Une caméra française au service de la faune
/dans Environnement/par olivier.sioratL’opération « Un Clocher, Une chouette! »
L’association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) est à l’origine de l’opération « Un Clocher, Une chouette! » qui vise à la protection de la chouette effraie. Cette espèce protégée est menacée par la pollution grandissante de son environnement naturel, mais aussi par la disparition ou la rénovation des sites où elle avait pour habitude de nicher. Il faut savoir que la chouette effraie survole le sol à faible hauteur afin de repérer ses proies. Elle est ainsi fortement soumise aux risques d’accident de la circulation, mais aussi aux ravages de la pollution sous toutes ses formes.
La population de chouettes effraies a ainsi fortement diminué au fil des années. Pourtant, elles sont essentielles pour réguler de façon naturelle et saine la présence de nuisibles qui ravagent les cultures. Également connue sous le nom de « l’effraie des clochers », le sommet des églises est son site de nidification de prédilection. Les chouettes sont ainsi à l’abri de tout ce qui pourrait leur porter atteinte. L’action de l’ASPAS est de redonner à la chouette effraie la possibilité de nicher dans nos villes et villages. Pour cela, une campagne de pose de nichoirs est en cours dans toute la France.
La société lachouette® membre adhérent de l’ASPAS
LACHOUETTE® est un outil de vidéoprotection nomade, fabriqué en France à partir de matériaux recyclables. Matériel de haute performance, les caméras fonctionnent de façon simple grâce à l’énergie renouvelable (panneaux solaires). Innovante et technologique, elle permet de rétablir la tranquillité dans les communes, tout en étant 100 % respectueuse de l’environnement. C’est donc tout naturellement que lachouette® s’engage comme membre adhérent actif de l’association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS).
En optant pour l’installation d’une ou plusieurs caméras lachouette®, les communes s’engagent doublement :
- En faveur de la protection des habitants contre toutes sortes de troubles à l’ordre public : vols, agressions, dégradations, problèmes liés à la vente et à l’usage de stupéfiants, délits routiers (stationnement et circulation).
- En faveur de l’environnement, de la protection de la faune, de la flore et de la ruralité : lutte contre le dépôt sauvage d’ordures, déchets et déjections canines sur la voie publique, action de préservation des sites naturels (parcs, forêts, plages, rivières, etc.).
Dans les faits, lachouette® propose un véritable engagement environnemental en s’impliquant de façon active auprès de l’ASPAS. En choisissant de faire confiance au fabricant, vous pouvez œuvrer à votre échelle pour la sauvegarde et la réhabilitation des chouettes effraies dans nos villes et villages.
La marque met régulièrement en avant l’opération « Un clocher, Une chouette ! » auprès de ses revendeurs et des collectivités en proposant d’équiper la commune d’un nichoir en même temps qu’une caméra nomade.
Ce nichoir peut être placé sur le clocher de l’église, mais également dans tout autre lieu prisé par ce volatile, inscrit sur la liste des espèces protégées. Il peut s’agir des combles d’une église, d’une ferme ou d’une grange, comme un grenier ou un pigeonnier. Pour savoir si une ou plusieurs chouettes effraies sont présentes dans une commune, il suffit d’observer l’environnement. Cette espèce est bien connue pour être à l’origine de pelotes de réjection contenant divers éléments non digérés.
Si vous en voyez au sol, alors une chouette effraie vit probablement à proximité. Lui offrir un nichoir, en plus de lutter contre la dégradation et la pollution de son environnement, lui assurera une meilleure qualité de vie et donc, une longévité accrue. C’est ce que propose la caméra nomade lachouette® aux communes.
Les caractéristiques de lachouette®
Vous l’aurez compris : la protection est globale avec l’outil lachouette®. Le choisir revient à faire le choix de garantir la sécurité et la sérénité dans la commune, tout en œuvrant activement pour la protection de l’environnement. De plus, vous ferez l’acquisition d’un matériel fiable, léger, robuste et autonome. La caméra nomade est très pratique, car elle peut couvrir différentes zones au gré des besoins.
Opter pour 3 caméras nomades permet de surveiller une dizaine de points différents. Elle peut alors être placée dans des lieux où on ne l’attend pas et permettre de dissuader les fauteurs de troubles potentiels de passer à l’acte. Technologique et performante, elle a la capacité de supprimer ce que l’on appelle « l’effet plumeau » qui consiste à déplacer un problème au lieu de le régler. Son boîtier sécurisé est résistant face aux aléas climatiques et elle possède une grande autonomie.
De plus, cet outil de vidéosurveillance est capable de prévenir les services techniques en cas de batterie faible (24 heures puis 12 heures avant la coupure, ce qui permet aisément de réagir). Sa batterie longue durée est amovible, sécuritaire et facile à mettre en place, tout en étant de faible toxicité. LACHOUETTE® est toujours dans la recherche de la protection environnementale, qu’il s’agisse du matériel qualitatif qu’elle propose ou des actions ayant pour but de préserver la faune et la flore dans lesquelles elle s’engage.
Nous pouvons donc conclure en disant que lachouette® est en tout point une caméra française au service de la faune. Avec une implication exemplaire sur un sujet aussi capital que la protection de l’environnement, cet outil est complet, éthique et responsable. En choisissant de faire confiance à lachouette®, vous rendrez votre commune plus attractive, autant sur le plan humain qu’environnemental.
Quelle réglementation s’applique au positionnement d’une caméra nomade ?
