Les préjugés sur la caméra nomade
/dans Éthique & liberté/par olivier.sioratPréjugé n° 1 : placer des caméras nomades nuit à la liberté des individus
Il s’agit de l’argument majoritairement avancé par les détracteurs des systèmes de vidéosurveillance et plus récemment de l’usage de caméras nomades. Ces derniers dénoncent un certain « flicage » ordonné par les communes et se sentent menacés dans leur droit d’être libre. Pourtant, il faut savoir que, suite à un récent sondage, près de 80 % des personnes interrogées sont « favorables ou très favorables au développement de la vidéosurveillance dans les lieux publics pour lutter contre l’insécurité et le terrorisme ».
Ce préjugé ne peut pas tenir face au besoin de sécurité accrue des Français. Il faut en effet considérer le problème à l’inverse : plutôt que de penser qu’un système de caméras nuit aux libertés individuelles, il faut se dire que ce dernier protège justement ces libertés. En dissuadant et en réprimant les actes malveillants, les administrés peuvent poursuivre leurs activités comme bon leur semble sans avoir à craindre la délinquance et les incivilités (pollution, agressions, vols, comportement dangereux, etc.). Lorsque l’on n’a rien à se reprocher, c’est une façon de se sentir plus serein dans sa commune.
Préjugé n° 2 : l’installation de caméras nomades est onéreuse
Le budget des mairies est limité et, bien souvent, les administrations pensent que l’installation de systèmes technologiques a un coût important. Pourtant, il faut savoir que la caméra nomade est au contraire un système très économique. Tout d’abord, de par sa fonction mobile, il suffit de 3 caméras nomades pour couvrir jusqu’à 10 points identifiés comme sensibles. Ensuite, il faut savoir que la mise en place d’un système de vidéosurveillance, intégrant une ou plusieurs caméras nomades, ne nécessite pas de travaux préalables.
En effet, il n’y a pas besoin de réaliser des travaux de voirie, de construction, de démolition ou d’entretien d’espaces verts pour que le dispositif soit fonctionnel. Il n’est pas non plus nécessaire de demander une étude avant d’installer le dispositif. Le matériel est hautement qualitatif et garanti pendant 3 ans. Le tarif très intéressant permet donc, au contraire des idées reçues, d’alléger puis de réduire le coût d’accessibilité à la vidéoprotection. Il est également important de noter qu’équiper sa commune de caméras nomades c’est aussi faire une économie non négligeable en réduisant les dépenses humaines et environnementales liées à la gestion des déchets.
Car les dépôts sauvages d’ordures coûtent très cher aux villes et villages qui doivent affecter des agents et du matériel supplémentaire pour les traiter. Grâce aux caméras nomades, les dépenses sont imputées à l’auteur des faits et non à la commune. L’installation de caméras nomades est donc rentable et économique une fois effectuée. De plus, elles coûtent bien moins cher en installation que leurs homologues fixes. Si elles n’ont pas pour vocation de remplacer les systèmes fixes très présents dans les communes françaises, elles permettent de les compléter en agissant là où l’on ne les attend pas et en réduisant massivement l’effet plumeau souvent redouté.
Préjugé n° 3 : l’usage de caméras nomades est complexe à gérer
Il s’agit d’un des préjugés majeurs qui freine souvent les communes à s’équiper. Pourtant, la technologie ne cesse d’évoluer et la vidéosurveillance est bien loin d’être laissée pour compte. En ce sens, il n’est aujourd’hui plus nécessaire d’affecter une personne à 100 % au visionnage des images captées. Il suffit que la personne habilitée soit en mesure de consulter le flux et de le transmettre aux agents compétents en cas de problème spécifique.
Il faut savoir que les systèmes de vidéosurveillance sont de plus en plus innovants et intelligents, et donc capables de fonctionner pratiquement en toute autonomie. Les réglages permettent d’être alerté en cas de besoin comme lorsqu’il se produit un souci d’alimentation électrique. Et même dans ce cas-là, vous avez le temps d’agir, car la caméra peut encore fonctionner 24 heures sur batterie.
Préjugé n° 4 : les caméras nomades sont peu performantes
Il est coutume de penser que la caméra nomade est moins performante qu’un système fixe. C’est une erreur ! Si les boîtiers sont légers, compacts pour être facilement manipulables, ils n’en restent pas moins robustes et les images transmises sont de très bonne qualité, de jour comme de nuit. Les caméras 4K offrent une haute résolution pour un flux vidéo net et précis. La vision infrarouge permet de filmer dans l’obscurité totale et de fournir des détails même en pleine nuit.
