Sur quels supports peut se mettre lachouette ?
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratPlacer la caméra nomade sur un lampadaire
La caméra nomade lachouette peut, bien sûr, être raccordée électriquement à un lampadaire. Cela lui permet de surveiller des zones de grandes fréquentations, puisqu’éclairées, telles que les rues de la ville, places et squares, abribus ou encore certains parkings. Lors de certaines manifestations nocturnes, rassemblant un grand nombre de personnes (concerts, festivals, marchés, etc.), la présence d’une caméra peut dissuader les délinquants de passer à l’acte.
Peuvent ainsi être évités ou rapidement identifiés les tentatives de vol, les bagarres ou même les mouvements de foule. Une façon de rassurer la population et de maintenir l’ordre au sein d’une commune, y compris durant des évènements ponctuels. Grâce à sa mobilité, sa facilité d’installation (pas de travaux de voirie ou d’entretien d’espaces verts à prévoir) et de démontage et sa légèreté, la caméra peut être positionnée au gré des manifestations qui rythment la vie d’une commune et déplacée à souhait.
Fixer lachouette sur un poteau
Étant donné que lachouette est 100 % indépendante d’un point de vue énergétique, elle peut aussi être simplement accrochée sur n’importe quel poteau (panneau de signalisation par exemple). Cet atout lui permet d’être déployée en un rien de temps en fonction des besoins et de pouvoir se trouver là où les délinquants ne l’ont pas prévu.
Une façon de dissuader, mais aussi de sanctionner : en agissant vite en cas de problème, on évite bien souvent qu’un lieu devienne une zone de non-droits. Tous les lieux comportant des poteaux peuvent ainsi être surveillés par la caméra nomade lachouette : parcs, boulodromes, points de collecte de déchets, rues et ruelles de centre-ville, etc. Elle comporte une batterie amovible et son système intelligent permet de prévenir les agents habilités au traitement des images par SMS en cas de batterie faible.
Exploiter la façade d’un bâtiment
Exploiter la façade d’un bâtiment est également possible en installant lachouette sur un mur en hauteur. Les bâtiments administratifs (mairies, hôpitaux, tribunaux, etc.) et autres infrastructures (écoles, crèches, bibliothèques, gymnases, etc.) sont bien souvent la cible de graffitis et/ou de dégradations au sein des villes. C’est ainsi un bon moyen de les protéger et d’éviter que des rassemblements ne se créent à proximité de ces bâtiments.
La présence d’une caméra nomade peut être permanente ou ponctuelle en fonction des besoins des communes. Il est aujourd’hui possible grâce à l’aspect nomade du matériel d’anticiper un emplacement qui pourrait s’avérer problématique à plus ou moins court terme. La caméra permet d’aider grandement aux enquêtes de police en identifiant les éventuels auteurs d’incivilités et en les appréhendant. Les images captées sont en effet très nettes grâce à la résolution 4K de la caméra.
LACHOUETTE peut aussi être installée sur le tronc d’un arbre !
Mais, la performance la plus étonnante de la caméra nomade lachouette est sa capacité à être installée simplement sur un arbre ! Son petit poids (11 kg) et le fait qu’elle soit très compacte n’occasionnent aucun préjudice au tronc du végétal et sa conception à base de matériaux recyclables démontre l’implication du fabricant quant au respect et à la protection de l’environnement. Elle utilise aussi l’énergie renouvelable en étant équipée d’un panneau solaire.
En pouvant se placer sur un arbre, lachouette peut aussi surveiller des zones plus excentrées du cœur de ville. Il est alors possible d’éviter que les incivilités se produisent à l’abri des regards : abandons de déchets sauvages dans les forêts, les terrains vagues, aux abords des cours d’eau, etc. Mais, aussi d’éviter les squats, dégradations et vols dans les zones reculées. De plus, la caméra nomade lachouette peut agir efficacement en captant des images de jour comme de nuit grâce à la vision nocturne dont elle est équipée.
Lorsque l’on sait qu’il suffit de 3 caméras pour une surveillance optimale d’une dizaine de points sensibles, on comprend quel lachouette est un dispositif très avantageux d’un point de vue financier, en plus d’être ultra performant (sachant que la caméra peut se trouver n’importe où dans la ville, les incivilités chutent).
Nous avons vu que l’outil pouvait se fixer sur une multitude de supports, des plus évidents aux plus étonnants. Il s’agit d’un système de protection de la population d’un point de vue sécuritaire qui permettra de redonner calme et sérénité à toutes les communes françaises qui le choisiront. Mais, lachouette œuvre aussi pour la protection de l’environnement, de la faune, de la flore et de la ruralité. Pratique, qualitative, performante, éthique et financièrement accessible, il n’est pas étonnant que l’engouement pour la petite caméra robuste et innovante soit au rendez-vous !
Quand les villages s’inspirent des smart cities
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQu’est-ce que le concept de “smart city” ?
Une smart city ou ville intelligente est une zone urbaine bien gérée, numériquement intégrée et écologiquement durable. Actuellement, Singapour est la smart city la plus innovante et intelligente au monde. Le concept de “smart city” offre aux habitants des moyens simplifiés de travailler, de se déplacer et de communiquer entre eux, et utilise la technologie pour réduire la consommation de ressources, la pollution et les déchets.
S’il n’existe pas de définition unique de la ville intelligente, certains thèmes clés sont communs à toutes ces villes. Il s’agit notamment de l’utilisation de technologies basées sur des capteurs pour accroître l’efficacité, de l’intégration avec d’autres villes pour partager des ressources et des informations, de l’utilisation de l’analyse des données pour éclairer la prise de décision et de systèmes automatisés qui fonctionnent avec un minimum d’intervention humaine.
Les leviers clés du concept de smart city
Les leviers clés du concept de smart city sont nombreux, et tous basés sur le bien-être dans la ville et le mieux-vivre ensemble. Ils permettent notamment de gagner en simplicité au quotidien, de garantir la mobilité de chacun, d’améliorer les conditions de santé et de sécurité des citoyens, d’optimiser la vie sociale, d’agir pour l’avenir en garantissant un mode de vie plus durable, de développer l’urbanisation tout en réalisant des économies, de permettre une meilleure analyse des données et de la communication, etc.
