Comment faire la chasse et stopper les décharges sauvages grâce aux caméras nomades et autonomes ?
/dans Incivilités/par olivier.sioratDécharges sauvages : définition
La mise en décharge illégale est l’élimination de déchets divers dans un environnement naturel non prévu à cet effet et non autorisé par la commune et la législation en vigueur. Il peut s’agir du dépôt inapproprié de déchets ménagers, commerciaux ou industriels, y compris de produits chimiques et autres matériaux polluants. On recense bien souvent des décharges illégales dans les zones rurales attenantes à la ville, comme les forêts ou les abords des cours d’eau, mais aussi urbaines sur les terrains vagues, les chantiers de construction ou les aires de jeux pour enfants.
Elles peuvent résulter de l’ignorance des procédures d’élimination appropriées ou du manque d’installations d’élimination des déchets (déchetterie, conteneurs, points de collecte spécifiques, etc.). Mais, la mise en décharge illégale peut aussi se produire parce qu’il s’agit d’une alternative moins coûteuse à l’élimination appropriée. Il peut s’agir de l’évacuation de nombreux déchets, mais on retrouve souvent des articles volumineux et/ou lourds, tels que des appareils électroménagers, dans ces décharges illégales à ciel ouvert. Lieux que les satellites sont désormais capables d’identifier afin que les communes puissent prendre les mesures qui s’imposent pour enrayer le phénomène.
Quelles sont les conséquences de la multiplication des décharges sauvages ?
Au fil des ans, les décharges illégales ont engendré toute une série de menaces pour l’environnement. Les plus importantes sont la pollution de l’eau et de l’air, la contamination des sols et l’augmentation des risques pour la santé publique.
- La pollution de l’air : au sein d’une décharge illégale, les déchets fermentent avec le temps et les conditions climatiques. Ces derniers dégagent alors des gaz nocifs comme le monoxyde de carbone, le dioxyde de soufre ou le méthane dans l’atmosphère. Ces gaz peuvent être responsables du réchauffement climatique. Il arrive parfois que des incendies se déclarent dans les décharges sauvages créant des fumées toxiques et hautement nocives pour l’environnement et les êtres vivants.
- La pollution de l’eau : les fosses à ciel ouvert sont également responsables du déversement de substances nocives dans le sol, qui peuvent finir par polluer les masses d’eau avoisinantes. Les pluies drainent les substances toxiques contenues dans les déchets qui s’infiltrent alors dans les sols affectant les nappes souterraines. L’eau potable peut ainsi présenter des taux de plomb élevés ou un risque d’infection bactérienne par exemple.
- La contamination des sols : les ordures non traitées peuvent également contenir des produits chimiques toxiques et des métaux lourds, qui peuvent être absorbés par le sol et nuire à la flore. Les plantes et les cultures peuvent alors être contaminées, ce qui représente aussi un risque pour la faune locale et les êtres humains vivants à proximité de ces zones sensibles. Un sol contaminé peut également entraver la croissance des plantes et affecter les écosystèmes.
- Les risques pour la santé publique : il s’agit de la conséquence la plus dangereuse et la plus coûteuse des décharges illégales. Outre la pollution visuelle et les odeurs qui s’en dégagent, subies par les personnes qui vivent à proximité de décharges illégales, il se trouve que ces dernières peuvent également inhaler et/ou absorber des produits toxiques en consommant l’eau et les cultures. Cela peut entraîner de nombreux problèmes de santé, notamment des cancers, des lésions du système nerveux et des problèmes de reproduction.
Comment les caméras nomades peuvent-elles aider à endiguer ce fléau ?
Les caméras nomades et autonomes sont des outils efficaces pour lutter contre la propagation des décharges illégales. Elles peuvent être installées facilement pour surveiller les sites de construction, les zones isolées et toutes autres zones évaluées comme à risque de devenir des décharges illégales. Lorsque les caméras détectent une activité suspecte, elles peuvent commencer à enregistrer automatiquement.
Elles peuvent avoir un effet très dissuasif sur les éventuels pollueurs empêchant ainsi qu’un lieu ne devienne le théâtre de ces incivilités, rapidement incontrôlables pour les communes. Dans le cas d’une décharge sauvage reconnue, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades permet d’endiguer ce fléau en aidant à l’identification des auteurs de ces dépôts. Cela permet alors aux communes de prendre les mesures qui s’imposent et de sanctionner ces actes.
