La Chouette
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Salon des Maires et des Collectivités Locales

7 novembre 2022/dans Événements/par olivier.siorat

Le salon SMCL : de quoi s’agit-il ?

Depuis près de 20 années, le Salon des Maires et des Collectivités Locales s’associe à l’AMF et au Congrès des Maires de France et des Présidents d’Intercommunalités pour promouvoir les collectivités locales. L’édition 2022 sera à nouveau l’occasion de regrouper 1034 exposants, pour 45 320 participants au total et 352 prises de paroles prévues. La répartition du visitorat se fait comme suivant :

  • 36 % des visiteurs sont issus d’une commune de plus de 10 000 habitants ;
  • 12 % d’entre eux proviennent d’une commune rattachée à une métropole ;
  • Parmi eux, 66 % des personnes ne se déplacent qu’à l’occasion de ce salon chaque année.

Il s’agit du salon qui réunit le plus grand nombre d’élus et d’acteurs des territoires (59 % provenant du secteur public et 41 % du secteur privé). Un véritable écosystème de personnages clés de la gestion du développement des territoires :

  • Des apporteurs de solutions: plus de 900 entreprises regroupées autour de 9 secteurs d’activité. L’occasion pour eux de rencontrer de futurs clients, de se faire connaître ou d’asseoir leur réputation.
  • Des élus et acteurs territoriaux: c’est l’évènement incontournable pour toutes les collectivités locales.
  • Une communauté d’experts: qui met à la disposition de tous des connaissances, de l’écoute et de la passion.
  • Des médias professionnels généralistes ou thématisés : ils couvrent chaque année l’évènement en coopération avec les organisateurs du Salon des Maires et des Collectivités Locales.

Les thématiques de l’édition 2022 sont les suivantes : économie circulaire, sobriété, ruralités, urbanités, littoral, commande publique durable et responsable, territoires connectés et coopérations territoriales.

Durant le salon aura lieu le concours des prix de l’innovation territoriale 2022 ayant pour but de récompenser des procédés, matériels, ou techniques. Mais aussi des systèmes, services ou solutions innovants développés par les entreprises exposantes dans le but de faciliter le travail de gestion des collectivités territoriales.

Le meilleur projet de chaque catégorie sera désigné durant le Salon des Maires et des Collectivités Locales. Les catégories sont au nombre de huit :

  • Transition énergétique ;
  • Infrastructure et mobilité ;
  • Transition environnementale ;
  • Transition numérique ;
  • Transition agricole et alimentaire ;
  • Modes de vie, loisirs et solidarité ;
  • Développement et management territoriaux ;
  • Protection, sécurité et gestion des risques.

Les sociétés souhaitant participer peuvent le faire jusqu’au dimanche 30 octobre 2022 à 23 h 59. Les experts sélectionneront 3 dossiers finalistes qui présenteront leurs projets lors du SMCL (le mardi 22 novembre 2022 au matin).

Pourquoi LACHOUETTE participe-t-elle à ce salon ?

LACHOUETTE et sa caméra nomade répondent à tous les critères pour participer à cet évènement d’envergure. L’outil représente en effet une solution innovante pour aider à la gestion de la vie au sein de nos communes. Le matériel, de conception française, intègre de nombreuses innovations technologiques de haute performance qui permettent de répondre à un besoin de sécurité grandissant.

Le Salon des Maires et des Collectivités Locales, c’est aussi l’occasion pour LACHOUETTE de faire des rencontres professionnelles et d’agrandir son réseau. Partenaires institutionnels, experts dans leurs domaines d’activité, prospects et clients potentiels, médias partenaires… Chacun peut contribuer à faire évoluer l’entreprise. Une façon de booster l’image du produit dans un cadre convivial.

https://tmpv2.lachouette.io/wp-content/uploads/2026/03/1000x0_-assets-images-7ccb85e12b4694c70f88d8633ecc7482.jpg 266 1000 olivier.siorat https://tmpv2.lachouette.io/wp-content/uploads/2026/03/logo-lachouette-seul-300x90.png olivier.siorat2022-11-07 00:00:002022-11-07 00:00:00Salon des Maires et des Collectivités Locales

La caméra nomade : la meilleure alliée de vos événements

31 octobre 2022/dans Produit lachouette/par olivier.siorat

Quels types d’événements sécuriser avec la caméra nomade ?

Nous savons que la caméra nomade est très utile pour lutter contre les problématiques courantes de la vie en société au sein d’une ville ou d’un village. Elle est en effet très utilisée par les communes pour dissuader et faire baisser les actes malveillants et les incivilités qui nuisent au bien-être des administrés et à l’attractivité de la ville. Par exemple, elle est souvent employée pour lutter contre les dépôts sauvages d’ordures, pour surveiller la circulation routière ou des zones identifiées pour être le théâtre régulier de délits plus ou moins graves.