Les villes intelligentes ont ouvert la voie en développant de nouvelles technologies, infrastructures et services susceptibles d’améliorer considérablement la qualité de vie de leurs citoyens. Ces mêmes technologies sont maintenant exploitées par des organisations pour apporter aux zones rurales le même niveau de services de qualité qui n’étaient autrefois disponibles que dans les villes. Les villages sont ainsi incités à améliorer leur niveau de vie et à bénéficier des mêmes solutions technologiques.
En garantissant aux villageois, une meilleure sécurité, une plus grande mobilité et possibilité de se développer personnellement, un accès aux soins simplifié, mais également de meilleures conditions de vie d’un point de vue environnemental, l’attractivité est renforcée. Grâce au concept de smart city étendu aux villages, ces derniers, qui étaient parfois délaissés au profit des villes, voient leur population évoluer à nouveau positivement.
Comment les smart cities inspirent-elles les villages français ?
Ce niveau d’innovation permet aux citoyens de se sentir bien au sein de la ville où ils résident. C’est pourquoi, avec l’avancée des technologies, les villages ont eux aussi envie et besoin de prendre le même chemin. Les smart cities inspirent, et de nombreux villages français ont aujourd’hui fait le choix d’œuvrer dans le même sens afin de faire profiter à tous les habitants des mêmes bénéfices que ceux que l’on peut trouver dans les grandes villes. Voici quelques-uns des avantages des smart cities :
- L’amélioration des soins et de la santé : les zones reculées ont désormais accès aux services de télémédecine et aux options de télésanté pour les consultations médicales. Cela permet d’améliorer considérablement la qualité des soins de santé pour la population rurale en lui fournissant les mêmes normes de soins que dans les villes.
- L’amélioration de l’éducation : les villages intelligents peuvent désormais offrir un accès à des contenus éducatifs en temps réel grâce à l’utilisation d’outils numériques tels que des enseignants virtuels pilotés par l’IA et des modules d’apprentissage en ligne. Cela peut contribuer à créer une expérience plus engageante et à améliorer les résultats scolaires.
- L’amélioration de la disponibilité des services et programmes gouvernementaux : grâce à la mise en œuvre de solutions de village intelligent, les résidents ont désormais accès aux services et programmes gouvernementaux en ligne. Cela permet d’éliminer les désagréments liés aux déplacements vers les bureaux pour les tâches de base et élimine également la nécessité de se rendre plusieurs fois à divers endroits pour des besoins différents.
- L’amélioration de l’infrastructure internet : en apportant de nouvelles technologies aux zones rurales, cela peut contribuer à améliorer la qualité des services internet et à réduire les coûts.
- La capacité à attirer les investisseurs et les entreprises : l’introduction de nouvelles technologies dans les zones rurales peut contribuer à créer un environnement attrayant pour les entreprises qui souhaitent investir et créer de nouvelles opportunités d’emploi pour la population.
- La connectivité numérique avancée et les capacités de partage: cela peut aider à créer un réseau avancé de connectivité et de capacités de partage numérique pour connecter les gens, distribuer des informations et partager des ressources.
À l’heure actuelle, les villages français s’inspirent de plus en plus des smart cities. Il ne fait aucun doute que le concept de villes intelligentes est passionnant et peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie de la population rurale. Le succès des initiatives existantes et l’intérêt croissant des différentes parties prenantes pour ce concept en sont déjà la preuve. L’avenir des villages intelligents semble très prometteur, et nous pouvons nous attendre à voir de plus en plus d’initiatives et d’investissements dans ce concept dans les années à venir.
Quand la créativité est au service de la sécurité des citoyens
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratLes débuts de la vidéosurveillance
La vidéosurveillance ne cesse de se développer en France depuis la première installation à Levallois-Perret en 1993. La loi du 21 janvier 1995 (promulguée en 1996) établit la réglementation relative à l’installation de caméras vidéo dans les lieux publics (auparavant, les caméras vidéo n’étaient utilisées que dans des zones restreintes). Selon le rapport de la Cour des comptes de juin 2011 intitulé « L’organisation et la gestion des forces de sécurité », environ 10 000 caméras surveillent la voie publique en 2010. Quatre ans plus tard, un rapport de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République datant d’octobre 2014, stipule que le pays compte alors près de 50 000 caméras en fonctionnement.
Par ailleurs, la vidéosurveillance a été associée à un discours valorisant afin de favoriser son expansion. En 2007, juste avant d’être élu président de la République française, Nicolas Sarkozy soulignait que la vidéosurveillance était l’un des outils les plus importants de la lutte contre le terrorisme. En 2008, le ministère de l’Intérieur a mis en place un « programme de vidéoprotection. » Dans la loi n° 2011-267 du 14 mars 2011, le terme de « vidéosurveillance » est officiellement remplacé par celui de « vidéoprotection » (améliorant la connotation morale de l’équipement). Selon un sondage réalisé par Ipsos en septembre 2013 (lors du Salon mondial de la sécurité intérieure des États), 83 % des Français sont favorables à l’utilisation de caméras de surveillance afin d’accroître leur sécurité au sein des communes.
La place de la vidéoprotection aujourd’hui
Dans ce contexte, les mairies ont massivement investi dans des solutions de vidéoprotection en considérant qu’il ne pouvait y avoir aucune tranquillité de vie sans une bonne sécurité assurée aux citoyens. Les maires ont pour mission principale d’assurer la sécurité publique dans les villes et villages afin que les administrés puissent s’y épanouir pleinement. Cela permet également de redonner une certaine attractivité à des communes l’ayant plus ou moins perdue à cause de l’insécurité qui y régnait ou du nombre croissant d’incivilités qui s’y déroulaient.
Pour être les plus efficaces possibles et lutter contre des phénomènes qui tendraient à se généraliser s’ils n’étaient pas rapidement identifiés et sanctionnés, les villes de France se sont équipées des matériels les plus innovants et performants afin d’obtenir la meilleure efficacité possible. Les habitants sont majoritairement pour l’usage de la vidéosurveillance au sein de la commune où ils résident. Les incivilités ou la délinquance les touchent en premier lieu et ils aspirent à une meilleure qualité de vie. Le coût pour les communes est rapidement amorti au vu des résultats rapides garantis par l’utilisation de ces systèmes de caméras de surveillance.