Préjugé n° 5 : la caméra nomade n’a qu’un rôle dissuasif
Bien sûr, les systèmes de vidéosurveillance peuvent être utilisés comme un bon moyen de dissuasion, mais si la dissuasion était leur seule fonction, l’usage de caméras factices serait suffisant. La caméra nomade sert à assurer le confort des administrés, leur sécurité personnelle et celle de leurs biens.
Elle est également utilisée pour recueillir des preuves en cas de litige ou pour identifier des fauteurs de trouble. La caméra nomade peut être déplacée au gré des besoins et donc agir là où on ne l’attend pas. Elle permet donc de faire sensiblement baisser la délinquance et de restaurer la tranquillité dans nos communes.
Comme nous l’avons vu dans cet article, la vidéosurveillance est devenue plus intelligente grâce aux progrès technologiques, et elle peut aujourd’hui offrir toute une série d’avantages. Si des limites pouvaient exister il y a quelques années, de nos jours et bien que tenaces, les préjugés sur la caméra nomade ne sont pas justifiés. Elle s’avère même être d’une grande aide pour permettre aux villes et villages de retrouver calme et tranquillité.
Équilibre entre protection des citoyens, des biens et les libertés individuelles, comment lachouette y répond ?
/dans Éthique & liberté/par olivier.sioratDe nos jours, les communes sont de plus en plus nombreuses à faire le choix de s’équiper de matériels de vidéosurveillance pour lutter contre les incivilités en tout genre. Ainsi, les caméras de surveillance de la voie publique fleurissent dans les différents points stratégiques de la ville. Si leur but principal est de lutter contre l’insécurité et d’accroître l’attractivité de communes trop souvent délaissées de par leur réputation, la vidéoprotection est sujette à controverse. Même si ces dispositifs sont bien encadrés par des textes de loi spécifiques, les détracteurs sont nombreux à s’y opposer, avançant une possible entrave à leurs libertés individuelles. Équilibre entre protection des citoyens, des biens et les libertés individuelles, comment lachouette y répond, c’est le sujet de notre article.
Quelles sont les règles en termes d’installation de systèmes de vidéoprotection sur la voie publique ?
Il faut savoir que c’est l’article L.251-2 du Code de la sécurité intérieure qui encadre l’usage des caméras de vidéosurveillance. Il prévoit que ces dispositifs permettent de :
- Protéger les bâtiments publics et leurs abords.
- Sauvegarder les installations publiques et la défense nationale.
- Réguler la circulation.
- Constater une infraction aux règles de circulation.
- Assurer la sécurité des personnes et des biens dans des lieux dits sensibles et particulièrement exposés à la délinquance.
- Prévenir les risques terroristes, catastrophes naturelles et technologiques.
- Sécuriser les lieux publics.
Ainsi, des caméras peuvent être placées à divers endroits de la ville afin de protéger les citoyens contre les agressions, les vols et autres actes malveillants. Elles peuvent également s’avérer utiles pour constater une infraction ou statuer sur un délit routier. Mais également protéger les bâtiments publics des dégradations volontaires ou causées par la nature (incendie par exemple), lutter contre la pollution et le dépôt sauvage d’ordures dans des lieux isolés ou non autorisés. Enfin, la vidéosurveillance permet de porter plus facilement assistance aux personnes et d’assurer la sécurité du public.
Des panneaux, apposés de façon permanente et visibles par tous, doivent indiquer aux personnes qu’elles sont filmées au sein de l’espace public. Pour que chacun les comprenne facilement et immédiatement, ces panneaux d’affichage doivent comporter un pictogramme représentant une caméra de surveillance. Les citoyens doivent également pouvoir retrouver l’ensemble des informations régissant l’emploi de ces systèmes de vidéoprotection sur le site internet de la ville. Elles doivent être conformes aux dispositions prévues par l’article 13 du RGPD et à l’article 104 de la loi « Informatique et Libertés ».
La commune doit demander une autorisation préalable (valable 5 années) à l’installation de caméras de vidéo-surveillance auprès de la préfecture du département concerné. Enfin, une analyse d’impact sur la protection des données (AIPD) doit être effectuée auprès de la CNIL à partir du moment où le déploiement du dispositif vidéo mène à « la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public ».
Comment ménager l’équilibre entre protection des citoyens, des biens et libertés individuelles ?
Pour ménager l’équilibre entre protection des citoyens, des biens et les libertés individuelles, il est important de noter que seules les autorités publiques ont l’autorisation de filmer la voie publique. Ainsi, les entreprises ne peuvent en aucun cas décider d’installer ce type de dispositif pour filmer l’espace public, mais ils peuvent y recourir pour sécuriser les abords de leur propriété en cas de risques. Les particuliers quant à eux, peuvent uniquement filmer l’intérieur de leur propriété.