Voici les sanctions encourues par les auteurs avérés de dépôts sauvages d’ordures :
- Une amende forfaitaire de 68 € (majorée à 180 € si non payée dans les 15 jours). Le procès-verbal établi peut atteindre 450 € en cas de contestation ou de retard de paiement important.
- Si le jet d’ordures gêne la voie publique ou nuit à la sécurité d’un passage, l’amende s’élèvera à 750 €.
- Si les déchets ont été transportés dans un véhicule avant d’être déposés dans un lieu non autorisé : 1 500 € (3 000 € en cas de récidive).
- Pour un dépôt d’ordures sur une installation classée sans une déclaration effectuée au préalable : 1 500 €
- Enfin, pour un dépôt d’ordures sur une installation classée sans aucune autorisation, la sanction peut grimper jusqu’à 150.000 € et 2 ans de prison.
Les caméras nomades, discrètes et autonomes, peuvent aider à capturer des preuves essentielles à l’éradication de ce fléau environnemental. Elles peuvent être programmées pour être utilisées de manière spécifique, et fonctionnent de jour comme de nuit. Elles sont capables de détecter l’arrivée d’un véhicule sur un point de dépôt non autorisé et leur résolution 4K permet de lire les plaques d’immatriculation. Amovibles et installables en moins de 24 heures, elles peuvent permettre de mieux surveiller les zones où les décharges illégales sont les plus fréquentes et être déplacées au gré des besoins. Un outil de dissuasion qui a fait ses preuves, mais qui permet également de faire la chasse et stopper les décharges sauvages déjà utilisées à mauvais escient.
État, régions, départements : des incitations financières multiples à la vidéoprotection
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQuels sont les différents fonds nationaux utilisables par les communes ?
Le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) a longtemps été la principale source de financement non municipale des initiatives d’installation. Il a été créé en mars 2007 pour aider les maires à gérer les politiques locales de sécurité après la victoire de Nicolas Sarkozy. Après la victoire électorale de ce dernier, ce fonds a été mobilisé pour stimuler le développement de la vidéosurveillance. À partir de 2008, le FIPD avait pour objectif principal de tripler le nombre de caméras sur la voie publique en deux ans.
Les collectivités locales peuvent bénéficier d’un financement de 50 % pour leurs projets d’installation et de 100 % pour le raccordement de leur réseau de surveillance aux centres de police ou de gendarmerie pour la maintenance et l’utilisation. La stratégie du Home Office britannique, élaborée dans les années 1990, a inspiré ce programme. En février 2014, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 2820 communes et 173 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) avaient été aidés pour installer 26 614 caméras pour un total de 148,52 millions d’euros de subventions.
Combien coûte la mise en place complète d’un système de vidéoprotection ?
Le rapport de la Cour des Comptes, publié en 2020, démontre la complexité du calcul de la dépense totale d’un système de vidéoprotection, qui comprend l’installation, la maintenance et l’exploitation. Le coût peut largement varier en fonction du type de caméras, de la quantité de caméras, des spécificités de l’espace public, du type de réseau de transmission, de la présence ou non d’un centre de supervision urbain (CSU), etc. Les coûts cités dans les articles de presse examinés par le CLIC n’incluent souvent pas les frais de maintenance. De plus, le coût par caméra varie énormément d’une municipalité à l’autre.
Selon les rapports annuels du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (CIPDR), la DPPR observe une baisse du coût moyen d’installation d’une caméra. Le coût d’installation de la zone police est passé de 13 810 € à 10 945 € en 2014, et celui de la zone gendarmerie de 8646 € à 7104 €. Les dépenses d’infrastructure pour la transmission des images représentent une part importante de l’investissement pour la mise en place des caméras de vidéosurveillance. Dans certains cas, l’installation des dispositifs s’accompagne de travaux de rénovation de l’éclairage public ou des réseaux de télécommunications municipaux.
