU) qui mélange les images des communes qui ont été équipées de caméras. En raison de la grande diversité des équipements utilisés dans les différentes communes, cette entreprise est techniquement difficile. Grâce à cette politique incitative, moins de 20 % des 95 communes de la métropole lilloise ne seront pas équipées de caméras à partir de 2020, selon Médiacités.
Les conseils départementaux jouent un rôle modeste dans l’essor de la vidéosurveillance dans les communes, selon nos recherches. En juillet 2020, seuls douze conseils départementaux prévoient de financer les communes pour les caméras vidéo sur leur territoire. Les subventions, mises en place en 2015, concernent les caméras de surveillance des abords des établissements scolaires. Certains départements, comme la Drôme, se concentrent sur l’installation d’équipements de surveillance à proximité des écoles et exigent un CSU. Le montant des subventions est également variable : le département des Bouches-du-Rhône a consacré 19,4 millions d’euros aux communes par le biais des aides municipales, tandis que l’Oise a consacré 5,6 millions d’euros entre 2015 et 2020 à ces aides.
Certaines régions, qui n’ont pas de compétence en matière de sécurité (hormis la protection des lycées et des transports en commun), mettent en œuvre des politiques de sécurité et allouent des fonds aux polices municipales. La région PACA, dirigée par Christian Estrosi, a décidé en 2017 d’allouer au moins 10 millions d’euros par an de crédits de sécurité aux polices municipales, notamment pour les caméras de vidéosurveillance. Mais le tribunal administratif de Marseille a annulé ce « plan de sécurité intérieure » en décembre 2019. Les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône Alpes et, plus récemment Pays de la Loire, ont mis en place des « boucliers de sécurité » prévoyant l’achat de caméras de vidéosurveillance, de centres de supervision urbaine et d’équipements policiers pour les polices municipales.
Une caméra pour en finir avec les dépotoirs à Montélimar
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQu’entend-on par « dépotoir » ?
Dans le cas de la ville de Montélimar dans le département de la Drôme, le terme « dépotoir » est employé pour qualifier le pourtour des bacs de collecte des ordures ménagères. La ville a choisi, depuis le mois de mai 2022, de faire installer une caméra à proximité de la zone pour tenter de réduire le nombre de dépôts illégaux. Un test d’un an qui aura pour objectif de dissuader certaines personnes de déposer des objets de la vie quotidienne qui doivent normalement être amenés en déchetterie. Il peut s’agir d’objets encombrants comme un matelas, un sommier ou des appareils électroménagers que les usagers n’amènent pas en déchetterie par souci de transport par exemple. Ces dépôts surchargent le point de collecte d’ordures ménagères et les agents affectés à sa gestion sont rapidement dépassés par l’ampleur du fléau.
Qu’engendrent ces dépôts d’ordures non autorisés ?
Un dépôt d’ordures illégal, quel qu’il soit, pose de nombreux problèmes. Tout d’abord la prolifération d’objets sur un point de collecte non prévu pour cela devient rapidement anarchique. En effet, le premier dépôt non autorisé entraîne la surenchère. Les personnes voient alors certains objets abandonnés sur le point de collecte et suivent ce mauvais exemple en évitant de se rendre en déchetterie. De plus, ces actes nuisent à l’environnement, à la bonne harmonie et à l’entente des administrés de la commune. Bien souvent, ces dépôts sauvages génèrent des nuisances olfactives et visuelles qui incommodent les personnes résidant à proximité. Ils engendrent parfois une pollution des sols, de l’eau et de l’air ambiant et représentent une réelle menace en ce qui concerne le risque d’incendie ou de blessure. De plus, les collectivités territoriales en charge du point de collecte des ordures ménagères doivent alors traiter eux-mêmes ces déchets non prévus.