Quoi qu’il en soit, les caméras de vidéoprotection placées au sein d’une commune ne doivent en aucun cas pouvoir filmer l’intérieur de maisons ou des appartements ni même leurs entrées. Ces zones privatives sont masquées au préalable afin de garantir les libertés individuelles des administrés. Des responsables doivent être nommés en ce qui concerne la consultation des images captées par ces systèmes.
Ils doivent être spécifiquement habilités au visionnage et garantir la sécurisation des données. Il peut par exemple s’agir de certains agents urbains qui seront formés et sensibilisés au respect des règles de mise en place d’un système de surveillance vidéo et à l’exploitation des images. Il devra, selon l’article R.252-11du Code de la sécurité intérieure, tenir un registre qui précise les enregistrements en sa possession, la date où ces derniers seront détruits ou celle de transmission à la justice en cas de besoin.
En ce qui concerne la durée de conservation des images, elle se doit de correspondre à la durée nécessaire d’exploitation de ces dernières. Le système vidéo a été mis en place pour remplir un objectif précis et ce temps de conservation des images doit être logiquement proportionnel. Lorsqu’un incident se produit, la commune doit être réactive et procéder à la visualisation et l’exploitation des images en quelques jours seulement. Selon la loi, cela semble suffisant pour effectuer les vérifications qui s’imposent et ce délai ne doit pas être supérieur à 30 jours selon l’article L.252-3 du CSI.
Les garanties de lachouette en matière de vidéo-vigilance
LACHOUETTE est une solution de vidéo-vigilance innovante qui garantit la sécurité des particuliers, des professionnels et des administrations, tout en respectant les libertés individuelles. La marque propose un matériel spécifiquement conçu par son créateur afin de répondre plus précisément à la demande des maires de France en matière de sécurité, mais également, en termes d’ergonomie et de facilité d’utilisation.
La caméra est légère, robuste, autonome, nomade, discrète, et elle permet un accès à distance à des images exploitables devant la justice.Elle permet un retour à la tranquillité aux communes et garantit une sérénité aux administrés grâce à son effet dissuasif. Ces dernières deviennent ainsi à nouveau attractives, le tourisme se développe et le mieux-vivre ensemble est favorisé.
Mais lachouette respecte également les libertés individuelles et propose aux mairies de les accompagner dans le montage du dossier préfectoral afin qu’elles soient parfaitement conformes à la réglementation. La caméra peut facilement être déplacée en fonction des besoins de la ville grâce à une conception optimale. Les images seront ensuite simplement collectées en la reliant à un ordinateur.
Nous espérons que cet article vous aura permis de mieux comprendre tout l’enjeu de l’installation de systèmes de vidéosurveillance au sein d’une commune. Les technologies évoluant sans cesse, lachouette se positionne actuellement comme le dispositif le plus abouti de sa catégorie et répond parfaitement à ce délicat équilibre entre protection des citoyens, des biens et les libertés individuelles.
La caméra de vidéo vigilance nomade : pour enquêter oui, pour fliquer non.
/dans Éthique & liberté/par olivier.sioratLes maires des communes sont de plus en plus nombreux à souhaiter garantir une vie paisible à leurs administrés. Cependant, certaines villes de France sont gangrénées par la délinquance, la pollution et les dégradations, ce qui a pour effet de véhiculer une image néfaste de la vie au sein de la cité. Pour contrer cet effet pervers de l’accroissement démographique et aider à favoriser le tourisme, il existe une solution efficace : les systèmes de vidéo-vigilance nomades. Toutefois, l’opinion publique est radicalement partagée entre les partisans des technologies sécuritaires qui permettent de protéger la population et les opposants, mettant en avant une atteinte à la vie privée liée à l’utilisation des caméras de surveillance et à la possible exploitation des images. Pour vous aider à y voir plus clair sur ce sujet épineux, voici notre dossier intitulé « la caméra de vidéo vigilance nomade : pour enquêter oui, pour fliquer non ».
Qu’est-ce que la caméra de vidéo vigilance nomade ?
La caméra de vidéo vigilance lachouette est un produit novateur en France mis au point par le fabricant lachouette. C’est un outil de haute performance, doté de caractéristiques techniques innovantes, et utile pour assurer la sécurité d’une commune ou de tout autre lieu qui le nécessiterait. La caméra nomade est légère et robuste, ce qui permet de la déplacer au gré des évènements et des zones dites sensibles. Son utilisation intuitive, simple et rapide permet à chacun de l’utiliser.