Mais, sa facilité d’installation et de déploiement permet également de l’utiliser pour surveiller des événements qui durent plus ou moins longtemps. Durant un chantier de construction par exemple, la caméra nomade pourra surveiller le site et ses abords et être désinstallée à l’issue du chantier pour être utilisée à d’autres fins. Mais, qui dit événement, dit également réjouissance. Les communes sont en effet nombreuses à proposer des commémorations, cérémonies et autres festivités de façon plus ou moins régulière. Il peut s’agir d’un marché hebdomadaire, d’une brocante, d’une manifestation sportive, d’un événement associatif ou caritatif, d’un concert ou d’un festival par exemple. Et ce type d’événement rassemblant la foule peut être l’occasion pour certaines personnes de semer le trouble : vol à l’arraché, agressions, dégradations, rixes ou ivresse sur la voie publique sont des phénomènes courants.

Il est en effet plus facile de commettre des méfaits sans se faire repérer au sein d’un événement de moyenne ou grande ampleur regroupant un maximum de personnes. Les patrouilles de police ou les agents de sécurité sont parfois présents sur les événements, mais certains actes peuvent leur échapper ou sont difficilement prouvables par la seule parole humaine. C’est en ce sens que la caméra nomade peut tout à fait devenir l’alliée de vos événements afin de dissuader les passages à l’acte, mais également d’identifier de façon stricte et de punir les éventuels délinquants. D’ailleurs, la caméra nomade s’intègre de plus en plus dans les outils des agences d’événementiel pour ses nombreux avantages. Découvrons lesquels dans la suite de cet article.

Les avantages de la caméra nomade pour la couverture d’événements

Pour la couverture des événements divers et variés qui ponctuent le quotidien au sein d’une ville ou d’un village, les avantages de la caméra nomade sont multiples. Son plus grand point fort est bien sûr sa mobilité, qui lui permet d’être installée et désinstallée au gré des besoins de la commune utilisatrice. Cela s’avère idéal dans le cas d’événements ponctuels, plus ou moins durables. Il s’agit d’une solution déployable en très peu de temps (15 minutes environ), ce qui permet d’agir rapidement en cas d’événement imprévu. À l’inverse d’un système de vidéosurveillance fixe, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades ne nécessite nuls gros travaux de voirie ou d’espaces verts pour fonctionner.

Elle s’installe partout en très peu de temps, que l’événement se déroule au sein de la commune ou à l’extérieur. Elle peut en effet fonctionner qu’elle soit placée sur un candélabre, sur un poteau quelconque, ou même en étant attachée à un tronc d’arbre. C’est aussi une solution très économique, car une seule caméra peut permettre de couvrir tous les événements qui ont lieu durant l’année dans la ville. La caméra nomade est un système innovant et très qualitatif qui résistera aux aléas météorologiques et aux tentatives de dégradation, tout en restant extrêmement léger. Les images captées sont hautement performantes (vision nocturne, caméra grand angle haute résolution, grande autonomie et capacité de stockage, etc.). Une bonne solution pour que les événements festifs perdurent dans le calme et la sérénité.

La caméra nomade tient ses promesses

Arrivée sur le marché il y a quelques années seulement, la caméra nomade est devenue au fil du temps une solution très prisée par les communes, car elle tient ses promesses. Il s’agit en effet d’un système très fiable permettant d’agir rapidement et de façon discrète contre les incivilités et la petite criminalité. Mobile, elle peut être déplacée en fonction des besoins et des problématiques identifiées dans les différentes zones de la commune et en périphérie. Dissuasive, elle fait sensiblement baisser les tentatives de passage à l’acte.

Performante, elle permet d’identifier l’auteur d’un méfait et d’aider aux enquêtes de police. Facile d’installation et d’utilisation, elle convient à toutes les communes et leur permet d’agir rapidement en évitant l’escalade de la violence ou de la délinquance. Peu coûteuse et réutilisable, elle cadre parfaitement avec le budget alloué aux mairies pour lutter contre les différents problèmes que l’on peut rencontrer dans les villes de France. Résistante et durable, elle ne nécessite aucune maintenance et peut être utilisée durant de longues années.

Dans cet article, nous vous avons expliqué pourquoi la caméra nomade était la meilleure alliée de vos événements. Vous aurez ainsi compris qu’elle possède de nombreux avantages qui permettent de rendre possibles les festivités et autres réunions de foule en s’assurant qu’aucun débordement ne vienne gâcher la fête. Les deux dernières années ont été tristement marquées par l’absence d’événements à cause de la pandémie que nous connaissons. Désormais, la caméra nomade serait-elle un moyen de pouvoir à nouveau sortir et profiter sans aucune ombre au tableau ?

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Médaille d’argent aux Trophées de la Sécurité dans la catégorie « Sécurité électronique »

24 octobre 2022/dans Événements/par olivier.siorat

Retour sur les Trophées de la Sécurité

Les Trophées de la Sécurité se sont tenus le 26 septembre 2022 au théâtre de la Madeleine à Paris. Avant que 800 professionnels puissent être réunis en ce lieu, des présélections avaient eu lieu, entre le 12 mai et le 26 août 2022, et durant lesquelles un jury composé de 25 responsables sécurité/sûreté issus de grands groupes a débattu pour choisir les meilleures innovations de l’année en matière de sécurité. Chaque candidat sélectionné a ensuite dû défendre son invention en passant une épreuve orale de 6 minutes (3 minutes pour présenter le projet et 3 minutes pour répondre aux éventuelles questions du jury). À l’issue d’un mois de délibération, la soirée pour élire et récompenser la meilleure innovation de l’année a eu lieu le 26 septembre 2022.