Mais, des limites à l’installation d’outils de vidéoprotection classiques existent : les villes optent souvent pour des systèmes fixes qui ne peuvent pas surveiller l’ensemble de la commune. Subsiste alors un effet pervers, appelé « effet plumeau », qui consiste à déplacer la délinquance d’un point à un autre. Les travaux d’étude et d’installation sont fastidieux pour les communes (terrassement, voirie, espace vert, etc.) ainsi que le coût de fonctionnement des appareils, ce qui peut parfois décourager les mairies à s’équiper. Il faut alors bien évaluer les besoins de la commune sur différents aspects et comparer les solutions existantes sur le marché pour s’assurer de réaliser le bon investissement.
Des solutions créatives voient le jour
C’est pour pallier les contraintes que nous venons de citer précédemment que la créativité est récemment entrée en jeu sur le marché de la vidéoprotection. Avec pour but d’être utilisé seule ou en complément de l’emploi de caméras de vidéosurveillance fixes, la caméra nomade est aujourd’hui une option de choix. Ce système innovant, performant et très technologique a été pensé pour répondre à toutes les problématiques rencontrées par les communes lorsqu’elles souhaitent garantir tranquillité et sécurité à leurs citoyens. Il s’agit de caméras légères et compactes, mais très robustes afin de résister aux intempéries ou aux éventuelles tentatives de dégradation.
Elles peuvent être déployées en moins d’une journée et ne nécessitent aucune étude préalable ni gros travaux avant installation. Elles ont été pensées pour être déplacées au gré des besoins de la commune et pouvoir agir rapidement dès qu’un lieu est identifié comme sensible. En pouvant se trouver n’importe où, ces systèmes ont un grand pouvoir dissuasif et répressif. Ils peuvent en effet être positionnés sur des candélabres, sur un mur et même sur un tronc d’arbre. Il faut savoir que les caméras nomades ont également un coût bien moins élevé que les caméras fixes. Une économie encore renforcée par le fait que l’acquisition de 3 caméras permettra de surveiller une dizaine de points définis comme problématiques.
Grâce à ce pouvoir d’anticipation, l’effet plumeau est éliminé et les délits baissent de façon rapide. Et si les problèmes sont ponctuels dans la commune, la caméra nomade est idéale, car elle pourra servir à couvrir certains évènements ou être utilisée uniquement à certaines périodes de l’année. Dotée des meilleures technologies de pointe, la caméra nomade fonctionne de jour comme de nuit grâce à la vision nocturne dont elle est équipée. Elle possède en plus une grande autonomie et est capable de notifier les utilisateurs en cas de problème d’alimentation électrique.
Comment choisir sa solution de surveillance vidéo ?
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratSe poser les bonnes questions
Avant de présenter les deux solutions majoritairement choisies pour assurer la vidéosurveillance des communes françaises, il faut se poser un certain nombre de questions. Voici lesquelles :
- Quelle est la taille de la commune ?
- Quels sont les problèmes d’ordre sécuritaire ou environnemental de la commune ? Sont-ils ciblés ? Sont-ils permanents ou liés à la saisonnalité ?
- Le système à mettre en place sera-t-il destiné à la surveillance d’un point précis ou de plusieurs zones?
- Quelle est la taille de la zone Ă surveiller?
- La surveillance vidéo doit-elle se faire de façon permanente ou ponctuelle?
- Devez-vous équiper la commune d’une ou plusieurs caméras ?
- Quelles technologies doit proposer la caméra ?
- Quels seront les besoins en matière de stockage et de consultation des images captées ?
- Quel est le montant de l’enveloppe budgétaire de la commune ?
- Quels types de travaux sont à prévoir ?
- Comment et quel type d’autorisation obtenir ?
La réponse à toutes ces questions fournira de précieuses indications pour sélectionner la solution de surveillance vidéo parfaitement adaptée au besoin de la commune concernée. Nous allons à présent vous présenter les deux solutions majoritairement retenues, car ayant fait leurs preuves, par les villes de France.
Première solution : la surveillance vidéo fixe
Les systèmes de vidĂ©osurveillance fixes sont souvent mis en place pour surveiller des zones spĂ©cifiques. Ils peuvent ĂŞtre installĂ©s dans n’importe quel endroit, mais le sont bien souvent en entrĂ©e et sortie des communes. Ils nĂ©cessitent gĂ©nĂ©ralement de nombreux travaux prĂ©alables assez coĂ»teux (voiries, espaces verts, etc.).
Une autorisation prĂ©fectorale est nĂ©cessaire pour l’installation de ces systèmes. Les camĂ©ras sont frĂ©quemment positionnĂ©es afin de surveiller la voie publique et agir rapidement en cas d’activitĂ©s criminelles potentielles ou de troubles Ă l’ordre public. Ces camĂ©ras sont très efficaces une fois qu’elles sont installĂ©es afin d’aider Ă surveiller une zone sensible. En revanche, elles ne peuvent pas ĂŞtre dĂ©placĂ©es selon les besoins de la communautĂ©.
La vidĂ©osurveillance fixe est très rĂ©pandue en Europe depuis les annĂ©es 1990, et elle l’est encore aujourd’hui. Il s’agit d’une installation unique qui ne nĂ©cessite que peu ou pas de maintenance ou d’entretien une fois installĂ©e. La vidĂ©osurveillance fixe est simple Ă gĂ©rer une fois installĂ©e. Les donnĂ©es enregistrĂ©es sont transmises de manière sĂ©curisĂ©e, et elle est dissuasive. Sa prĂ©sence, signalĂ©e par des panneaux informatifs, rassure les citoyens. C’est un outil largement utilisĂ© depuis des dĂ©cennies dans le monde entier.
Seconde solution : la surveillance vidéo nomade
D’un point de vue purement technologique, un système de vidĂ©osurveillance nomade est similaire Ă une solution permanente, sauf qu’il est mobile. Il est cependant moins coĂ»teux (pas de travaux Ă prĂ©voir avant la mise en place), plus flexible et moins long Ă dĂ©ployer qu’un système fixe. Les camĂ©ras de surveillance nomades permettent de surveiller un endroit Ă risque, et il est possible de les dĂ©placer en fonction de l’évolution des Ă©vènements. Cela Ă©vite le fameux effet plumeau qui consiste Ă dĂ©placer la dĂ©linquance d’une zone Ă une autre.
