Yutz en Moselle : la ville prépare l’arrivée de la vidéo verbalisation
/dans Vidéo-verbalisation/par olivier.sioratLe système de vidéosurveillance
La maire de Yutz, Clémence Pouget, répond à ses détracteurs qui dénoncent une politique de répression. Elle, qui s’est fait élire en faisant la promesse de redonner tranquillité et sérénité à sa commune, souhaite aller jusqu’au bout de son engagement et déclare : « Au contraire, je souhaite renforcer la police de proximité et dans ce cadre, la vidéo-verbalisation sera un outil supplémentaire ». Alors, comment fonctionne le système de vidéosurveillance déjà en place ?
La commune de Yutz dispose actuellement d’un équipement vidéo comprenant 36 caméras de surveillance disposées sur des points fixes identifiés comme potentiellement problématiques. Les différentes zones de la ville sont donc bien couvertes et une caméra nomade vient compléter le dispositif. Toutes ces caméras sont raccordées à un poste unique, placé en mairie, au sein des locaux de la police municipale. Actuellement, les agents municipaux habilités à consulter et traiter les images collectées par les caméras s’emploient à observer et à identifier certains comportements ou lieux sensibles afin d’intervenir ou de solliciter l’aide de patrouilles de gendarmerie.
Mais, la ville souhaite aller plus loin en mettant en place la vidéo-verbalisation. Ce système permettra, à terme, de faire constater les éventuelles infractions par une personne assermentée, habilitée à dresser des contraventions. À la tête de la police municipale de la commune de Yutz, Dominique Loisy nous éclaire davantage sur le fonctionnement de la future mise en place de la vidéo-verbalisation : « C’est le même principe que la verbalisation au vol, qui permet de verbaliser un conducteur en infraction sans l’arrêter. La différence, c’est qu’un agent sera posté derrière l’écran ». Élément important, la cheffe de la police municipale ajoute : « On ne rembobinera pas les images de la journée pour voir s’il y a eu des infractions ou pas. La constatation doit être faite en direct pour donner lieu à verbalisation ». Il s’agit donc de prendre les délinquants sur le fait pour agir de façon immédiate. Une infraction avérée et constatée donnera lieu à l’établissement d’un procès-verbal qui sera notifié par le centre de traitement de Rennes et envoyé directement au domicile de l’auteur par courrier.
Pourquoi recourir à ces équipements de vidéo verbalisation ?
Charles Meyer, adjoint en charge de la sécurité, nous explique tout l’intérêt de recourir à ces équipements de vidéo verbalisation : « l’idée n’est pas de faire du matraquage, mais d’apporter une réponse adaptée aux situations qui posent parfois problème », assure-t-il. Il est vrai que certains comportements ont vite tendance à s’étendre et à nuire au bon fonctionnement de la ville et aux bien-être de ses habitants s’ils ne sont pas rapidement identifiés et cadrés. Parmi eux, les règles de bien-vivre en société et de respect du Code de la route bafouées peuvent prendre une trop grande ampleur et conduire à l’anarchie.
De plus, ces comportements sont parfois dangereux, c’est pourquoi, il faut être en capacité de les connaître et de les sanctionner. En revanche, il faut savoir que toutes les infractions ne peuvent pas être sanctionnables à distance. Seuls certains agissements (en tout 14 infractions relatives au Code de la route) peuvent être relevés et traités par les systèmes de vidéo verbalisation. Parmi eux : les problèmes de stationnement, l’usage du téléphone au volant, le non-port de la ceinture de sécurité ou d’un casque homologué, les dépassements dangereux, les feux rouges grillés, la circulation en sens interdit, etc.
Bien sûr, la nouvelle de l’acquisition de ces nouveaux équipements à tendance à diviser les administrés : d’un côté, les défenseurs des choix de la municipalité qui souhaitent retrouver le calme au sein de leur commune, et de l’autre les détracteurs qui avancent que la mise en place de la future verbalisation entre dans le cadre d’une politique se voulant de plus en plus répressive. Quoi qu’il en soit, le choix est largement assumé par la mairie de Yutz et les différents services ont d’ailleurs commencé à communiquer sur le projet depuis cet été. La maire Clémence Pouget l’affirme : « il nous faut faire de la pédagogie autour de cet outil ». Et ce dans le but que le message et la mise en place prochaine du dispositif soient compris par tous. Comme la loi le prévoit et l’impose, des panneaux de signalisation indiquant la présence d’un système de vidéo verbalisation seront placés aux entrées et sorties de la ville. Une réunion pour délibérer doit se tenir dans les prochains jours pour une installation du système dès cet automne.
Une stratégie sécuritaire en pleine expansion dans les villes de France
Si la ville de Yutz en Moselle prépare aujourd’hui l’arrivée de la vidéo verbalisation, ce n’est pas la seule commune française à mettre en place ce type de stratégie d’ordre sécuritaire. En effet, la vidéo verbalisation est en pleine expansion pour remédier aux divers problèmes ayant lieu dans les communes et impactant leur attractivité. Ces stratégies sont d’ailleurs plus faciles à imaginer au vu de l’arrivée sur le marché de technologies de pointe, innovantes, fiables et simples à déployer comme la caméra nomade.
Comment faire la chasse et stopper les décharges sauvages grâce aux caméras nomades et autonomes ?