Médaille d’argent pour LACHOUETTE®

Le moment tant attendu est arrivé ! Les 45 participants et les 20 membres du jury sont enfin réunis au théâtre de la Madeleine pour 120 minutes de spectacle et dans l’attente d’un verdict qui peut changer leur vie professionnelle de façon radicale. Dans une ambiance détendue, mais où la pression est palpable, 3 lauréats seront désignés dans 4 catégories.

Et dans la catégorie « Sécurité électronique », LACHOUETTE® est parvenue à se positionner en seconde position du classement avec sa caméra nomade intelligente ! Une médaille d’argent qui représente une véritable consécration et récompense pour Brice Cuny, l’inventeur, et pour toutes les personnes investies dans le projet.

Un bel avenir pour LACHOUETTE®

Une belle occasion de se faire connaître, de gagner en visibilité et de booster la notoriété de l’entreprise en profitant de la médaille d’argent obtenue lors de cet évènement, gage de sérieux et de qualité. De plus, les Trophées de la Sécurité ont été l’occasion pour LACHOUETTE® de nouer des liens professionnels avec les acteurs les plus influents du marché de la sécurité.

Les retombées médiatiques de l’évènement vont à présent contribuer à faire gagner du terrain à la caméra nomade, produit répondant aux problématiques d’aujourd’hui et de demain en matière de sécurité. Plus que jamais, nous croyons en ce système technologique innovant et facile à mettre en place et allons œuvrer pour son déploiement massif. LACHOUETTE®, à présent validée à l’échelle française grâce aux Trophées de la Sécurité, est en effet la solution pour redonner calme et sérénité au sein des communes françaises, faire baisser les délits, et ainsi renforcer leur attractivité.

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La vidéoverbalisation : Qui ? Quoi ? Comment ?

17 octobre 2022/dans Vidéo-verbalisation/par olivier.siorat

De quoi s’agit-il ?

La vidéoverbalisation a pour but de dresser des contraventions aux auteurs de certaines infractions à distance. C’est une façon de procéder assez récente et réglementée par le Code de la route et plus précisément par les articles L121-1, L121-2, L121-3 et R121-6. Cela permet aux autorités de lutter contre la prolifération des infractions commises par les conducteurs par l’implantation sur des zones stratégiques et l’utilisation de caméras. Les images sont collectées et reportées en direct vers un poste de surveillance géré par un agent habilité. La police est alors à même de définir si une infraction a bien eu lieu et si un procès-verbal doit être adressé. Les caméras sont capables d’identifier les plaques d’immatriculation, et donc le véhicule et la personne impliquée.

Comment fonctionne la vidéoverbalisation ?

Un réseau de caméras de vidéosurveillance est installé, généralement sur le réseau routier de la commune concernée, et fonctionne 24 h/24 captant l’ensemble du trafic et des agissements des usagers de la route. Tous les dispositifs de vidéoverbalisation fonctionnent de la même façon, facilitent la tâche des forces de l’ordre et permettent une durée réduite de traitements des images captées. Voici les différentes étapes du fonctionnement de la vidéoverbalisation :

Les agents de police qui utilisent des systèmes de surveillance par vidéoverbalisation observent et cataloguent les infractions au Code de la route. La séquence d’actions est la suivante :

  • Tout d’abord, l’agent identifie l’infraction sur l’un des écrans de contrôle.
  • Ensuite, l’agent déclenche deux ou trois prises de vue du véhicule ou de son conducteur pour établir la preuve de l’infraction.
  • Puis, l’infraction est constatée par un procès-verbal dématérialisé qui établit le contexte et la réalité de l’infraction.
  • Toutes les données ultérieures sont envoyées au CNT (Centre National de Traitement) via un téléservice après l’infraction, y compris les informations sur l’infraction elle-même.
  • Le CNT vérifie le système d’immatriculation des véhicules (SIV) pour connaître l’identité du propriétaire et envoie un avis d’infraction au domicile du contrevenant.
  • Le propriétaire, qui a deux possibilités, peut soit payer l’amende, soit contester l’infraction.

Les avantages et obligations pour les communes

Bien qu’il n’existe pas de réel guide encadrant la vidéoverbalisation comme cela peut être le cas pour la vidéoprotection, les obligations juridiques qui en découlent font référence aux réglementations du code de la sécurité intérieure, du code de la route, du Code pénal et du code de procédure pénale.

1.      L’autorisation préfectorale

Selon l’article L.251-2 du CSI, l’arrêté préfectoral autorise l’utilisation des caméras de la ville pour constater et transmettre les infractions au Code de la route sur la voie publique. La commune doit lister les objectifs de la vidéoverbalisation dans l’arrêté préfectoral. Ces objectifs doivent donc figurer dans le formulaire et l’arrêté préfectoral doit autoriser la commune à utiliser ses caméras pour le faire respecter.

Dans le cadre d’un arrêté d’autorisation de vidéoprotection existant, une demande de modification et d’autorisation préfectorale précisant cet objectif doit donc être faite. Avant d’installer des caméras, une commune doit désigner celles qui seront utilisées pour la vidéo-verbalisation en déterminant le périmètre. Cette décision doit être prise par le maire après une délibération du conseil municipal, qui soulignera le fait que la délinquance routière est un problème grave et que la vidéo-verbalisation est un moyen efficace de la combattre.