Mais, la transition vers un gouvernement socialiste s’est accompagnée d’un changement de priorités. Si l’aide financière se poursuit, la vidéosurveillance n’est plus l’objectif premier. Le FIPD a consacré 58 % de son argent à la vidéosurveillance de 2010 à 2012, mais le montant est tombé à moins d’un tiers du fonds en 2013. En 2019, près de 30 millions d’euros de subventions du FIPD ont été accordés pour la fourniture de caméras de sécurité, contre près de 10 millions d’euros en 2010. Par ailleurs, certaines zones ont été priorisées, notamment les zones de sécurité prioritaires (ZSP), qui sont des « quartiers touchés par la dégradation de l’ordre et de la tranquillité publics ». Les communes, notamment rurales, verront donc leurs crédits diminuer progressivement.
Sur les 80 ZSP créées depuis 2013, 53 ont été placées dans des zones fortement urbanisées où la police nationale conserve une compétence exclusive, en plus des neuf régies par la préfecture de police de Paris. Les maires ont constaté qu’il devient progressivement difficile d’obtenir des financements pour l’installation de caméras, comme l’a fait le maire de Zutkerque (1733 habitants).
Malgré la diminution de la part du FIPD dans le financement des projets de vidéosurveillance, d’autres sources compensent. Au niveau national, la DETR (dotation d’équipement des territoires ruraux) permet de financer la vidéosurveillance dans les communes rurales. Jusqu’à 30 à 40 % du coût du projet peut être financé par la DETR, à condition que le FIPD n’ait pas accordé de subvention. Enfin, certains parlementaires financent les caméras de vidéosurveillance dans certaines communes de leur circonscription par le biais de leur réserve parlementaire.
Les collectivités territoriales incitent également les communes à s’équiper
Outre ces fonds nationaux, des programmes de subvention et de soutien intercommunaux, départementaux et régionaux ont également été développés, même si la sécurité ne fait pas partie de leurs domaines de compétence.
Certains établissements de coopération intercommunale (EPCI) se positionnent également sur cette question. Ils peuvent mettre en commun des systèmes de vidéosurveillance dans le cadre de leur coopération intercommunale. Se regrouper pour l’achat et la maintenance des caméras en est un exemple. Lille (MEL), métropole européenne, dispose d’un conseiller en charge de la vidéoprotection. L’entreprise Eiffage a obtenu un marché public pour l’achat et la maintenance des équipements de vidéosurveillance. L’objectif est d’uniformiser les équipements entre les communes ainsi que de réduire les coûts pour chaque commune. En plus des 44 communes (en 2017) qui ont rejoint le groupement d’achat, 59 communes (en 2018) ont adhéré. Depuis 2017, la MEL a mis en place un fonds d’une valeur de 500 000 € par an pour aider les communes qui cherchent à acheter ou à moderniser leurs systèmes de surveillance. Douze communes en ont bénéficié en 2018 et seize en 2019. Enfin, la métropole a pour objectif de construire un centre de supervision urbain (CSU) qui mélange les images des communes qui ont été équipées de caméras. En raison de la grande diversité des équipements utilisés dans les différentes communes, cette entreprise est techniquement difficile. Grâce à cette politique incitative, moins de 20 % des 95 communes de la métropole lilloise ne seront pas équipées de caméras à partir de 2020, selon Médiacités.
Les conseils départementaux jouent un rôle modeste dans l’essor de la vidéosurveillance dans les communes, selon nos recherches. En juillet 2020, seuls douze conseils départementaux prévoient de financer les communes pour les caméras vidéo sur leur territoire. Les subventions, mises en place en 2015, concernent les caméras de surveillance des abords des établissements scolaires. Certains départements, comme la Drôme, se concentrent sur l’installation d’équipements de surveillance à proximité des écoles et exigent un CSU. Le montant des subventions est également variable : le département des Bouches-du-Rhône a consacré 19,4 millions d’euros aux communes par le biais des aides municipales, tandis que l’Oise a consacré 5,6 millions d’euros entre 2015 et 2020 à ces aides.
Certaines régions, qui n’ont pas de compétence en matière de sécurité (hormis la protection des lycées et des transports en commun), mettent en œuvre des politiques de sécurité et allouent des fonds aux polices municipales. La région PACA, dirigée par Christian Estrosi, a décidé en 2017 d’allouer au moins 10 millions d’euros par an de crédits de sécurité aux polices municipales, notamment pour les caméras de vidéosurveillance. Mais le tribunal administratif de Marseille a annulé ce « plan de sécurité intérieure » en décembre 2019. Les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône Alpes et, plus récemment Pays de la Loire, ont mis en place des « boucliers de sécurité » prévoyant l’achat de caméras de vidéosurveillance, de centres de supervision urbaine et d’équipements policiers pour les polices municipales.