/dans Incivilités/par olivier.sioratDécharges sauvages : définition
La mise en décharge illégale est l’élimination de déchets divers dans un environnement naturel non prévu à cet effet et non autorisé par la commune et la législation en vigueur. Il peut s’agir du dépôt inapproprié de déchets ménagers, commerciaux ou industriels, y compris de produits chimiques et autres matériaux polluants. On recense bien souvent des décharges illégales dans les zones rurales attenantes à la ville, comme les forêts ou les abords des cours d’eau, mais aussi urbaines sur les terrains vagues, les chantiers de construction ou les aires de jeux pour enfants.
Elles peuvent résulter de l’ignorance des procédures d’élimination appropriées ou du manque d’installations d’élimination des déchets (déchetterie, conteneurs, points de collecte spécifiques, etc.). Mais, la mise en décharge illégale peut aussi se produire parce qu’il s’agit d’une alternative moins coûteuse à l’élimination appropriée. Il peut s’agir de l’évacuation de nombreux déchets, mais on retrouve souvent des articles volumineux et/ou lourds, tels que des appareils électroménagers, dans ces décharges illégales à ciel ouvert. Lieux que les satellites sont désormais capables d’identifier afin que les communes puissent prendre les mesures qui s’imposent pour enrayer le phénomène.
Quelles sont les conséquences de la multiplication des décharges sauvages ?
Au fil des ans, les décharges illégales ont engendré toute une série de menaces pour l’environnement. Les plus importantes sont la pollution de l’eau et de l’air, la contamination des sols et l’augmentation des risques pour la santé publique.
- La pollution de l’air : au sein d’une décharge illégale, les déchets fermentent avec le temps et les conditions climatiques. Ces derniers dégagent alors des gaz nocifs comme le monoxyde de carbone, le dioxyde de soufre ou le méthane dans l’atmosphère. Ces gaz peuvent être responsables du réchauffement climatique. Il arrive parfois que des incendies se déclarent dans les décharges sauvages créant des fumées toxiques et hautement nocives pour l’environnement et les êtres vivants.
- La pollution de l’eau : les fosses à ciel ouvert sont également responsables du déversement de substances nocives dans le sol, qui peuvent finir par polluer les masses d’eau avoisinantes. Les pluies drainent les substances toxiques contenues dans les déchets qui s’infiltrent alors dans les sols affectant les nappes souterraines. L’eau potable peut ainsi présenter des taux de plomb élevés ou un risque d’infection bactérienne par exemple.
- La contamination des sols : les ordures non traitées peuvent également contenir des produits chimiques toxiques et des métaux lourds, qui peuvent être absorbés par le sol et nuire à la flore. Les plantes et les cultures peuvent alors être contaminées, ce qui représente aussi un risque pour la faune locale et les êtres humains vivants à proximité de ces zones sensibles. Un sol contaminé peut également entraver la croissance des plantes et affecter les écosystèmes.
- Les risques pour la santé publique : il s’agit de la conséquence la plus dangereuse et la plus coûteuse des décharges illégales. Outre la pollution visuelle et les odeurs qui s’en dégagent, subies par les personnes qui vivent à proximité de décharges illégales, il se trouve que ces dernières peuvent également inhaler et/ou absorber des produits toxiques en consommant l’eau et les cultures. Cela peut entraîner de nombreux problèmes de santé, notamment des cancers, des lésions du système nerveux et des problèmes de reproduction.
Comment les caméras nomades peuvent-elles aider à endiguer ce fléau ?
Les caméras nomades et autonomes sont des outils efficaces pour lutter contre la propagation des décharges illégales. Elles peuvent être installées facilement pour surveiller les sites de construction, les zones isolées et toutes autres zones évaluées comme à risque de devenir des décharges illégales. Lorsque les caméras détectent une activité suspecte, elles peuvent commencer à enregistrer automatiquement.
Elles peuvent avoir un effet très dissuasif sur les éventuels pollueurs empêchant ainsi qu’un lieu ne devienne le théâtre de ces incivilités, rapidement incontrôlables pour les communes. Dans le cas d’une décharge sauvage reconnue, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades permet d’endiguer ce fléau en aidant à l’identification des auteurs de ces dépôts. Cela permet alors aux communes de prendre les mesures qui s’imposent et de sanctionner ces actes.
Voici les sanctions encourues par les auteurs avérés de dépôts sauvages d’ordures :
- Une amende forfaitaire de 68 € (majorée à 180 € si non payée dans les 15 jours). Le procès-verbal établi peut atteindre 450 € en cas de contestation ou de retard de paiement important.
- Si le jet d’ordures gêne la voie publique ou nuit à la sécurité d’un passage, l’amende s’élèvera à 750 €.
- Si les déchets ont été transportés dans un véhicule avant d’être déposés dans un lieu non autorisé : 1 500 € (3 000 € en cas de récidive).
- Pour un dépôt d’ordures sur une installation classée sans une déclaration effectuée au préalable : 1 500 €
- Enfin, pour un dépôt d’ordures sur une installation classée sans aucune autorisation, la sanction peut grimper jusqu’à 150.000 € et 2 ans de prison.
Les caméras nomades, discrètes et autonomes, peuvent aider à capturer des preuves essentielles à l’éradication de ce fléau environnemental. Elles peuvent être programmées pour être utilisées de manière spécifique, et fonctionnent de jour comme de nuit. Elles sont capables de détecter l’arrivée d’un véhicule sur un point de dépôt non autorisé et leur résolution 4K permet de lire les plaques d’immatriculation. Amovibles et installables en moins de 24 heures, elles peuvent permettre de mieux surveiller les zones où les décharges illégales sont les plus fréquentes et être déplacées au gré des besoins. Un outil de dissuasion qui a fait ses preuves, mais qui permet également de faire la chasse et stopper les décharges sauvages déjà utilisées à mauvais escient.