2.      La signalétique

La CNIL souligne que la vidéoverbalisation doit être accompagnée d’une signalétique comportant des mentions obligatoires spécifiques. Les citoyens doivent également être informés de la vidéo-verbalisation. Bien que les textes ne prévoient aucune forme ou description obligatoire concernant le contenu ou la taille du panneau, il est remarquable de constater la diversité des panneaux vus dans les municipalités.

3.      Le traitement des images

Les vidéo-verbalisations ne peuvent être produites que si les images sont visionnées en direct. La police municipale ne peut pas extraire les images de sa propre initiative ou les utiliser ultérieurement pour identifier les infractions, même si le vol fait partie des infractions reconnaissables sur la liste.

En d’autres termes, l’agent chargé d’enregistrer l’infraction doit également être compétent pour le faire. Seules les infractions de stationnement ou d’arrêt dangereux peuvent être enregistrées par un ASVP affecté à la vidéoverbalisation (Législation, 2002). Un agent de police municipale peut en revanche traiter un plus grand nombre d’infractions routières.

Quelles sont les infractions qui peuvent être relevées par ces systèmes ?

Voici la liste exhaustive des infractions routières qui peuvent être relevées par un système de vidéo-verbalisation :

  • Ne pas marquer d’arrêt au feu tricolore ou panneau-stop ;
  • Dépasser la vitesse maximale autorisée ;
  • Ne pas respecter les distances de sécurité ;
  • Circuler dans des voies et chaussées réservées à certaines catégories d’usagers de la route ;
  • Ne pas porter la ceinture de sécurité ;
  • Utiliser le téléphone portable au volant ;
  • Se servir des bandes d’arrêt d’urgence, s’y arrêter ou y stationner ;
  • Chevaucher ou franchir les lignes blanches continues ;
  • Dépasser dangereusement ou de façon interdite ;
  • Franchir les limites des sas vélos ;
  • Ne pas porter de casque (conducteur ou passager) sur un deux-roues motorisé.

Quels sont les droits et devoirs de la personne verbalisée à distance ?

Bien sûr, une personne verbalisée a le droit de contester l’infraction. Elle doit être en possession du procès-verbal et se servir du volet prévu à cet effet pour le faire, ou utiliser la voie numérique. Les conducteurs se doivent alors d’adopter un comportement responsable sur la route au risque de payer une amende et de perdre des points. En étant plus courtois et prudent, la vie dans les communes de France peut être réellement plus agréable, et ce dans l’intérêt de tous.

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La hausse des dépôts sauvages

10 octobre 2022/dans Incivilités/par olivier.siorat

Qu’entend-on par dépôts sauvages ?

Il s’agit de la mise en décharge illégale ou de l’élimination de déchets sur un site non autorisé public ou privé, comme un terrain vague, l’orée d’un bois, les abords d’un cours d’eau, ou tout simplement, sur la voie publique. Cela concerne également le fait de déposer une trop grande quantité de déchets au niveau des poubelles ou des ordures non triées et non soumises à traitement sur certains points de collecte.

En fonction des communautés de communes, cela peut être par exemple, les appareils électroménagers, qui doivent être remis au service des encombrants, ou les objets métalliques non traités par certaines déchetteries. Les déchets abandonnés et mal éliminés peuvent contaminer le sol et les eaux souterraines, provoquer des intoxications et même être à l’origine de risques d’incendie. Les dépôts d’ordures sont aujourd’hui fréquents dans toutes les villes de France, c’est pourquoi il faut agir de façon durable et permettre un accès facilité aux services de traitement des déchets.

Les conséquences de la hausse des dépôts sauvages

Voici les différentes conséquences imputables à la hausse des dépôts sauvages :

  • Baisse de la valeur des propriétés: lorsque l’on sait que la propreté des rues est fondamentale pour 66 % des citadins, celle d’un quartier et d’une ville est un élément clé de la valeur des biens et de l’attractivité pour cette dernière. Les décharges illégales entraînent souvent un désintérêt pour les personnes à la recherche d’une propriété à acheter. Des biens qui restent vacants et un tourisme en chute, qui peuvent, à terme, faire baisser la valeur des propriétés de la commune impactée.
  • Impact environnemental et santé publique: lorsque les déchets sont déposés de façon illégale dans des lieux non répertoriés par les communes, ils peuvent polluer le sol et l’eau, ce qui peut entraîner des problèmes de santé pour les humains, la faune et impacter négativement le développement de la flore.
  • Maladies infectieuses: les bactéries se développent rapidement dans les zones où les déchets sont déposés de façon illégale et donc non traités. Les nuisibles sont vecteurs de maladies transmissibles aux humains et les moustiques se développent dans l’eau stagnante, amenant à des infestations.
  • Contamination des aliments: les ordures contaminent les sols et peuvent toucher les cultures et nappes d’eau souterraine. Cela peut entraîner des intoxications alimentaires, qui peuvent être très graves, voire mortelles, pour les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques.
  • Risques d’incendie: lorsque des déchets électroniques sont déposés dans des lieux où le traitement n’est pas prévu, le risque d’incendie est important. En plus de ravager la nature environnante, en brûlant, ils dégagent des fumées toxiques qui peuvent s’étendre sur de longues distances et toucher les voies respiratoires.
  • Coût du nettoyage: le traitement des déchets déposés illégalement est pris en charge par la municipalité ce qui représente des coûts en matériel et en personnel imprévus et importants.