Cela représente un coût important pour la commune en plus du risque d’accident ou d’intoxication en fonction des objets déposés à évacuer. Bien que la loi du 15 juillet 1975 interdise formellement les dépôts de déchets dans des lieux non autorisés, ces actes sont monnaie courante dans nos villes et villages et ont même tendance à augmenter ces dernières années. En plus du fait de laisser ses encombrants dans des points de collecte d’ordures ménagères, on retrouve ce type d’acte ailleurs. Les zones isolées souvent situées en périphéries des villes sont malheureusement bien souvent impactées par ce fléau. Les forêts, les lacs, les rivières, les bords de mer ou encore les parcs et terrains vagues sont jonchés d’ordures ménagères, de déchets végétaux, d’encombrants, etc. Des actes qui nuisent à la beauté des paysages et qui sont en outre dangereux pour la population, que les agents de la ville doivent prendre en charge au détriment de leur santé et de leur propre charge de travail.
Comment les caméras peuvent-elles aider à réduire ce type d’incivilité ?
Lassée par ces incivilités, la ville de Montélimar a choisi d’agir. Les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas toujours et lorsque ces actes sont perpétrés de manière trop fréquente, au détriment des administrés et des agents de la commune, il ne reste qu’une solution : sanctionner les personnes indélicates afin de stopper le fléau. C’est pourquoi la mairie de Montélimar a décidé de placer une caméra nomade aux abords du lieu de collecte des ordures ménagères. Pourquoi nomade ? Tout simplement dans une démarche de simplicité d’installation, de réactivité, mais également pour des raisons budgétaires. Il faut savoir qu’une caméra nomade peut être déplacée au gré des besoins de la commune afin de pouvoir surveiller différents sites sensibles. Elle peut être déployée en moins d’une journée et ne nécessite pas de gros travaux d’installation de type voirie ou espace vert. Cela permet de réagir rapidement en cas de problème et surtout d’anticiper dans le but d’éviter l’effet plumeau qui consiste à déplacer un problème d’une zone à une autre.
Dans ce cas, c’est la caméra nomade qui se déplace en fonction des problématiques de propreté constatées au sein de la commune et en périphérie. Enfin, le coût d’installation d’une ou plusieurs caméras nomades est accessible et trois caméras suffisent pour surveiller une dizaine de points qualifiés comme sensibles ou à risque. Dans le cas du dispositif choisi par la ville de Montélimar, la caméra est équipée d’un détecteur de mouvement et se déclenche dès qu’une personne ou un véhicule s’approche du point de collecte. Si un dépôt non autorisé est constaté, les agents habilités au visionnage des images peuvent alors regarder et décrypter la scène et/ou avoir accès à la plaque d’immatriculation d’un véhicule. Une contravention peut alors être adressée à la personne responsable de l’incivilité constatée. À l’heure actuelle, certaines communes de France font état d’une régression significative des dépôts sauvages depuis que ces systèmes sont en place. En ce qui concerne la ville de Montélimar, rendez-vous dans un an pour établir un pourcentage de régression de ces actes malveillants !
Comme nous l’avons vu, une caméra pour en finir avec les dépotoirs à Montélimar est désormais installée. En se calquant sur cette technique, déjà éprouvée dans d’autres villes de France, la commune a de grandes chances de pouvoir éradiquer ce fléau de façon simple, rapide et économique. De plus, en optant pour un dispositif nomade, la commune se donne la chance d’agir rapidement avant que le phénomène ne prenne davantage d’ampleur. De quoi grandement améliorer la vie en communauté et le travail des agents de la commune.
Crédit photo : Pixambo.com – Dora Mandora
La vidéo surveillance augmente près de la prison de Caen
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratPourquoi ce besoin de vidéo surveillance près de la maison d’arrêt de Caen ?
Commençons notre étude en prenant le cas de la demande de vidéo surveillance faite par la maison d’arrêt de Caen dans le Calvados à la ville et accordée par les élus le 16 mai 2022. C’est la prison elle-même qui a émis le souhait d’équiper ses murs extérieurs d’un système de vidéosurveillance. Ayant eu gain de cause, un dispositif sera bientôt positionné aux abords de la prison, du côté de la rue Couture qui abrite de nombreuses habitations.
Le choix s’est porté sur un équipement nomade, qui sera raccordé au réseau de vidéoprotection de la ville, conformément à la « convention de financement relative à la sécurisation de la Maison d’arrêt ». Un dispositif s’élevant à 11 400 € entièrement pris en charge par la mairie. Le but étant pour les agents pénitentiaires d’« identifier les personnes projetant des objets illicites et tentant de s’introduire sur le domaine de la Maison d’arrêt en dégradant le grillage le délimitant ».