/dans Réglementation/par olivier.sioratLa vidéoprotection en général
La vidéo protection est encadrée légalement par l’arrêté du 3 août 2007 qu’il s’agisse d’un système composé de caméras fixes ou nomades. Le système doit être alimenté électriquement de façon fiable et continuelle. Les caméras peuvent être installées sur la voie publique ou dans des lieux susceptibles de devenir des endroits à risque. Les conditions d’installation sont détaillées dans l’article L.251-2 du code de la sécurité intérieure. L’objectif est de pouvoir capter des images dans un espace prédéfini à l’avance par le conseil municipal. La liaison entre la caméra de surveillance et le système de traitement des images doit être fluide et stable. L’enregistreur vidéo doit être de capacité suffisante pour stocker les images, mais ces dernières ne doivent pas être conservées plus de 30 jours.
Pour pouvoir installer un système de vidéoprotection, une demande d’autorisation doit être déposée auprès de la préfecture compétente. Une demande en ligne est réalisable sur le site du gouvernement, mais certains prestataires accompagnent les communes dans l’élaboration du dossier, car de nombreux justificatifs doivent être joints à la demande. Il faut savoir que deux à six commissions se tiennent chaque année avec pour but de délivrer les autorisations aux communes concernées. Lors de ces sessions, plusieurs acteurs sont décisionnaires. Parmi eux, doivent au moins être présents :
- Un référent sûreté (un gendarme),
- Un représentant du préfet,
- Un magistrat,
- Un représentant des communes (un Maire),
- Un représentant de la chambre de commerce,
- Un sachant (expert)
C’est à l’issue de ces commissions que seront délivrées les autorisations. Pour être acceptée, une demande d’installation de système de vidéosurveillance doit mentionner les points suivants :
- La nature de la demande : première installation, modification ou renouvellement.
- L’identité et la fonction de l’émetteur de la demande : il s’agit de la personne responsable du système de vidéoprotection.
- Les informations générales et l’objectif de la pose de caméras : il faudra ici détailler les raisons qui vous poussent à placer un système de vidéosurveillance.
- La localisation du système : il faut indiquer le plus précisément possible l’emplacement de chaque caméra ou d’un périmètre vidéo protégé.
- Les caractéristiques du système : il faudra indiquer le mode de fonctionnement et la certification de l’installateur entre autres.
- La ou les personnes habilitées à l’accès aux images.
- Le mode de traitement des images : dans le cas où le lieu de traitement est différent du lieu d’implantation des caméras.
- Les mesures prises en termes de sécurité et de confidentialité.
- Les mesures d’information au public de la présence d’un système de vidéosurveillance.
- La personne ou le service auquel s’adresser pour avoir accès aux images.
Le CERFA n° 13806*03 et 14 095*02 sera ensuite adressé au ministère de l’Intérieur accompagné de tous les documents constitutifs d’une demande d’autorisation conforme.
Les spécificités de la caméra nomade
Même si la réglementation encadrant les systèmes de vidéoprotection nomades est la même que pour l’installation de caméras fixes, il est bon d’apporter quelques précisions.
Il faut tout d’abord préciser, et c’est le point essentiel à savoir, qu’une demande d’autorisation ne vaut pas pour obligation d’installation de la caméra.
Le grand intérêt de ces systèmes étant leur mobilité, un emplacement défini lors de la demande peut ne pas être utilisé, ou que de façon ponctuelle, sans pour autant déroger à la réglementation. Puisque les caméras nomades sont des appareils légers et maniables, ils sont facilement transférables d’une zone à une autre en fonction des besoins des agglomérations. Cependant, des panneaux de signalisation indiquant la présence de caméras doivent être positionnés à destination du public. L’utilisation des images captées doit être réalisée uniquement par les personnes habilitées à le faire : il peut s’agir d’une personne ayant un droit d’accès aux images (déclarée sur le cerfa) ou de la gendarmerie lors d’une réquisition pour un délit donné. Comme pour les systèmes de vidéoprotection fixe, la durée de conservation des images est de 30 jours maximum.
Pour être efficace, un système de caméras nomades doit être conforme techniquement. La liaison entre chaque caméra, et l’enregistreur positionné en mairie, doit se faire via une connexion VPN privée et cryptée. Ce point est obligatoire afin de garantir un transfert sécurisé. Nous souhaitons attirer votre attention sur le fait que toutes les caméras ne se valent pas. Prenez garde aux caméras 4G en provenance de Chine et qui inondent actuellement le marché : ces matériels à bas prix sont également de piètre qualité, mais surtout non conformes à la réglementation en vigueur.
Faites le choix d’un prestataire qui vous assurera d’être en règle en plus de vous fournir un matériel hautement technologique et performant. Un système vidéo doit vous assurer une continuité de service, quel que soit l’état du réseau électrique. Veillez à ce que votre caméra nomade soit équipée d’une carte électronique qui vous informera en temps réel de l’état de la batterie. C’est la condition pour éviter une coupure du flux vidéo. Un système intelligent peut vous prévenir par sms 24 heures avant la fin de l’autonomie de la caméra.
Comme nous venons de le voir, les systèmes de vidéoprotection sont variés afin de s’adapter à tous les besoins. Cependant, la caméra nomade s’impose comme la technologie la mieux aboutie actuellement sur le marché. Les réglementations étant très strictes en ce qui concerne l’enregistrement et l’utilisation d’un flux imagé, nous vous conseillons de vous orienter vers un prestataire de confiance qui saura vous guider dans chacune de vos démarches.
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