Comment expliquer cette hausse regrettable ?

Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation menées par les communes : tracts, affichages, réunions ateliers, formation au tri des plus jeunes, etc. il est force de constater que les dépôts sauvages ont continué d’augmenter ces dernières années. Alors, pourquoi ? Cela s’explique par plusieurs facteurs. Tout d’abord, il peut y avoir un manque d’informations sur les différents points de collecte situés dans la commune. De façon plus générale, les zones de dépôts et de traitement des déchets peuvent être trop peu nombreuses, saturées ou trop éloignées des centres-villes.

La façon de trier et de bien répartir ses ordures peut également être mal comprise. Il peut aussi tout simplement s’agir de comportements malveillants, d’un manque d’éducation et d’incivisme qui poussent certaines personnes à jeter leurs déchets à même le sol ou d’une non-volonté de se rendre en déchetterie ou de contacter les encombrants. Enfin, les professionnels doivent s’acquitter d’une taxe pour se débarrasser de certains déchets polluants. Dans certains cas, la hausse des dépôts sauvages peut alors s’expliquer par le fait qu’ils ne veulent pas payer.

Comment agir pour faire baisser les dépôts sauvages ?

Lorsque la politique de sensibilisation n’est pas suffisante, la répression est un moyen efficace de faire baisser les infractions et délits. En ce sens, de nombreuses communes s’appuient déjà sur des systèmes de vidéosurveillance et/ou vidéoverbalisation afin de lutter contre la hausse des dépôts sauvages. Pour surveiller les zones reculées des centres-villes et surprendre là où on ne l’attend pas, la caméra nomade est un outil redoutable.

Facile à déployer et discrète, elle permettra d’identifier les auteurs de ce type d’infraction en relevant leur plaque d’immatriculation. Les images pourront ensuite être décryptées par une personne habilitée et utilisées dans le cadre d’une enquête. Grâce à ces dispositifs, des sanctions pourront être prises contre les auteurs de ces dépôts sauvages. Bien souvent, le coût engendré pour l’évacuation des déchets vers des zones de traitement indiquées est refacturé à celui qui a bravé la loi, assorti d’une amende plus ou moins onéreuse en fonction des faits qui lui sont reprochés.

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Yutz en Moselle : la ville prépare l’arrivée de la vidéo verbalisation

3 octobre 2022/dans Vidéo-verbalisation/par olivier.siorat

Le système de vidéosurveillance

La maire de Yutz, Clémence Pouget, répond à ses détracteurs qui dénoncent une politique de répression. Elle, qui s’est fait élire en faisant la promesse de redonner tranquillité et sérénité à sa commune, souhaite aller jusqu’au bout de son engagement et déclare : « Au contraire, je souhaite renforcer la police de proximité et dans ce cadre, la vidéo-verbalisation sera un outil supplémentaire ». Alors, comment fonctionne le système de vidéosurveillance déjà en place ?

La commune de Yutz dispose actuellement d’un équipement vidéo comprenant 36 caméras de surveillance disposées sur des points fixes identifiés comme potentiellement problématiques. Les différentes zones de la ville sont donc bien couvertes et une caméra nomade vient compléter le dispositif. Toutes ces caméras sont raccordées à un poste unique, placé en mairie, au sein des locaux de la police municipale. Actuellement, les agents municipaux habilités à consulter et traiter les images collectées par les caméras s’emploient à observer et à identifier certains comportements ou lieux sensibles afin d’intervenir ou de solliciter l’aide de patrouilles de gendarmerie.

Mais, la ville souhaite aller plus loin en mettant en place la vidéo-verbalisation. Ce système permettra, à terme, de faire constater les éventuelles infractions par une personne assermentée, habilitée à dresser des contraventions. À la tête de la police municipale de la commune de Yutz, Dominique Loisy nous éclaire davantage sur le fonctionnement de la future mise en place de la vidéo-verbalisation : « C’est le même principe que la verbalisation au vol, qui permet de verbaliser un conducteur en infraction sans l’arrêter. La différence, c’est qu’un agent sera posté derrière l’écran ». Élément important, la cheffe de la police municipale ajoute : « On ne rembobinera pas les images de la journée pour voir s’il y a eu des infractions ou pas. La constatation doit être faite en direct pour donner lieu à verbalisation ». Il s’agit donc de prendre les délinquants sur le fait pour agir de façon immédiate. Une infraction avérée et constatée donnera lieu à l’établissement d’un procès-verbal qui sera notifié par le centre de traitement de Rennes et envoyé directement au domicile de l’auteur par courrier.

Pourquoi recourir à ces équipements de vidéo verbalisation ?