État, régions, départements : des incitations financières multiples à la vidéoprotection
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQuels sont les différents fonds nationaux utilisables par les communes ?
Le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) a longtemps été la principale source de financement non municipale des initiatives d’installation. Il a été créé en mars 2007 pour aider les maires à gérer les politiques locales de sécurité après la victoire de Nicolas Sarkozy. Après la victoire électorale de ce dernier, ce fonds a été mobilisé pour stimuler le développement de la vidéosurveillance. À partir de 2008, le FIPD avait pour objectif principal de tripler le nombre de caméras sur la voie publique en deux ans.
Les collectivités locales peuvent bénéficier d’un financement de 50 % pour leurs projets d’installation et de 100 % pour le raccordement de leur réseau de surveillance aux centres de police ou de gendarmerie pour la maintenance et l’utilisation. La stratégie du Home Office britannique, élaborée dans les années 1990, a inspiré ce programme. En février 2014, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 2820 communes et 173 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) avaient été aidés pour installer 26 614 caméras pour un total de 148,52 millions d’euros de subventions.
Combien coûte la mise en place complète d’un système de vidéoprotection ?
Le rapport de la Cour des Comptes, publié en 2020, démontre la complexité du calcul de la dépense totale d’un système de vidéoprotection, qui comprend l’installation, la maintenance et l’exploitation. Le coût peut largement varier en fonction du type de caméras, de la quantité de caméras, des spécificités de l’espace public, du type de réseau de transmission, de la présence ou non d’un centre de supervision urbain (CSU), etc. Les coûts cités dans les articles de presse examinés par le CLIC n’incluent souvent pas les frais de maintenance. De plus, le coût par caméra varie énormément d’une municipalité à l’autre.
Selon les rapports annuels du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (CIPDR), la DPPR observe une baisse du coût moyen d’installation d’une caméra. Le coût d’installation de la zone police est passé de 13 810 € à 10 945 € en 2014, et celui de la zone gendarmerie de 8646 € à 7104 €. Les dépenses d’infrastructure pour la transmission des images représentent une part importante de l’investissement pour la mise en place des caméras de vidéosurveillance. Dans certains cas, l’installation des dispositifs s’accompagne de travaux de rénovation de l’éclairage public ou des réseaux de télécommunications municipaux.
Mais, la transition vers un gouvernement socialiste s’est accompagnée d’un changement de priorités. Si l’aide financière se poursuit, la vidéosurveillance n’est plus l’objectif premier. Le FIPD a consacré 58 % de son argent à la vidéosurveillance de 2010 à 2012, mais le montant est tombé à moins d’un tiers du fonds en 2013. En 2019, près de 30 millions d’euros de subventions du FIPD ont été accordés pour la fourniture de caméras de sécurité, contre près de 10 millions d’euros en 2010. Par ailleurs, certaines zones ont été priorisées, notamment les zones de sécurité prioritaires (ZSP), qui sont des « quartiers touchés par la dégradation de l’ordre et de la tranquillité publics ». Les communes, notamment rurales, verront donc leurs crédits diminuer progressivement.
Sur les 80 ZSP créées depuis 2013, 53 ont été placées dans des zones fortement urbanisées où la police nationale conserve une compétence exclusive, en plus des neuf régies par la préfecture de police de Paris. Les maires ont constaté qu’il devient progressivement difficile d’obtenir des financements pour l’installation de caméras, comme l’a fait le maire de Zutkerque (1733 habitants).
Malgré la diminution de la part du FIPD dans le financement des projets de vidéosurveillance, d’autres sources compensent. Au niveau national, la DETR (dotation d’équipement des territoires ruraux) permet de financer la vidéosurveillance dans les communes rurales. Jusqu’à 30 à 40 % du coût du projet peut être financé par la DETR, à condition que le FIPD n’ait pas accordé de subvention. Enfin, certains parlementaires financent les caméras de vidéosurveillance dans certaines communes de leur circonscription par le biais de leur réserve parlementaire.
Les collectivités territoriales incitent également les communes à s’équiper
Outre ces fonds nationaux, des programmes de subvention et de soutien intercommunaux, départementaux et régionaux ont également été développés, même si la sécurité ne fait pas partie de leurs domaines de compétence.
Certains établissements de coopération intercommunale (EPCI) se positionnent également sur cette question. Ils peuvent mettre en commun des systèmes de vidéosurveillance dans le cadre de leur coopération intercommunale. Se regrouper pour l’achat et la maintenance des caméras en est un exemple. Lille (MEL), métropole européenne, dispose d’un conseiller en charge de la vidéoprotection. L’entreprise Eiffage a obtenu un marché public pour l’achat et la maintenance des équipements de vidéosurveillance. L’objectif est d’uniformiser les équipements entre les communes ainsi que de réduire les coûts pour chaque commune. En plus des 44 communes (en 2017) qui ont rejoint le groupement d’achat, 59 communes (en 2018) ont adhéré. Depuis 2017, la MEL a mis en place un fonds d’une valeur de 500 000 € par an pour aider les communes qui cherchent à acheter ou à moderniser leurs systèmes de surveillance. Douze communes en ont bénéficié en 2018 et seize en 2019. Enfin, la métropole a pour objectif de construire un centre de supervision urbain (CSU) qui mélange les images des communes qui ont été équipées de caméras. En raison de la grande diversité des équipements utilisés dans les différentes communes, cette entreprise est techniquement difficile. Grâce à cette politique incitative, moins de 20 % des 95 communes de la métropole lilloise ne seront pas équipées de caméras à partir de 2020, selon Médiacités.