Ces caméras sont installées en moins de quinze minutes et ne nécessite aucun entretien spécifique ce qui permet de maîtriser parfaitement votre budget. Il est ainsi possible de sécuriser et filmer une zone spécifique d’une ville (lieux isolés ou très passants, abord d’un commerce, voie publique, etc.), un évènement (concert, marché, meeting, etc.), une exploitation agricole ou encore un chantier par exemple. Afin d’être en parfaite conformité avec l’arrêté du 3 août 2007, portant sur les normes techniques en matière de vidéosurveillance et de vidéoprotection, lachouette vous assiste dans le montage du dossier préfectoral.
Pourquoi équiper sa commune d’un système de vidéo-vigilance nomade ?
Équiper sa commune d’un système de vidéo-vigilance nomade possède de multiples avantages. Tout d’abord, cela permet de rassurer la population et de dissuader les délinquants de commettre leurs méfaits au sein de certains points stratégiques de la ville. Les vols, agressions et trafics en tout genre diminuent sensiblement lorsque les auteurs se savent potentiellement filmés. Les incivilités, telles que le dépôt sauvage d’ordures dans des lieux isolés ou le jet de déchets à même le trottoir, sont également en recul notable, car la visualisation des images captées par les systèmes de vidéo-vigilance nomades peut permettre l’identification des personnes et mener à des sanctions.
Enfin, les habitants retrouvent le plaisir d’une ville sûre et propre où ils peuvent s’épanouir pleinement. La cité redevient attractive et le tourisme se développe à nouveau. Les caméras nomades sont particulièrement adaptées à la surveillance des villes et villages, car elles peuvent être déplacées au gré des besoins. Elles peuvent par exemple, être placées à l’entrée de la ville ou sur un parking afin de sensibiliser les automobilistes et permettre de gérer les éventuels conflits routiers et de stationnement. Elles ont un fort effet dissuasif et protègent les lieux publics tout en restant discrètes dans le paysage.
Divergence de point de vue : pour enquêter ou pour fliquer ?
Nous voici à présent dans le cœur même de notre dossier et cette divergence de point de vue sur les caméras de vidéo vigilance nomades : enquêter oui, fliquer non. Nous faisons réellement face à deux modes de pensées différents. D’une part, les personnes qui pensent que la technologie, toujours en évolution, permet de rendre la vie plus facile et de garantir la sécurité des biens et des personnes. Il est vrai que ces systèmes ont démontré leur efficacité dans la lutte contre les actes malveillants et les incivilités. En se faisant les alliés infaillibles de la police municipale, qui ne peut veiller jour et nuit pour faire régner la tranquillité sur la commune et être partout à la fois, les caméras de vidéo-vigilance posent un œil discret, mais présent sur la vie citadine.
Ces partisans de la surveillance vidéo avancent qu’en tant qu’honnêtes personnes, ils n’ont rien à se reprocher et ils attendent que la ville dans laquelle ils ont choisi d’élire domicile les protège, et leur assure une certaine sérénité. Ce sont d’ailleurs bien souvent des administrés, rassemblés en groupement (comités de quartier, associations de commerçants ou employés municipaux), qui font pencher la balance en sollicitant la mise en place de ces systèmes de surveillance aux technologies avancées.
Les détracteurs de ces nouvelles technologies de sécurité vidéo s’opposent quant à eux à une sorte de système, qui tendrait à contrôler la population et à porter atteinte aux libertés individuelles. Certains vont jusqu’à parler de violation des droits et de la vie privée. Pourtant, l’installation de ces systèmes est soumise à un grand nombre de règles qui consistent justement à ne pas entraver les libertés.
Les images ne sont exploitées que lorsqu’un évènement préjudiciable précis survient et cela permet justement de renforcer la sécurité de l’endroit concerné afin d’éviter qu’il ne devienne à la longue, une zone de non-droit. Cela permet également de gérer un litige routier ou de stationnement, d’identifier une personne ne respectant pas les règles de propreté et de transmettre des informations cruciales sur de nombreux points afin de pouvoir agir bénéfiquement dessus à terme.
Suite à cet article, nous sommes donc en mesure de répondre la caméra de vidéo vigilance nomade : pour enquêter oui, pour fliquer non. Ces hautes technologies permettent en effet de rendre plus agréable la vie au sein de nos communes et nous sommes actuellement loin d’un contexte de surveillance totale qui pourrait contraindre les droits et libertés de chaque individu. La caméra de vidéo vigilance nomade permet une surveillance sélective, car tout n’est pas visionné : on ne filme pas chaque personne ni chaque recoin d’une ville, c’est un système de vidéo-surveillance intelligent.
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