Les délinquants ne parviennent plus à passer entre les mailles du filet, car la caméra nomade peut être placée à tout endroit de la ville et de sa périphérie, et donc, où on ne l’attend pas. Elle est légère et compacte et peut être positionnée partout où une surveillance supplémentaire est recherchée (autour des entreprises et des bureaux, mais aussi dans les parcs, les terrains de jeux, les chantiers de construction, les zones isolées, etc.) Les images capturées sont de haute qualité, et les personnes autorisées peuvent y accéder facilement. Le système fonctionne avec une simple connexion 4G.
Les systèmes de vidĂ©osurveillance mobiles ont l’avantage d’être moins coĂ»teux et plus flexibles que les systèmes fixes. Les systèmes nomades peuvent ĂŞtre mis en place en moins de 24 heures, alors que les systèmes fixes nĂ©cessitent souvent plusieurs jours d’installation. Comme les systèmes mobiles nĂ©cessitent moins de matĂ©riel, de main-d’Ĺ“uvre et qu’aucun audit prĂ©alable n’est nĂ©cessaire avant l’installation, ils sont de nos jours largement plĂ©biscitĂ©s par les mairies.
Outre le fait que ces systèmes innovants fonctionnent Ă l’aide des technologies les plus rĂ©centes, ils sont Ă©quipĂ©s d’une technologie d’imagerie de la plus haute qualitĂ© afin de garantir un fonctionnement intuitif et sĂ©curisĂ©, jour et nuit. Les images peuvent ĂŞtre extraites et traitĂ©es facilement. Un système de surveillance nomade composĂ© de trois camĂ©ras peut ĂŞtre utilisĂ© pour surveiller une dizaine de lieux sensibles. Enfin, grâce Ă ces systèmes, le problème de la dĂ©linquance ne migre plus d’un endroit Ă l’autre, c’est la camĂ©ra qui le fait.
Comment faire le bon choix ?
Les systèmes de vidĂ©osurveillance fixes et mobiles peuvent ĂŞtre utilisĂ©s ensemble pour assurer la couverture complète d’une ville. Les camĂ©ras nomades peuvent ĂŞtre utilisĂ©es pour surveiller des zones sensibles partout dans la ville, en fonction des circonstances, et au grĂ© des Ă©vènements et de la saisonnalitĂ©. Ce sont des matĂ©riels dotĂ©s des meilleures technologies actuelles, innovants et qui connaissent actuellement un grand succès auprès des communes françaises. Une camĂ©ra fixe peut, quant Ă elle, ĂŞtre utilisĂ©e pour surveiller l’entrĂ©e principale de la ville, ou la sortie, et veiller au respect des règles de circulation.
Les préjugés sur la caméra nomade
/dans Éthique & liberté/par olivier.sioratPréjugé n° 1 : placer des caméras nomades nuit à la liberté des individus
Il s’agit de l’argument majoritairement avancé par les détracteurs des systèmes de vidéosurveillance et plus récemment de l’usage de caméras nomades. Ces derniers dénoncent un certain « flicage » ordonné par les communes et se sentent menacés dans leur droit d’être libre. Pourtant, il faut savoir que, suite à un récent sondage, près de 80 % des personnes interrogées sont « favorables ou très favorables au développement de la vidéosurveillance dans les lieux publics pour lutter contre l’insécurité et le terrorisme ».
Ce préjugé ne peut pas tenir face au besoin de sécurité accrue des Français. Il faut en effet considérer le problème à l’inverse : plutôt que de penser qu’un système de caméras nuit aux libertés individuelles, il faut se dire que ce dernier protège justement ces libertés. En dissuadant et en réprimant les actes malveillants, les administrés peuvent poursuivre leurs activités comme bon leur semble sans avoir à craindre la délinquance et les incivilités (pollution, agressions, vols, comportement dangereux, etc.). Lorsque l’on n’a rien à se reprocher, c’est une façon de se sentir plus serein dans sa commune.
Préjugé n° 2 : l’installation de caméras nomades est onéreuse
Le budget des mairies est limité et, bien souvent, les administrations pensent que l’installation de systèmes technologiques a un coût important. Pourtant, il faut savoir que la caméra nomade est au contraire un système très économique. Tout d’abord, de par sa fonction mobile, il suffit de 3 caméras nomades pour couvrir jusqu’à 10 points identifiés comme sensibles. Ensuite, il faut savoir que la mise en place d’un système de vidéosurveillance, intégrant une ou plusieurs caméras nomades, ne nécessite pas de travaux préalables.
En effet, il n’y a pas besoin de réaliser des travaux de voirie, de construction, de démolition ou d’entretien d’espaces verts pour que le dispositif soit fonctionnel. Il n’est pas non plus nécessaire de demander une étude avant d’installer le dispositif. Le matériel est hautement qualitatif et garanti pendant 3 ans. Le tarif très intéressant permet donc, au contraire des idées reçues, d’alléger puis de réduire le coût d’accessibilité à la vidéoprotection. Il est également important de noter qu’équiper sa commune de caméras nomades c’est aussi faire une économie non négligeable en réduisant les dépenses humaines et environnementales liées à la gestion des déchets.
Car les dépôts sauvages d’ordures coûtent très cher aux villes et villages qui doivent affecter des agents et du matériel supplémentaire pour les traiter. Grâce aux caméras nomades, les dépenses sont imputées à l’auteur des faits et non à la commune. L’installation de caméras nomades est donc rentable et économique une fois effectuée. De plus, elles coûtent bien moins cher en installation que leurs homologues fixes. Si elles n’ont pas pour vocation de remplacer les systèmes fixes très présents dans les communes françaises, elles permettent de les compléter en agissant là où l’on ne les attend pas et en réduisant massivement l’effet plumeau souvent redouté.
Préjugé n° 3 : l’usage de caméras nomades est complexe à gérer
Il s’agit d’un des préjugés majeurs qui freine souvent les communes à s’équiper. Pourtant, la technologie ne cesse d’évoluer et la vidéosurveillance est bien loin d’être laissée pour compte. En ce sens, il n’est aujourd’hui plus nécessaire d’affecter une personne à 100 % au visionnage des images captées. Il suffit que la personne habilitée soit en mesure de consulter le flux et de le transmettre aux agents compétents en cas de problème spécifique.