Les conseils départementaux jouent un rôle modeste dans l’essor de la vidéosurveillance dans les communes, selon nos recherches. En juillet 2020, seuls douze conseils départementaux prévoient de financer les communes pour les caméras vidéo sur leur territoire. Les subventions, mises en place en 2015, concernent les caméras de surveillance des abords des établissements scolaires. Certains départements, comme la Drôme, se concentrent sur l’installation d’équipements de surveillance à proximité des écoles et exigent un CSU. Le montant des subventions est également variable : le département des Bouches-du-Rhône a consacré 19,4 millions d’euros aux communes par le biais des aides municipales, tandis que l’Oise a consacré 5,6 millions d’euros entre 2015 et 2020 à ces aides.
Certaines régions, qui n’ont pas de compétence en matière de sécurité (hormis la protection des lycées et des transports en commun), mettent en œuvre des politiques de sécurité et allouent des fonds aux polices municipales. La région PACA, dirigée par Christian Estrosi, a décidé en 2017 d’allouer au moins 10 millions d’euros par an de crédits de sécurité aux polices municipales, notamment pour les caméras de vidéosurveillance. Mais le tribunal administratif de Marseille a annulé ce « plan de sécurité intérieure » en décembre 2019. Les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône Alpes et, plus récemment Pays de la Loire, ont mis en place des « boucliers de sécurité » prévoyant l’achat de caméras de vidéosurveillance, de centres de supervision urbaine et d’équipements policiers pour les polices municipales.
Vidéo Days
/dans Événements/par olivier.sioratLes 6 et 7 décembre 2022 auront lieu les Vidéo Days à l’hôtel Le Royal de Deauville. Il s’agit d’un évènement de rencontres d’affaires, organisé par Républik Sécurité en partenariat avec l’AN2V. Réunion incontournable des technologies de la sûreté, le concept permet de faciliter la rencontre et l’échange entre décideurs et partenaires œuvrant dans le domaine de la sécurité et de la sûreté. Un séjour business, mais aussi très convivial, dans un hôtel 5 étoiles. L’occasion pour tous les participants de créer du contact en toute confidentialité, de booster leur visibilité, mais aussi de passer un agréable moment dans un cadre exceptionnel. Sont prévus au programme : 10 ateliers débats-stratégiques, 600 rendez-vous one-to-one et 2 déjeuners d’affaires ainsi qu’un dîner de gala.
Pourquoi lachouette y participe ?
LACHOUETTE® participe à cet évènement dans le but de rencontrer les grands décideurs du secteur de la sécurité dans une ambiance confidentielle et conviviale. Mais aussi, pour identifier et comprendre les tendances d’aujourd’hui et de demain dans ce domaine. Une belle occasion pour notre marque de nouer des relations de confiance, de se créer un réseau privilégié et d’accéder à davantage de visibilité pour faciliter le travail de nos revendeurs. Un climat de confiance mutuelle et une bulle propice aux échanges et à la création de valeur pour tous.
Participer à ce programme permet de développer plus rapidement son business en rencontrant les experts les plus influents du secteur, regroupés en un seul et même lieu. Une occasion idéale de faire connaître la caméra nomade, un produit innovant à vocation durable et économique, à l’ensemble du marché. En échangeant avec d’autres professionnels, cela peut amener à affiner des stratégies et améliorer nos performances. Une façon de démontrer tous les bénéfices de l’outil en prenant des rendez-vous ciblés, en adéquation avec les besoins de LACHOUETTE®.
Trophées de la sécurité
/dans Événements/par olivier.sioratLe lundi 26 septembre 2022 auront lieu Les Trophées de la Sécurité au théâtre de la Madeleine à Paris. Depuis 2007, l’équipe de Républik sécurité organise cet évènement, aujourd’hui incontournable dans ce domaine. Le concept permet en effet de réunir plus de 800 professionnels autour des innovations les plus significatives en matière de sécurité.
Entre le 12 mai et le 26 août 2022, une pré-sélection a eu lieu par un jury composé de 25 responsables sécurité / sûreté issus de grands groupes. Les candidats sélectionnés devront défendre leur projet au cours d’un oral de 6 minutes : 3 minutes de présentation de leur innovation et 3 minutes de questions / réponses du jury.
Le 26 septembre 2022 en soirée, tous les participants et les membres du jury seront réunis afin de partager ensemble le fruit de leur travail. Au cours de cet évènement, la meilleure innovation de l’année sera récompensée.
Pourquoi LACHOUETTE® y participe ?
LACHOUETTE®, et sa caméra nomade innovante et technologique, ont été sélectionnées pour défendre son projet devant ce jury composé de 25 professionnels issus des plus grands groupes français. L’occasion idéale pour accroître sa notoriété et gagner en visibilité en rencontrant les personnes les plus influentes du marché de la sécurité. La marque sera présentée devant plus de 800 professionnels durant cette soirée à l’important retour médiatique.
LACHOUETTE® pourra ainsi tenter de remporter un prestigieux trophée, récompensant le travail réalisé et toutes les personnes investies. Nous sommes certains que la caméra nomade est le produit d’aujourd’hui et de demain permettant de garantir la tranquillité au sein de nos communes françaises. L’événement Les Trophées de la Sécurité est l’occasion idéale de démontrer que nous croyons au déploiement de notre innovation et de pouvoir ainsi faciliter les ventes de nos revendeurs.