Charles Meyer, adjoint en charge de la sécurité, nous explique tout l’intérêt de recourir à ces équipements de vidéo verbalisation : « l’idée n’est pas de faire du matraquage, mais d’apporter une réponse adaptée aux situations qui posent parfois problème », assure-t-il. Il est vrai que certains comportements ont vite tendance à s’étendre et à nuire au bon fonctionnement de la ville et aux bien-être de ses habitants s’ils ne sont pas rapidement identifiés et cadrés. Parmi eux, les règles de bien-vivre en société et de respect du Code de la route bafouées peuvent prendre une trop grande ampleur et conduire à l’anarchie.

De plus, ces comportements sont parfois dangereux, c’est pourquoi, il faut être en capacité de les connaître et de les sanctionner. En revanche, il faut savoir que toutes les infractions ne peuvent pas être sanctionnables à distance. Seuls certains agissements (en tout 14 infractions relatives au Code de la route) peuvent être relevés et traités par les systèmes de vidéo verbalisation. Parmi eux : les problèmes de stationnement, l’usage du téléphone au volant, le non-port de la ceinture de sécurité ou d’un casque homologué, les dépassements dangereux, les feux rouges grillés, la circulation en sens interdit, etc. 

Bien sûr, la nouvelle de l’acquisition de ces nouveaux équipements à tendance à diviser les administrés : d’un côté, les défenseurs des choix de la municipalité qui souhaitent retrouver le calme au sein de leur commune, et de l’autre les détracteurs qui avancent que la mise en place de la future verbalisation entre dans le cadre d’une politique se voulant de plus en plus répressive. Quoi qu’il en soit, le choix est largement assumé par la mairie de Yutz et les différents services ont d’ailleurs commencé à communiquer sur le projet depuis cet été. La maire Clémence Pouget l’affirme : « il nous faut faire de la pédagogie autour de cet outil ». Et ce dans le but que le message et la mise en place prochaine du dispositif soient compris par tous. Comme la loi le prévoit et l’impose, des panneaux de signalisation indiquant la présence d’un système de vidéo verbalisation seront placés aux entrées et sorties de la ville. Une réunion pour délibérer doit se tenir dans les prochains jours pour une installation du système dès cet automne.

Une stratégie sécuritaire en pleine expansion dans les villes de France

Si la ville de Yutz en Moselle prépare aujourd’hui l’arrivée de la vidéo verbalisation, ce n’est pas la seule commune française à mettre en place ce type de stratégie d’ordre sécuritaire. En effet, la vidéo verbalisation est en pleine expansion pour remédier aux divers problèmes ayant lieu dans les communes et impactant leur attractivité. Ces stratégies sont d’ailleurs plus faciles à imaginer au vu de l’arrivée sur le marché de technologies de pointe, innovantes, fiables et simples à déployer comme la caméra nomade.

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Comment faire la chasse et stopper les décharges sauvages grâce aux caméras nomades et autonomes ?

26 septembre 2022/dans Incivilités/par olivier.siorat

Décharges sauvages : définition

La mise en décharge illégale est l’élimination de déchets divers dans un environnement naturel non prévu à cet effet et non autorisé par la commune et la législation en vigueur. Il peut s’agir du dépôt inapproprié de déchets ménagers, commerciaux ou industriels, y compris de produits chimiques et autres matériaux polluants. On recense bien souvent des décharges illégales dans les zones rurales attenantes à la ville, comme les forêts ou les abords des cours d’eau, mais aussi urbaines sur les terrains vagues, les chantiers de construction ou les aires de jeux pour enfants.

Elles peuvent résulter de l’ignorance des procédures d’élimination appropriées ou du manque d’installations d’élimination des déchets (déchetterie, conteneurs, points de collecte spécifiques, etc.). Mais, la mise en décharge illégale peut aussi se produire parce qu’il s’agit d’une alternative moins coûteuse à l’élimination appropriée. Il peut s’agir de l’évacuation de nombreux déchets, mais on retrouve souvent des articles volumineux et/ou lourds, tels que des appareils électroménagers, dans ces décharges illégales à ciel ouvert. Lieux que les satellites sont désormais capables d’identifier afin que les communes puissent prendre les mesures qui s’imposent pour enrayer le phénomène.

Quelles sont les conséquences de la multiplication des décharges sauvages ?

Au fil des ans, les décharges illégales ont engendré toute une série de menaces pour l’environnement. Les plus importantes sont la pollution de l’eau et de l’air, la contamination des sols et l’augmentation des risques pour la santé publique.