Il faut savoir que les systèmes de vidéosurveillance sont de plus en plus innovants et intelligents, et donc capables de fonctionner pratiquement en toute autonomie. Les réglages permettent d’être alerté en cas de besoin comme lorsqu’il se produit un souci d’alimentation électrique. Et même dans ce cas-là , vous avez le temps d’agir, car la caméra peut encore fonctionner 24 heures sur batterie.
Préjugé n° 4 : les caméras nomades sont peu performantes
Il est coutume de penser que la caméra nomade est moins performante qu’un système fixe. C’est une erreur ! Si les boîtiers sont légers, compacts pour être facilement manipulables, ils n’en restent pas moins robustes et les images transmises sont de très bonne qualité, de jour comme de nuit. Les caméras 4K offrent une haute résolution pour un flux vidéo net et précis. La vision infrarouge permet de filmer dans l’obscurité totale et de fournir des détails même en pleine nuit.
Préjugé n° 5 : la caméra nomade n’a qu’un rôle dissuasif
Bien sûr, les systèmes de vidéosurveillance peuvent être utilisés comme un bon moyen de dissuasion, mais si la dissuasion était leur seule fonction, l’usage de caméras factices serait suffisant. La caméra nomade sert à assurer le confort des administrés, leur sécurité personnelle et celle de leurs biens.
Elle est également utilisée pour recueillir des preuves en cas de litige ou pour identifier des fauteurs de trouble. La caméra nomade peut être déplacée au gré des besoins et donc agir là où on ne l’attend pas. Elle permet donc de faire sensiblement baisser la délinquance et de restaurer la tranquillité dans nos communes.
Comme nous l’avons vu dans cet article, la vidéosurveillance est devenue plus intelligente grâce aux progrès technologiques, et elle peut aujourd’hui offrir toute une série d’avantages. Si des limites pouvaient exister il y a quelques années, de nos jours et bien que tenaces, les préjugés sur la caméra nomade ne sont pas justifiés. Elle s’avère même être d’une grande aide pour permettre aux villes et villages de retrouver calme et tranquillité.
Salon des Maires et des Collectivités Locales
/dans Événements/par olivier.sioratLe salon SMCL : de quoi s’agit-il ?
Depuis près de 20 années, le Salon des Maires et des Collectivités Locales s’associe à l’AMF et au Congrès des Maires de France et des Présidents d’Intercommunalités pour promouvoir les collectivités locales. L’édition 2022 sera à nouveau l’occasion de regrouper 1034 exposants, pour 45 320 participants au total et 352 prises de paroles prévues. La répartition du visitorat se fait comme suivant :
- 36 % des visiteurs sont issus d’une commune de plus de 10 000 habitants ;
- 12 % d’entre eux proviennent d’une commune rattachée à une métropole ;
- Parmi eux, 66 % des personnes ne se déplacent qu’à l’occasion de ce salon chaque année.
Il s’agit du salon qui réunit le plus grand nombre d’élus et d’acteurs des territoires (59 % provenant du secteur public et 41 % du secteur privé). Un véritable écosystème de personnages clés de la gestion du développement des territoires :
- Des apporteurs de solutions: plus de 900 entreprises regroupées autour de 9 secteurs d’activité. L’occasion pour eux de rencontrer de futurs clients, de se faire connaître ou d’asseoir leur réputation.
- Des élus et acteurs territoriaux: c’est l’évènement incontournable pour toutes les collectivités locales.
- Une communauté d’experts: qui met à la disposition de tous des connaissances, de l’écoute et de la passion.
- Des médias professionnels généralistes ou thématisés : ils couvrent chaque année l’évènement en coopération avec les organisateurs du Salon des Maires et des Collectivités Locales.
Les thématiques de l’édition 2022 sont les suivantes : économie circulaire, sobriété, ruralités, urbanités, littoral, commande publique durable et responsable, territoires connectés et coopérations territoriales.
Durant le salon aura lieu le concours des prix de l’innovation territoriale 2022 ayant pour but de récompenser des procédés, matériels, ou techniques. Mais aussi des systèmes, services ou solutions innovants développés par les entreprises exposantes dans le but de faciliter le travail de gestion des collectivités territoriales.
Le meilleur projet de chaque catégorie sera désigné durant le Salon des Maires et des Collectivités Locales. Les catégories sont au nombre de huit :
- Transition énergétique ;
- Infrastructure et mobilité ;
- Transition environnementale ;
- Transition numérique ;
- Transition agricole et alimentaire ;
- Modes de vie, loisirs et solidarité ;
- Développement et management territoriaux ;
- Protection, sécurité et gestion des risques.
Les sociétés souhaitant participer peuvent le faire jusqu’au dimanche 30 octobre 2022 à 23 h 59. Les experts sélectionneront 3 dossiers finalistes qui présenteront leurs projets lors du SMCL (le mardi 22 novembre 2022 au matin).
Pourquoi LACHOUETTE participe-t-elle à ce salon ?
LACHOUETTE et sa caméra nomade répondent à tous les critères pour participer à cet évènement d’envergure. L’outil représente en effet une solution innovante pour aider à la gestion de la vie au sein de nos communes. Le matériel, de conception française, intègre de nombreuses innovations technologiques de haute performance qui permettent de répondre à un besoin de sécurité grandissant.
Le Salon des Maires et des Collectivités Locales, c’est aussi l’occasion pour LACHOUETTE de faire des rencontres professionnelles et d’agrandir son réseau. Partenaires institutionnels, experts dans leurs domaines d’activité, prospects et clients potentiels, médias partenaires… Chacun peut contribuer à faire évoluer l’entreprise. Une façon de booster l’image du produit dans un cadre convivial.
La caméra nomade : la meilleure alliée de vos événements
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQuels types d’événements sécuriser avec la caméra nomade ?