Qu’est-ce que la vidéo-verbalisation ?
/dans Vidéo-verbalisation/par olivier.sioratAfin de faire respecter le Code de la Route, les caméras convainquent de plus en plus d’élus municipaux. Elles dissuadent les stationnements gênants, les excès de vitesse, le non-respect de la signalisation, des distances de sécurité ainsi que les rodéos sauvages et les dépôts sauvages.
Peu importe le moment de la journée, de jour comme de nuit, la vidéo-verbalisation surveille, récupère les immatriculations des véhicules fautifs puis sanctionne à distance avec des preuves en appui d’une qualité exemplaire. Pour exemple, rien qu’au mois d’octobre 2021, Paris a dressé 112 000 procès-verbaux.
Récemment, la ville de Yutz en Moselle, certaine de l’efficacité de cette méthode, s’est munie de 37 caméras de surveillance dont une nomade. Ces dernières ne remplacent pas les officiers mais complètent le dispositif de sécurité actuel. D’une aide majeure au travail des policiers, elles vérifient l’utilisation du téléphone au volant, l’absence de ceinture ou de casque homologué, la circulation en sens interdit…
Le responsable de service de la commune rassure ses habitants : « C’est le même principe que la verbalisation au vol, qui permet de verbaliser un conducteur en infraction sans l’arrêter. La différence, c’est qu’un agent sera posté derrière l’écran ». Il s’exprime aussi sur le fait que les vidéos seront visionnées en direct « pour donner lieu à une verbalisation ».
Par les nombreux avantages qu’elle présente pour la police (captation 24h/24, aide précieuse, diminution des infractions), la vidéo-verbalisation a su convaincre de plus en plus d’élus.
Dans un premier temps, elle dissuadera les transgressions. Ensuite, elle poussera les utilisateurs de la route à améliorer leur conduite de façon significative et durable.
Sources :
https://www.larep.fr/saint-jean-de-braye-45800/actualites/la-video-verbalisation-deployee_14158129/
https://www.republicain-lorrain.fr/politique/2022/06/08/la-ville-prepare-l-arrivee-de-la-video-verbalisation
Une caméra pour en finir avec les dépotoirs à Montélimar
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQu’entend-on par « dépotoir » ?
Dans le cas de la ville de Montélimar dans le département de la Drôme, le terme « dépotoir » est employé pour qualifier le pourtour des bacs de collecte des ordures ménagères. La ville a choisi, depuis le mois de mai 2022, de faire installer une caméra à proximité de la zone pour tenter de réduire le nombre de dépôts illégaux. Un test d’un an qui aura pour objectif de dissuader certaines personnes de déposer des objets de la vie quotidienne qui doivent normalement être amenés en déchetterie. Il peut s’agir d’objets encombrants comme un matelas, un sommier ou des appareils électroménagers que les usagers n’amènent pas en déchetterie par souci de transport par exemple. Ces dépôts surchargent le point de collecte d’ordures ménagères et les agents affectés à sa gestion sont rapidement dépassés par l’ampleur du fléau.
Qu’engendrent ces dépôts d’ordures non autorisés ?
Un dépôt d’ordures illégal, quel qu’il soit, pose de nombreux problèmes. Tout d’abord la prolifération d’objets sur un point de collecte non prévu pour cela devient rapidement anarchique. En effet, le premier dépôt non autorisé entraîne la surenchère. Les personnes voient alors certains objets abandonnés sur le point de collecte et suivent ce mauvais exemple en évitant de se rendre en déchetterie. De plus, ces actes nuisent à l’environnement, à la bonne harmonie et à l’entente des administrés de la commune. Bien souvent, ces dépôts sauvages génèrent des nuisances olfactives et visuelles qui incommodent les personnes résidant à proximité. Ils engendrent parfois une pollution des sols, de l’eau et de l’air ambiant et représentent une réelle menace en ce qui concerne le risque d’incendie ou de blessure. De plus, les collectivités territoriales en charge du point de collecte des ordures ménagères doivent alors traiter eux-mêmes ces déchets non prévus.
Cela représente un coût important pour la commune en plus du risque d’accident ou d’intoxication en fonction des objets déposés à évacuer. Bien que la loi du 15 juillet 1975 interdise formellement les dépôts de déchets dans des lieux non autorisés, ces actes sont monnaie courante dans nos villes et villages et ont même tendance à augmenter ces dernières années. En plus du fait de laisser ses encombrants dans des points de collecte d’ordures ménagères, on retrouve ce type d’acte ailleurs. Les zones isolées souvent situées en périphéries des villes sont malheureusement bien souvent impactées par ce fléau. Les forêts, les lacs, les rivières, les bords de mer ou encore les parcs et terrains vagues sont jonchés d’ordures ménagères, de déchets végétaux, d’encombrants, etc. Des actes qui nuisent à la beauté des paysages et qui sont en outre dangereux pour la population, que les agents de la ville doivent prendre en charge au détriment de leur santé et de leur propre charge de travail.
Comment les caméras peuvent-elles aider à réduire ce type d’incivilité ?