Vidéo Days
/dans Événements/par olivier.sioratLes 6 et 7 décembre 2022 auront lieu les Vidéo Days à l’hôtel Le Royal de Deauville. Il s’agit d’un évènement de rencontres d’affaires, organisé par Républik Sécurité en partenariat avec l’AN2V. Réunion incontournable des technologies de la sûreté, le concept permet de faciliter la rencontre et l’échange entre décideurs et partenaires œuvrant dans le domaine de la sécurité et de la sûreté. Un séjour business, mais aussi très convivial, dans un hôtel 5 étoiles. L’occasion pour tous les participants de créer du contact en toute confidentialité, de booster leur visibilité, mais aussi de passer un agréable moment dans un cadre exceptionnel. Sont prévus au programme : 10 ateliers débats-stratégiques, 600 rendez-vous one-to-one et 2 déjeuners d’affaires ainsi qu’un dîner de gala.
Pourquoi lachouette y participe ?
LACHOUETTE® participe à cet évènement dans le but de rencontrer les grands décideurs du secteur de la sécurité dans une ambiance confidentielle et conviviale. Mais aussi, pour identifier et comprendre les tendances d’aujourd’hui et de demain dans ce domaine. Une belle occasion pour notre marque de nouer des relations de confiance, de se créer un réseau privilégié et d’accéder à davantage de visibilité pour faciliter le travail de nos revendeurs. Un climat de confiance mutuelle et une bulle propice aux échanges et à la création de valeur pour tous.
Participer à ce programme permet de développer plus rapidement son business en rencontrant les experts les plus influents du secteur, regroupés en un seul et même lieu. Une occasion idéale de faire connaître la caméra nomade, un produit innovant à vocation durable et économique, à l’ensemble du marché. En échangeant avec d’autres professionnels, cela peut amener à affiner des stratégies et améliorer nos performances. Une façon de démontrer tous les bénéfices de l’outil en prenant des rendez-vous ciblés, en adéquation avec les besoins de LACHOUETTE®.
Trophées de la sécurité
/dans Événements/par olivier.sioratLe lundi 26 septembre 2022 auront lieu Les Trophées de la Sécurité au théâtre de la Madeleine à Paris. Depuis 2007, l’équipe de Républik sécurité organise cet évènement, aujourd’hui incontournable dans ce domaine. Le concept permet en effet de réunir plus de 800 professionnels autour des innovations les plus significatives en matière de sécurité.
Entre le 12 mai et le 26 août 2022, une pré-sélection a eu lieu par un jury composé de 25 responsables sécurité / sûreté issus de grands groupes. Les candidats sélectionnés devront défendre leur projet au cours d’un oral de 6 minutes : 3 minutes de présentation de leur innovation et 3 minutes de questions / réponses du jury.
Le 26 septembre 2022 en soirée, tous les participants et les membres du jury seront réunis afin de partager ensemble le fruit de leur travail. Au cours de cet évènement, la meilleure innovation de l’année sera récompensée.
Pourquoi LACHOUETTE® y participe ?
LACHOUETTE®, et sa caméra nomade innovante et technologique, ont été sélectionnées pour défendre son projet devant ce jury composé de 25 professionnels issus des plus grands groupes français. L’occasion idéale pour accroître sa notoriété et gagner en visibilité en rencontrant les personnes les plus influentes du marché de la sécurité. La marque sera présentée devant plus de 800 professionnels durant cette soirée à l’important retour médiatique.
LACHOUETTE® pourra ainsi tenter de remporter un prestigieux trophée, récompensant le travail réalisé et toutes les personnes investies. Nous sommes certains que la caméra nomade est le produit d’aujourd’hui et de demain permettant de garantir la tranquillité au sein de nos communes françaises. L’événement Les Trophées de la Sécurité est l’occasion idéale de démontrer que nous croyons au déploiement de notre innovation et de pouvoir ainsi faciliter les ventes de nos revendeurs.
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