  • La pollution de l’air : au sein d’une décharge illégale, les déchets fermentent avec le temps et les conditions climatiques. Ces derniers dégagent alors des gaz nocifs comme le monoxyde de carbone, le dioxyde de soufre ou le méthane dans l’atmosphère. Ces gaz peuvent être responsables du réchauffement climatique. Il arrive parfois que des incendies se déclarent dans les décharges sauvages créant des fumées toxiques et hautement nocives pour l’environnement et les êtres vivants.
  • La pollution de l’eau : les fosses à ciel ouvert sont également responsables du déversement de substances nocives dans le sol, qui peuvent finir par polluer les masses d’eau avoisinantes. Les pluies drainent les substances toxiques contenues dans les déchets qui s’infiltrent alors dans les sols affectant les nappes souterraines. L’eau potable peut ainsi présenter des taux de plomb élevés ou un risque d’infection bactérienne par exemple.
  • La contamination des sols : les ordures non traitées peuvent également contenir des produits chimiques toxiques et des métaux lourds, qui peuvent être absorbés par le sol et nuire à la flore. Les plantes et les cultures peuvent alors être contaminées, ce qui représente aussi un risque pour la faune locale et les êtres humains vivants à proximité de ces zones sensibles. Un sol contaminé peut également entraver la croissance des plantes et affecter les écosystèmes.
  • Les risques pour la santé publique : il s’agit de la conséquence la plus dangereuse et la plus coûteuse des décharges illégales. Outre la pollution visuelle et les odeurs qui s’en dégagent, subies par les personnes qui vivent à proximité de décharges illégales, il se trouve que ces dernières peuvent également inhaler et/ou absorber des produits toxiques en consommant l’eau et les cultures. Cela peut entraîner de nombreux problèmes de santé, notamment des cancers, des lésions du système nerveux et des problèmes de reproduction.

Comment les caméras nomades peuvent-elles aider à endiguer ce fléau ?

Les caméras nomades et autonomes sont des outils efficaces pour lutter contre la propagation des décharges illégales. Elles peuvent être installées facilement pour surveiller les sites de construction, les zones isolées et toutes autres zones évaluées comme à risque de devenir des décharges illégales. Lorsque les caméras détectent une activité suspecte, elles peuvent commencer à enregistrer automatiquement.

Elles peuvent avoir un effet très dissuasif sur les éventuels pollueurs empêchant ainsi qu’un lieu ne devienne le théâtre de ces incivilités, rapidement incontrôlables pour les communes. Dans le cas d’une décharge sauvage reconnue, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades permet d’endiguer ce fléau en aidant à l’identification des auteurs de ces dépôts. Cela permet alors aux communes de prendre les mesures qui s’imposent et de sanctionner ces actes.

Voici les sanctions encourues par les auteurs avérés de dépôts sauvages d’ordures :

  • Une amende forfaitaire de 68 € (majorée à 180 € si non payée dans les 15 jours). Le procès-verbal établi peut atteindre 450 € en cas de contestation ou de retard de paiement important.
  • Si le jet d’ordures gêne la voie publique ou nuit à la sécurité d’un passage, l’amende s’élèvera à 750 €.
  • Si les déchets ont été transportés dans un véhicule avant d’être déposés dans un lieu non autorisé : 1 500 € (3 000 € en cas de récidive).
  • Pour un dépôt d’ordures sur une installation classée sans une déclaration effectuée au préalable : 1 500 €
  • Enfin, pour un dépôt d’ordures sur une installation classée sans aucune autorisation, la sanction peut grimper jusqu’à 150.000 € et 2 ans de prison.

Les caméras nomades, discrètes et autonomes, peuvent aider à capturer des preuves essentielles à l’éradication de ce fléau environnemental. Elles peuvent être programmées pour être utilisées de manière spécifique, et fonctionnent de jour comme de nuit. Elles sont capables de détecter l’arrivée d’un véhicule sur un point de dépôt non autorisé et leur résolution 4K permet de lire les plaques d’immatriculation. Amovibles et installables en moins de 24 heures, elles peuvent permettre de mieux surveiller les zones où les décharges illégales sont les plus fréquentes et être déplacées au gré des besoins. Un outil de dissuasion qui a fait ses preuves, mais qui permet également de faire la chasse et stopper les décharges sauvages déjà utilisées à mauvais escient.

https://tmpv2.lachouette.io/wp-content/uploads/2026/03/1000x0_-assets-images-e1a804c65aa68601012fb3d1e1d6151e.jpg 666 1000 olivier.siorat https://tmpv2.lachouette.io/wp-content/uploads/2026/03/logo-lachouette-seul-300x90.png olivier.siorat2022-09-26 00:00:002022-09-26 00:00:00Comment faire la chasse et stopper les décharges sauvages grâce aux caméras nomades et autonomes ?

État, régions, départements : des incitations financières multiples à la vidéoprotection

19 septembre 2022/dans Produit lachouette/par olivier.siorat

Quels sont les différents fonds nationaux utilisables par les communes ?

Le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) a longtemps été la principale source de financement non municipale des initiatives d’installation. Il a été créé en mars 2007 pour aider les maires à gérer les politiques locales de sécurité après la victoire de Nicolas Sarkozy. Après la victoire électorale de ce dernier, ce fonds a été mobilisé pour stimuler le développement de la vidéosurveillance. À partir de 2008, le FIPD avait pour objectif principal de tripler le nombre de caméras sur la voie publique en deux ans.

Les collectivités locales peuvent bénéficier d’un financement de 50 % pour leurs projets d’installation et de 100 % pour le raccordement de leur réseau de surveillance aux centres de police ou de gendarmerie pour la maintenance et l’utilisation. La stratégie du Home Office britannique, élaborée dans les années 1990, a inspiré ce programme. En février 2014, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 2820 communes et 173 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) avaient été aidés pour installer 26 614 caméras pour un total de 148,52 millions d’euros de subventions.

Combien coûte la mise en place complète d’un système de vidéoprotection ?