Lassée par ces incivilités, la ville de Montélimar a choisi d’agir. Les campagnes de sensibilisation ne suffisent pas toujours et lorsque ces actes sont perpétrés de manière trop fréquente, au détriment des administrés et des agents de la commune, il ne reste qu’une solution : sanctionner les personnes indélicates afin de stopper le fléau. C’est pourquoi la mairie de Montélimar a décidé de placer une caméra nomade aux abords du lieu de collecte des ordures ménagères. Pourquoi nomade ? Tout simplement dans une démarche de simplicité d’installation, de réactivité, mais également pour des raisons budgétaires. Il faut savoir qu’une caméra nomade peut être déplacée au gré des besoins de la commune afin de pouvoir surveiller différents sites sensibles. Elle peut être déployée en moins d’une journée et ne nécessite pas de gros travaux d’installation de type voirie ou espace vert. Cela permet de réagir rapidement en cas de problème et surtout d’anticiper dans le but d’éviter l’effet plumeau qui consiste à déplacer un problème d’une zone à une autre.
Dans ce cas, c’est la caméra nomade qui se déplace en fonction des problématiques de propreté constatées au sein de la commune et en périphérie. Enfin, le coût d’installation d’une ou plusieurs caméras nomades est accessible et trois caméras suffisent pour surveiller une dizaine de points qualifiés comme sensibles ou à risque. Dans le cas du dispositif choisi par la ville de Montélimar, la caméra est équipée d’un détecteur de mouvement et se déclenche dès qu’une personne ou un véhicule s’approche du point de collecte. Si un dépôt non autorisé est constaté, les agents habilités au visionnage des images peuvent alors regarder et décrypter la scène et/ou avoir accès à la plaque d’immatriculation d’un véhicule. Une contravention peut alors être adressée à la personne responsable de l’incivilité constatée. À l’heure actuelle, certaines communes de France font état d’une régression significative des dépôts sauvages depuis que ces systèmes sont en place. En ce qui concerne la ville de Montélimar, rendez-vous dans un an pour établir un pourcentage de régression de ces actes malveillants !
Comme nous l’avons vu, une caméra pour en finir avec les dépotoirs à Montélimar est désormais installée. En se calquant sur cette technique, déjà éprouvée dans d’autres villes de France, la commune a de grandes chances de pouvoir éradiquer ce fléau de façon simple, rapide et économique. De plus, en optant pour un dispositif nomade, la commune se donne la chance d’agir rapidement avant que le phénomène ne prenne davantage d’ampleur. De quoi grandement améliorer la vie en communauté et le travail des agents de la commune.
Crédit photo : Pixambo.com – Dora Mandora
La vidéo surveillance augmente près de la prison de Caen
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratPourquoi ce besoin de vidéo surveillance près de la maison d’arrêt de Caen ?
Commençons notre étude en prenant le cas de la demande de vidéo surveillance faite par la maison d’arrêt de Caen dans le Calvados à la ville et accordée par les élus le 16 mai 2022. C’est la prison elle-même qui a émis le souhait d’équiper ses murs extérieurs d’un système de vidéosurveillance. Ayant eu gain de cause, un dispositif sera bientôt positionné aux abords de la prison, du côté de la rue Couture qui abrite de nombreuses habitations.
Le choix s’est porté sur un équipement nomade, qui sera raccordé au réseau de vidéoprotection de la ville, conformément à la « convention de financement relative à la sécurisation de la Maison d’arrêt ». Un dispositif s’élevant à 11 400 € entièrement pris en charge par la mairie. Le but étant pour les agents pénitentiaires d’« identifier les personnes projetant des objets illicites et tentant de s’introduire sur le domaine de la Maison d’arrêt en dégradant le grillage le délimitant ».
Bien que l’opposition grince des dents et avance que ce n’est pas à la ville de s’acquitter de cette installation, mais à la prison elle-même, l’installation de ce système de caméras nomades vise à rassurer les populations environnantes et à faciliter le travail des personnels internes à la maison d’arrêt. De plus, la prison devrait fermer ses portes et être transférée ailleurs dès 2023.
Mais, en optant pour un dispositif nomade, la mairie avance que ces caméras pourront tout à fait être réutilisées. C’est en effet le grand avantage de ces systèmes : ils sont totalement mobiles et peuvent être déplacés au gré des besoins sans devoir procéder à de lourds travaux d’installation. Une caméra « réutilisable », qui s’inscrit dans une démarche d’investissement utile.
Le choix de la mairie a également été en partie justifié par les besoins et inquiétudes des riverains qui subissent les actions aux abords de la prison de Caen : jets d’objets, parloir sauvage, comportements agressifs, etc. Les abords d’une maison d’arrêt ne sont pas toujours sécuritaires et les agents pénitentiaires ne peuvent pas agir en dehors des murs.
En quoi peuvent aider les caméras disposées aux abords des prisons ?
À Caen comme ailleurs, les abords des prisons sont des lieux à protéger impérativement. Partout où l’on constate une forte concentration de personnes ayant enfreint les lois, les risques sont démultipliés. Il est ainsi important de disposer d’un système de vidéosurveillance qui enregistre les activités suspectes venant de l’extérieur comme les jets d’objet à destination des prisonniers, les rixes ou encore les tentatives d’intrusion, pour davantage de sécurité aux abords des prisons.
Mais, ces systèmes vidéo peuvent également permettre de dissuader les tentatives d’évasion. Les images captées peuvent aider les agents pénitentiaires à identifier des suspects potentiels et à orienter les forces de l’ordre vers l’arrestation de certains individus. La vidéosurveillance permet également de protéger les personnes qui travaillent et habitent à l’extérieur des prisons.