Nous savons que la caméra nomade est très utile pour lutter contre les problématiques courantes de la vie en société au sein d’une ville ou d’un village. Elle est en effet très utilisée par les communes pour dissuader et faire baisser les actes malveillants et les incivilités qui nuisent au bien-être des administrés et à l’attractivité de la ville. Par exemple, elle est souvent employée pour lutter contre les dépôts sauvages d’ordures, pour surveiller la circulation routière ou des zones identifiées pour être le théâtre régulier de délits plus ou moins graves.
Mais, sa facilité d’installation et de déploiement permet également de l’utiliser pour surveiller des événements qui durent plus ou moins longtemps. Durant un chantier de construction par exemple, la caméra nomade pourra surveiller le site et ses abords et être désinstallée à l’issue du chantier pour être utilisée à d’autres fins. Mais, qui dit événement, dit également réjouissance. Les communes sont en effet nombreuses à proposer des commémorations, cérémonies et autres festivités de façon plus ou moins régulière. Il peut s’agir d’un marché hebdomadaire, d’une brocante, d’une manifestation sportive, d’un événement associatif ou caritatif, d’un concert ou d’un festival par exemple. Et ce type d’événement rassemblant la foule peut être l’occasion pour certaines personnes de semer le trouble : vol à l’arraché, agressions, dégradations, rixes ou ivresse sur la voie publique sont des phénomènes courants.
Il est en effet plus facile de commettre des méfaits sans se faire repérer au sein d’un événement de moyenne ou grande ampleur regroupant un maximum de personnes. Les patrouilles de police ou les agents de sécurité sont parfois présents sur les événements, mais certains actes peuvent leur échapper ou sont difficilement prouvables par la seule parole humaine. C’est en ce sens que la caméra nomade peut tout à fait devenir l’alliée de vos événements afin de dissuader les passages à l’acte, mais également d’identifier de façon stricte et de punir les éventuels délinquants. D’ailleurs, la caméra nomade s’intègre de plus en plus dans les outils des agences d’événementiel pour ses nombreux avantages. Découvrons lesquels dans la suite de cet article.
Les avantages de la caméra nomade pour la couverture d’événements
Pour la couverture des événements divers et variés qui ponctuent le quotidien au sein d’une ville ou d’un village, les avantages de la caméra nomade sont multiples. Son plus grand point fort est bien sûr sa mobilité, qui lui permet d’être installée et désinstallée au gré des besoins de la commune utilisatrice. Cela s’avère idéal dans le cas d’événements ponctuels, plus ou moins durables. Il s’agit d’une solution déployable en très peu de temps (15 minutes environ), ce qui permet d’agir rapidement en cas d’événement imprévu. À l’inverse d’un système de vidéosurveillance fixe, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades ne nécessite nuls gros travaux de voirie ou d’espaces verts pour fonctionner.
Elle s’installe partout en très peu de temps, que l’événement se déroule au sein de la commune ou à l’extérieur. Elle peut en effet fonctionner qu’elle soit placée sur un candélabre, sur un poteau quelconque, ou même en étant attachée à un tronc d’arbre. C’est aussi une solution très économique, car une seule caméra peut permettre de couvrir tous les événements qui ont lieu durant l’année dans la ville. La caméra nomade est un système innovant et très qualitatif qui résistera aux aléas météorologiques et aux tentatives de dégradation, tout en restant extrêmement léger. Les images captées sont hautement performantes (vision nocturne, caméra grand angle haute résolution, grande autonomie et capacité de stockage, etc.). Une bonne solution pour que les événements festifs perdurent dans le calme et la sérénité.
La caméra nomade tient ses promesses
Arrivée sur le marché il y a quelques années seulement, la caméra nomade est devenue au fil du temps une solution très prisée par les communes, car elle tient ses promesses. Il s’agit en effet d’un système très fiable permettant d’agir rapidement et de façon discrète contre les incivilités et la petite criminalité. Mobile, elle peut être déplacée en fonction des besoins et des problématiques identifiées dans les différentes zones de la commune et en périphérie. Dissuasive, elle fait sensiblement baisser les tentatives de passage à l’acte.
Performante, elle permet d’identifier l’auteur d’un méfait et d’aider aux enquêtes de police. Facile d’installation et d’utilisation, elle convient à toutes les communes et leur permet d’agir rapidement en évitant l’escalade de la violence ou de la délinquance. Peu coûteuse et réutilisable, elle cadre parfaitement avec le budget alloué aux mairies pour lutter contre les différents problèmes que l’on peut rencontrer dans les villes de France. Résistante et durable, elle ne nécessite aucune maintenance et peut être utilisée durant de longues années.
Dans cet article, nous vous avons expliqué pourquoi la caméra nomade était la meilleure alliée de vos événements. Vous aurez ainsi compris qu’elle possède de nombreux avantages qui permettent de rendre possibles les festivités et autres réunions de foule en s’assurant qu’aucun débordement ne vienne gâcher la fête. Les deux dernières années ont été tristement marquées par l’absence d’événements à cause de la pandémie que nous connaissons. Désormais, la caméra nomade serait-elle un moyen de pouvoir à nouveau sortir et profiter sans aucune ombre au tableau ?
Médaille d’argent aux Trophées de la Sécurité dans la catégorie « Sécurité électronique »
/dans Événements/par olivier.sioratRetour sur les Trophées de la Sécurité
Les Trophées de la Sécurité se sont tenus le 26 septembre 2022 au théâtre de la Madeleine à Paris. Avant que 800 professionnels puissent être réunis en ce lieu, des présélections avaient eu lieu, entre le 12 mai et le 26 août 2022, et durant lesquelles un jury composé de 25 responsables sécurité/sûreté issus de grands groupes a débattu pour choisir les meilleures innovations de l’année en matière de sécurité. Chaque candidat sélectionné a ensuite dû défendre son invention en passant une épreuve orale de 6 minutes (3 minutes pour présenter le projet et 3 minutes pour répondre aux éventuelles questions du jury). À l’issue d’un mois de délibération, la soirée pour élire et récompenser la meilleure innovation de l’année a eu lieu le 26 septembre 2022.
Médaille d’argent pour LACHOUETTE®
Le moment tant attendu est arrivé ! Les 45 participants et les 20 membres du jury sont enfin réunis au théâtre de la Madeleine pour 120 minutes de spectacle et dans l’attente d’un verdict qui peut changer leur vie professionnelle de façon radicale. Dans une ambiance détendue, mais où la pression est palpable, 3 lauréats seront désignés dans 4 catégories.