Bien que l’opposition grince des dents et avance que ce n’est pas à la ville de s’acquitter de cette installation, mais à la prison elle-même, l’installation de ce système de caméras nomades vise à rassurer les populations environnantes et à faciliter le travail des personnels internes à la maison d’arrêt. De plus, la prison devrait fermer ses portes et être transférée ailleurs dès 2023.
Mais, en optant pour un dispositif nomade, la mairie avance que ces caméras pourront tout à fait être réutilisées. C’est en effet le grand avantage de ces systèmes : ils sont totalement mobiles et peuvent être déplacés au gré des besoins sans devoir procéder à de lourds travaux d’installation. Une caméra « réutilisable », qui s’inscrit dans une démarche d’investissement utile.
Le choix de la mairie a également été en partie justifié par les besoins et inquiétudes des riverains qui subissent les actions aux abords de la prison de Caen : jets d’objets, parloir sauvage, comportements agressifs, etc. Les abords d’une maison d’arrêt ne sont pas toujours sécuritaires et les agents pénitentiaires ne peuvent pas agir en dehors des murs.
En quoi peuvent aider les caméras disposées aux abords des prisons ?
À Caen comme ailleurs, les abords des prisons sont des lieux à protéger impérativement. Partout où l’on constate une forte concentration de personnes ayant enfreint les lois, les risques sont démultipliés. Il est ainsi important de disposer d’un système de vidéosurveillance qui enregistre les activités suspectes venant de l’extérieur comme les jets d’objet à destination des prisonniers, les rixes ou encore les tentatives d’intrusion, pour davantage de sécurité aux abords des prisons.
Mais, ces systèmes vidéo peuvent également permettre de dissuader les tentatives d’évasion. Les images captées peuvent aider les agents pénitentiaires à identifier des suspects potentiels et à orienter les forces de l’ordre vers l’arrestation de certains individus. La vidéosurveillance permet également de protéger les personnes qui travaillent et habitent à l’extérieur des prisons.
Vers quels types de systèmes de vidéo protection se tourner ?
Comme nous en avons l’exemple avec la ville de Caen, un système de vidéosurveillance nomade est un excellent choix pour surveiller l’extérieur des prisons. Les caméras nomades offrent une certaine souplesse en termes de placement et d’installation, ce qui en fait une excellente option pour cet environnement particulier. Il est également essentiel de choisir un système de haute qualité, aux normes et capable de fournir une transmission vidéo fiable. Une caméra nomade s’installe en moins d’une heure et ne nécessite aucune étude préalable ni gros travaux de voiries. Elle peut ainsi être déployée très rapidement lors d’une situation jugée comme à risque.
Bien que la vidéosurveillance à l’extérieur des prisons ne soit pas exigée pour des raisons de conformité réglementaire, il est important de choisir un système qui puisse répondre aux besoins de l’environnement. Un système nomade offre une certaine flexibilité et peut être déplacé en fonction des besoins. Il est préférable d’opter pour un matériel robuste qui résistera aux dommages causés par les intempéries (par exemple, la foudre, la pluie ou le vent), mais également aux dégradations humaines qui peuvent régulièrement arriver près des centres pénitentiaires. Cela permet au système de vidéosurveillance de fonctionner correctement, même dans des conditions météorologiques extrêmes ou en cas d’urgence.
La vidéosurveillance est un outil de sécurité important à placer en dehors des prisons. Elle peut contribuer à protéger les personnes et les biens, tout en surveillant les activités suspectes et en fournissant des images au personnel de sécurité et à la ville en temps réel. S’il est essentiel de choisir un système capable de répondre aux besoins de l’environnement, il est également important de sélectionner une solution de haute qualité. Comme c’est le cas pour la prison de Caen, les caméras nomades paraissent être la solution idéale, placées aux abords des prisons en raison de leur flexibilité, de leur aspect innovant, fiable et qualitatif, mais également en termes de budget et d’installation.
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