Vers quels types de systèmes de vidéo protection se tourner ?
Comme nous en avons l’exemple avec la ville de Caen, un système de vidéosurveillance nomade est un excellent choix pour surveiller l’extérieur des prisons. Les caméras nomades offrent une certaine souplesse en termes de placement et d’installation, ce qui en fait une excellente option pour cet environnement particulier. Il est également essentiel de choisir un système de haute qualité, aux normes et capable de fournir une transmission vidéo fiable. Une caméra nomade s’installe en moins d’une heure et ne nécessite aucune étude préalable ni gros travaux de voiries. Elle peut ainsi être déployée très rapidement lors d’une situation jugée comme à risque.
Bien que la vidéosurveillance à l’extérieur des prisons ne soit pas exigée pour des raisons de conformité réglementaire, il est important de choisir un système qui puisse répondre aux besoins de l’environnement. Un système nomade offre une certaine flexibilité et peut être déplacé en fonction des besoins. Il est préférable d’opter pour un matériel robuste qui résistera aux dommages causés par les intempéries (par exemple, la foudre, la pluie ou le vent), mais également aux dégradations humaines qui peuvent régulièrement arriver près des centres pénitentiaires. Cela permet au système de vidéosurveillance de fonctionner correctement, même dans des conditions météorologiques extrêmes ou en cas d’urgence.
La vidéosurveillance est un outil de sécurité important à placer en dehors des prisons. Elle peut contribuer à protéger les personnes et les biens, tout en surveillant les activités suspectes et en fournissant des images au personnel de sécurité et à la ville en temps réel. S’il est essentiel de choisir un système capable de répondre aux besoins de l’environnement, il est également important de sélectionner une solution de haute qualité. Comme c’est le cas pour la prison de Caen, les caméras nomades paraissent être la solution idéale, placées aux abords des prisons en raison de leur flexibilité, de leur aspect innovant, fiable et qualitatif, mais également en termes de budget et d’installation.
Utilisation de lachouette pour la surveillance extra-muros
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratLes avantages de lachouette
La caméra nomade de fabrication française lachouette a de multiples avantages. Tout d’abord, le matériel est qualitatif et robuste, tout en étant particulièrement compact. Conçu en aluminium et en polyoxyméthylène, il est résistant face aux aléas météorologiques, aux chutes ou encore aux dégradations volontaires dont il pourrait faire l’objet. Il est d’ailleurs garanti durant 3 ans. Le fait d’être mobile confère à la caméra une grande possibilité d’action et stoppe immédiatement l’effet plumeau qui consiste à déplacer un problème vers une autre zone au lieu de le régler. Lachouette permet une grande anticipation humaine : il suffit d’identifier un endroit à risque pour y placer une caméra.
L’installation du matériel prend moins de 15 minutes ce qui permet de réagir quasiment immédiatement face à une problématique. C’est le moyen idéal d’avoir toujours une longueur d’avance sur les délinquants. Son usage peut être permanent ou ponctuel (saisonnier par exemple) en fonction des besoins de la commune. Il suffit de placer autant de supports que souhaité sur les emplacements à surveiller et les déplacer en fonction des évènements. Le système est d’ailleurs très économique lorsque l’on sait qu’il suffit de 3 caméras mobiles lachouette pour protéger une dizaine de points sensibles. Enfin, contrairement à un système de vidéo surveillance fixe, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades ne nécessite pas de gros travaux de voiries, d’espaces ou tout type d’études préalables.
Quels types de délits peut-on constater à l’extérieur des communes ?
Le rôle de lachouette est de filmer tous les endroits liés aux incivilités. Souvent placées au sein d’une ville, les caméras peuvent également être utilisées à l’extérieur de la commune. Elles peuvent en effet tout à fait être fixées sur un arbre ou un poteau par exemple. Cependant, d’un point de vue réglementaire, les zones isolées extra-muros doivent tout de même strictement faire partie de la commune. Équipée d’un panneau photovoltaïque lui permettant de bénéficier d’un apport énergétique suffisant, la caméra lachouette est également dotée d’une batterie amovible pour une utilisation encore plus discrète. On peut alors la positionner dans des lieux où l’on ne l’attend pas afin de surprendre les malfaiteurs et de réduire le taux d’incivilités.
Placer une ou plusieurs caméras extra-muros peut aider à la surveillance de sites isolés comme les conteneurs à ordures, les bacs de tri, les aires de jeux pour enfants, les terrains vagues, les parcs et lieux naturels attenants, ou bien les parkings extérieurs. L’utilisation des caméras nomades peut aider à identifier et à sanctionner certains types de délits comme les dépôts sauvages d’ordures qui impactent négativement nos espaces de vie ainsi que l’environnement et qui coûtent très cher aux communes. Mais, les lieux isolés, hors des centres-villes peuvent également être des zones privilégiées pour :
- La vente et la consommation de produits stupéfiants ;
- Les squats et agressions ;
- Les vols, tags et dégradations du matériel communal ;
- Les déjections canines et autres types de pollution : jet de déchets, de mégots, etc.
Comment utiliser lachouette en dehors des murs de la ville ?
Lachouette est très simple à utiliser, innovante et intuitive. Elle peut être placée sur tout type de support qu’il s’agisse d’un candélabre, en ville ou d’un arbre, en dehors des murs de la commune. Elle est indépendante d’un point de vue énergétique et peut aussi bien être raccordée à un lampadaire que fonctionner sur batterie. Dotée d’une carte SIM, les images peuvent être visionnées à distance, grâce à la 4 G, par le personnel habilité au traitement du flux imagé (enregistreur souvent installé en mairie, connexion sécurisée par VPN privé et crypté). Lachouette peut également être utilisée sur des zones privées en appui de sociétés de gardiennage grâce à son trépied.