Et dans la catégorie « Sécurité électronique », LACHOUETTE® est parvenue à se positionner en seconde position du classement avec sa caméra nomade intelligente ! Une médaille d’argent qui représente une véritable consécration et récompense pour Brice Cuny, l’inventeur, et pour toutes les personnes investies dans le projet.
Un bel avenir pour LACHOUETTE®
Une belle occasion de se faire connaître, de gagner en visibilité et de booster la notoriété de l’entreprise en profitant de la médaille d’argent obtenue lors de cet évènement, gage de sérieux et de qualité. De plus, les Trophées de la Sécurité ont été l’occasion pour LACHOUETTE® de nouer des liens professionnels avec les acteurs les plus influents du marché de la sécurité.
Les retombées médiatiques de l’évènement vont à présent contribuer à faire gagner du terrain à la caméra nomade, produit répondant aux problématiques d’aujourd’hui et de demain en matière de sécurité. Plus que jamais, nous croyons en ce système technologique innovant et facile à mettre en place et allons œuvrer pour son déploiement massif. LACHOUETTE®, à présent validée à l’échelle française grâce aux Trophées de la Sécurité, est en effet la solution pour redonner calme et sérénité au sein des communes françaises, faire baisser les délits, et ainsi renforcer leur attractivité.
La vidéoverbalisation : Qui ? Quoi ? Comment ?
/dans Vidéo-verbalisation/par olivier.sioratDe quoi s’agit-il ?
La vidéoverbalisation a pour but de dresser des contraventions aux auteurs de certaines infractions à distance. C’est une façon de procéder assez récente et réglementée par le Code de la route et plus précisément par les articles L121-1, L121-2, L121-3 et R121-6. Cela permet aux autorités de lutter contre la prolifération des infractions commises par les conducteurs par l’implantation sur des zones stratégiques et l’utilisation de caméras. Les images sont collectées et reportées en direct vers un poste de surveillance géré par un agent habilité. La police est alors à même de définir si une infraction a bien eu lieu et si un procès-verbal doit être adressé. Les caméras sont capables d’identifier les plaques d’immatriculation, et donc le véhicule et la personne impliquée.
Comment fonctionne la vidéoverbalisation ?
Un réseau de caméras de vidéosurveillance est installé, généralement sur le réseau routier de la commune concernée, et fonctionne 24 h/24 captant l’ensemble du trafic et des agissements des usagers de la route. Tous les dispositifs de vidéoverbalisation fonctionnent de la même façon, facilitent la tâche des forces de l’ordre et permettent une durée réduite de traitements des images captées. Voici les différentes étapes du fonctionnement de la vidéoverbalisation :
Les agents de police qui utilisent des systèmes de surveillance par vidéoverbalisation observent et cataloguent les infractions au Code de la route. La séquence d’actions est la suivante :
- Tout d’abord, l’agent identifie l’infraction sur l’un des écrans de contrôle.
- Ensuite, l’agent déclenche deux ou trois prises de vue du véhicule ou de son conducteur pour établir la preuve de l’infraction.
- Puis, l’infraction est constatée par un procès-verbal dématérialisé qui établit le contexte et la réalité de l’infraction.
- Toutes les données ultérieures sont envoyées au CNT (Centre National de Traitement) via un téléservice après l’infraction, y compris les informations sur l’infraction elle-même.
- Le CNT vérifie le système d’immatriculation des véhicules (SIV) pour connaître l’identité du propriétaire et envoie un avis d’infraction au domicile du contrevenant.
- Le propriétaire, qui a deux possibilités, peut soit payer l’amende, soit contester l’infraction.
Les avantages et obligations pour les communes
Bien qu’il n’existe pas de réel guide encadrant la vidéoverbalisation comme cela peut être le cas pour la vidéoprotection, les obligations juridiques qui en découlent font référence aux réglementations du code de la sécurité intérieure, du code de la route, du Code pénal et du code de procédure pénale.
1.     L’autorisation préfectorale
Selon l’article L.251-2 du CSI, l’arrêté préfectoral autorise l’utilisation des caméras de la ville pour constater et transmettre les infractions au Code de la route sur la voie publique. La commune doit lister les objectifs de la vidéoverbalisation dans l’arrêté préfectoral. Ces objectifs doivent donc figurer dans le formulaire et l’arrêté préfectoral doit autoriser la commune à utiliser ses caméras pour le faire respecter.
Dans le cadre d’un arrêté d’autorisation de vidéoprotection existant, une demande de modification et d’autorisation préfectorale précisant cet objectif doit donc être faite. Avant d’installer des caméras, une commune doit désigner celles qui seront utilisées pour la vidéo-verbalisation en déterminant le périmètre. Cette décision doit être prise par le maire après une délibération du conseil municipal, qui soulignera le fait que la délinquance routière est un problème grave et que la vidéo-verbalisation est un moyen efficace de la combattre.
2.     La signalétique
La CNIL souligne que la vidéoverbalisation doit être accompagnée d’une signalétique comportant des mentions obligatoires spécifiques. Les citoyens doivent également être informés de la vidéo-verbalisation. Bien que les textes ne prévoient aucune forme ou description obligatoire concernant le contenu ou la taille du panneau, il est remarquable de constater la diversité des panneaux vus dans les municipalités.
3.     Le traitement des images
Les vidéo-verbalisations ne peuvent être produites que si les images sont visionnées en direct. La police municipale ne peut pas extraire les images de sa propre initiative ou les utiliser ultérieurement pour identifier les infractions, même si le vol fait partie des infractions reconnaissables sur la liste.
En d’autres termes, l’agent chargé d’enregistrer l’infraction doit également être compétent pour le faire. Seules les infractions de stationnement ou d’arrêt dangereux peuvent être enregistrées par un ASVP affecté à la vidéoverbalisation (Législation, 2002). Un agent de police municipale peut en revanche traiter un plus grand nombre d’infractions routières.
Quelles sont les infractions qui peuvent être relevées par ces systèmes ?