Sa résolution 4K permet des vidéos fluides avec des images claires. Elle intègre une batterie amovible qui peut être remplacée au besoin et est dotée d’une carte électronique intelligente qui avertit par SMS quand le niveau de batterie est faible. Sa simplicité d’installation et d’usage, couplé au fait que son déploiement ne nécessite aucuns gros travaux préalables en fait un matériel de choix pour résoudre les problèmes d’incivilités intra et extra-urbains. La caméra est conçue à partir de matériaux recyclables et utilise l’énergie renouvelable (panneau solaire) ce qui en fait un matériel 100 % respectueux de l’environnement. Il peut ainsi être placé partout sans risque pour la faune, la flore et la ruralité.
Au travers de cet article, nous aurons compris que l’utilisation de lachouette pour la surveillance extra-muros est tout à fait possible et surtout, très simple à mettre en œuvre. La caméra française propose de nombreux bénéfices d’usage comme l’anticipation, la simplicité et l’aspect financier. De plus, le système est fiable, car conforme aux réglementations et exigences du marché européen en termes de vidéosurveillance. Enfin, grâce à la caméra nomade il est tout à fait possible de déclarer de nombreux points sensibles par anticipation et de faire évoluer l’emplacement des outils au gré des saisons ou des évènements afin d’assurer une sécurité complète aux administrés.
Vidéosurveillance : De son invention à sa démocratisation.
/dans Produit lachouette/par olivier.siorat1942-1950 : la naissance de la vidéosurveillance
La caméra de surveillance fixe est une méthode très populaire de surveillance. Auparavant, cette dernière était loin d’être un objet de dissuasion et comme beaucoup d’autres inventions technologiques, elle voit le jour durant la seconde Guerre Mondiale.
A des fins militaires, elle est créée par l’ingénieur Walter Bruch, connu également pour avoir apporté la couleur à la télévision. Ce premier modèle de caméra permet de surveiller et coordonner le lancement de fusées par l’armée allemande.
En 1949 est publié le roman dystopique « 1984 » écrit par George Orwell. Ce livre décrit une société sur-contrôlée qui prive les habitants de liberté. Le sujet est poussé à l’extrême et le public commence à se méfier de la vidéosurveillance. Cette sortie littéraire familiarise le public avec le domaine de la vidéosurveillance et démocratise la caméra.
1949-1969 : début de la commercialisation
Les caméras commencent à être commercialisées par un entrepreneur américain. Cependant, elles restent peu pratiques en ne proposant pas de différé ou d’enregistrements. De plus, les images ne sont accessibles que sur un seul moniteur.
Dans les années 50, la caméra enregistre désormais jusqu’à 1h30 sur des bandes magnétiques ou des cassettes. Les caméras sont largement commercialisées.
En 1960, la caméra de surveillance est utilisée pour la première fois dans un usage officiel pour surveiller le déplacement de la Reine d’Angleterre. En 1965, la vidéosurveillance sert de preuve devant le tribunal.
Entre 1966 et 1969, une infirmière nommée Marie Van Brittan Brown dépose le premier brevet de vidéosurveillance à domicile et commence à le commercialiser.
En 1968, Olean dans l’état de New York, est la première ville à s’équiper d’un système de caméras.
1969-1999 : la caméra se réinvente
Dans les années 70, la qualité d’images de la caméra est largement améliorée par les inventions de Williard Boyle, George Smith et Kodak.
En 1980, la vidéosurveillance s’oriente dans une utilisation professionnelle pour lutter contre les vols et la fraude.
En 1992, la caméra d’intérieur voit le jour dans l’objectif de surveiller les bébés à distance. Les capteurs enregistrent désormais des images même lorsque la luminosité est faible. La même année, la caméra connectée est inventée : elle communique avec d’autres appareils grâce à un réseau internet.
Un attentat commis à Londres en 1993 pousse la ville à se protéger et lutter contre les actes de violence. Elle devient rapidement la ville avec le plus grand nombre de caméras installées d’Europe. Par la suite, l’augmentation des attaques terroristes dans de nombreux pays a poussé le développement drastique des caméras de surveillance sur la voie publique.
En 1999, le Digital Video Recorder recueille les images, les encode et les surveille.
Plus récemment, la « caméra intelligente » voit le jour : elle détecte les mouvements, possède une reconnaissance faciale, des alertes et applications mobiles, une vision nocturne, des angles de vue, des inclinaisons et rotations ainsi que des méthodes de stockage… Plusieurs autres fonctions sont développées comme une rotation à 360°, une plus grande étanchéité et un format de plus en plus discret.
Depuis 2010, la vidéosurveillance élargit son domaine d’activités : ce n’est plus seulement une protection contre les intrusions mais également une observation de son domicile à distance, une assurance de bien-être des enfants (grâce aux caméras intégrées dans les babyphones), des animaux ou bien même des plantes.
Avec le temps, la technicité a évolué, le prix de fabrication a chuté et la caméra est devenue bien plus accessible. Ce qui a permis l’augmentation des installations des caméras chez les particuliers à partir des années 2000.
De nos jours, cet outil technologique est devenu un incontournable et il est rare de trouver une commune qui n’ai jamais envisagé la pose de caméras de surveillance.
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