Voici la liste exhaustive des infractions routières qui peuvent être relevées par un système de vidéo-verbalisation :
- Ne pas marquer d’arrêt au feu tricolore ou panneau-stop ;
- Dépasser la vitesse maximale autorisée ;
- Ne pas respecter les distances de sécurité ;
- Circuler dans des voies et chaussées réservées à certaines catégories d’usagers de la route ;
- Ne pas porter la ceinture de sécurité ;
- Utiliser le téléphone portable au volant ;
- Se servir des bandes d’arrêt d’urgence, s’y arrêter ou y stationner ;
- Chevaucher ou franchir les lignes blanches continues ;
- Dépasser dangereusement ou de façon interdite ;
- Franchir les limites des sas vélos ;
- Ne pas porter de casque (conducteur ou passager) sur un deux-roues motorisé.
Quels sont les droits et devoirs de la personne verbalisée à distance ?
Bien sûr, une personne verbalisée a le droit de contester l’infraction. Elle doit être en possession du procès-verbal et se servir du volet prévu à cet effet pour le faire, ou utiliser la voie numérique. Les conducteurs se doivent alors d’adopter un comportement responsable sur la route au risque de payer une amende et de perdre des points. En étant plus courtois et prudent, la vie dans les communes de France peut être réellement plus agréable, et ce dans l’intérêt de tous.
La hausse des dépôts sauvages
/dans Incivilités/par olivier.sioratQu’entend-on par dépôts sauvages ?
Il s’agit de la mise en décharge illégale ou de l’élimination de déchets sur un site non autorisé public ou privé, comme un terrain vague, l’orée d’un bois, les abords d’un cours d’eau, ou tout simplement, sur la voie publique. Cela concerne également le fait de déposer une trop grande quantité de déchets au niveau des poubelles ou des ordures non triées et non soumises à traitement sur certains points de collecte.
En fonction des communautés de communes, cela peut être par exemple, les appareils électroménagers, qui doivent être remis au service des encombrants, ou les objets métalliques non traités par certaines déchetteries. Les déchets abandonnés et mal éliminés peuvent contaminer le sol et les eaux souterraines, provoquer des intoxications et même être à l’origine de risques d’incendie. Les dépôts d’ordures sont aujourd’hui fréquents dans toutes les villes de France, c’est pourquoi il faut agir de façon durable et permettre un accès facilité aux services de traitement des déchets.
Les conséquences de la hausse des dépôts sauvages
Voici les différentes conséquences imputables à la hausse des dépôts sauvages :
- Baisse de la valeur des propriétés: lorsque l’on sait que la propreté des rues est fondamentale pour 66 % des citadins, celle d’un quartier et d’une ville est un élément clé de la valeur des biens et de l’attractivité pour cette dernière. Les décharges illégales entraînent souvent un désintérêt pour les personnes à la recherche d’une propriété à acheter. Des biens qui restent vacants et un tourisme en chute, qui peuvent, à terme, faire baisser la valeur des propriétés de la commune impactée.
- Impact environnemental et santé publique: lorsque les déchets sont déposés de façon illégale dans des lieux non répertoriés par les communes, ils peuvent polluer le sol et l’eau, ce qui peut entraîner des problèmes de santé pour les humains, la faune et impacter négativement le développement de la flore.
- Maladies infectieuses: les bactéries se développent rapidement dans les zones où les déchets sont déposés de façon illégale et donc non traités. Les nuisibles sont vecteurs de maladies transmissibles aux humains et les moustiques se développent dans l’eau stagnante, amenant à des infestations.
- Contamination des aliments: les ordures contaminent les sols et peuvent toucher les cultures et nappes d’eau souterraine. Cela peut entraîner des intoxications alimentaires, qui peuvent être très graves, voire mortelles, pour les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques.
- Risques d’incendie: lorsque des déchets électroniques sont déposés dans des lieux où le traitement n’est pas prévu, le risque d’incendie est important. En plus de ravager la nature environnante, en brûlant, ils dégagent des fumées toxiques qui peuvent s’étendre sur de longues distances et toucher les voies respiratoires.
- Coût du nettoyage: le traitement des déchets déposés illégalement est pris en charge par la municipalité ce qui représente des coûts en matériel et en personnel imprévus et importants.
Comment expliquer cette hausse regrettable ?
Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation menées par les communes : tracts, affichages, réunions ateliers, formation au tri des plus jeunes, etc. il est force de constater que les dépôts sauvages ont continué d’augmenter ces dernières années. Alors, pourquoi ? Cela s’explique par plusieurs facteurs. Tout d’abord, il peut y avoir un manque d’informations sur les différents points de collecte situés dans la commune. De façon plus générale, les zones de dépôts et de traitement des déchets peuvent être trop peu nombreuses, saturées ou trop éloignées des centres-villes.
La façon de trier et de bien répartir ses ordures peut également être mal comprise. Il peut aussi tout simplement s’agir de comportements malveillants, d’un manque d’éducation et d’incivisme qui poussent certaines personnes à jeter leurs déchets à même le sol ou d’une non-volonté de se rendre en déchetterie ou de contacter les encombrants. Enfin, les professionnels doivent s’acquitter d’une taxe pour se débarrasser de certains déchets polluants. Dans certains cas, la hausse des dépôts sauvages peut alors s’expliquer par le fait qu’ils ne veulent pas payer.
Comment agir pour faire baisser les dépôts sauvages ?
Lorsque la politique de sensibilisation n’est pas suffisante, la répression est un moyen efficace de faire baisser les infractions et délits. En ce sens, de nombreuses communes s’appuient déjà sur des systèmes de vidéosurveillance et/ou vidéoverbalisation afin de lutter contre la hausse des dépôts sauvages. Pour surveiller les zones reculées des centres-villes et surprendre là où on ne l’attend pas, la caméra nomade est un outil redoutable.
Facile à déployer et discrète, elle permettra d’identifier les auteurs de ce type d’infraction en relevant leur plaque d’immatriculation. Les images pourront ensuite être décryptées par une personne habilitée et utilisées dans le cadre d’une enquête. Grâce à ces dispositifs, des sanctions pourront être prises contre les auteurs de ces dépôts sauvages. Bien souvent, le coût engendré pour l’évacuation des déchets vers des zones de traitement indiquées est refacturé à celui qui a bravé la loi, assorti d’une amende plus ou moins onéreuse en fonction des faits qui lui sont reprochés.
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