Le rapport de la Cour des Comptes, publié en 2020, démontre la complexité du calcul de la dépense totale d’un système de vidéoprotection, qui comprend l’installation, la maintenance et l’exploitation. Le coût peut largement varier en fonction du type de caméras, de la quantité de caméras, des spécificités de l’espace public, du type de réseau de transmission, de la présence ou non d’un centre de supervision urbain (CSU), etc. Les coûts cités dans les articles de presse examinés par le CLIC n’incluent souvent pas les frais de maintenance. De plus, le coût par caméra varie énormément d’une municipalité à l’autre.

Selon les rapports annuels du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation (CIPDR), la DPPR observe une baisse du coût moyen d’installation d’une caméra. Le coût d’installation de la zone police est passé de 13 810 € à 10 945 € en 2014, et celui de la zone gendarmerie de 8646 € à 7104 €. Les dépenses d’infrastructure pour la transmission des images représentent une part importante de l’investissement pour la mise en place des caméras de vidéosurveillance. Dans certains cas, l’installation des dispositifs s’accompagne de travaux de rénovation de l’éclairage public ou des réseaux de télécommunications municipaux.

Mais, la transition vers un gouvernement socialiste s’est accompagnée d’un changement de priorités. Si l’aide financière se poursuit, la vidéosurveillance n’est plus l’objectif premier. Le FIPD a consacré 58 % de son argent à la vidéosurveillance de 2010 à 2012, mais le montant est tombé à moins d’un tiers du fonds en 2013. En 2019, près de 30 millions d’euros de subventions du FIPD ont été accordés pour la fourniture de caméras de sécurité, contre près de 10 millions d’euros en 2010. Par ailleurs, certaines zones ont été priorisées, notamment les zones de sécurité prioritaires (ZSP), qui sont des « quartiers touchés par la dégradation de l’ordre et de la tranquillité publics ». Les communes, notamment rurales, verront donc leurs crédits diminuer progressivement.

Sur les 80 ZSP créées depuis 2013, 53 ont été placées dans des zones fortement urbanisées où la police nationale conserve une compétence exclusive, en plus des neuf régies par la préfecture de police de Paris. Les maires ont constaté qu’il devient progressivement difficile d’obtenir des financements pour l’installation de caméras, comme l’a fait le maire de Zutkerque (1733 habitants).

Malgré la diminution de la part du FIPD dans le financement des projets de vidéosurveillance, d’autres sources compensent. Au niveau national, la DETR (dotation d’équipement des territoires ruraux) permet de financer la vidéosurveillance dans les communes rurales. Jusqu’à 30 à 40 % du coût du projet peut être financé par la DETR, à condition que le FIPD n’ait pas accordé de subvention. Enfin, certains parlementaires financent les caméras de vidéosurveillance dans certaines communes de leur circonscription par le biais de leur réserve parlementaire.

Les collectivités territoriales incitent également les communes à s’équiper

Outre ces fonds nationaux, des programmes de subvention et de soutien intercommunaux, départementaux et régionaux ont également été développés, même si la sécurité ne fait pas partie de leurs domaines de compétence.

Certains établissements de coopération intercommunale (EPCI) se positionnent également sur cette question. Ils peuvent mettre en commun des systèmes de vidéosurveillance dans le cadre de leur coopération intercommunale. Se regrouper pour l’achat et la maintenance des caméras en est un exemple. Lille (MEL), métropole européenne, dispose d’un conseiller en charge de la vidéoprotection. L’entreprise Eiffage a obtenu un marché public pour l’achat et la maintenance des équipements de vidéosurveillance. L’objectif est d’uniformiser les équipements entre les communes ainsi que de réduire les coûts pour chaque commune. En plus des 44 communes (en 2017) qui ont rejoint le groupement d’achat, 59 communes (en 2018) ont adhéré. Depuis 2017, la MEL a mis en place un fonds d’une valeur de 500 000 € par an pour aider les communes qui cherchent à acheter ou à moderniser leurs systèmes de surveillance. Douze communes en ont bénéficié en 2018 et seize en 2019. Enfin, la métropole a pour objectif de construire un centre de supervision urbain (CSU) qui mélange les images des communes qui ont été équipées de caméras. En raison de la grande diversité des équipements utilisés dans les différentes communes, cette entreprise est techniquement difficile. Grâce à cette politique incitative, moins de 20 % des 95 communes de la métropole lilloise ne seront pas équipées de caméras à partir de 2020, selon Médiacités.

Les conseils départementaux jouent un rôle modeste dans l’essor de la vidéosurveillance dans les communes, selon nos recherches. En juillet 2020, seuls douze conseils départementaux prévoient de financer les communes pour les caméras vidéo sur leur territoire. Les subventions, mises en place en 2015, concernent les caméras de surveillance des abords des établissements scolaires. Certains départements, comme la Drôme, se concentrent sur l’installation d’équipements de surveillance à proximité des écoles et exigent un CSU. Le montant des subventions est également variable : le département des Bouches-du-Rhône a consacré 19,4 millions d’euros aux communes par le biais des aides municipales, tandis que l’Oise a consacré 5,6 millions d’euros entre 2015 et 2020 à ces aides.

 

Certaines régions, qui n’ont pas de compétence en matière de sécurité (hormis la protection des lycées et des transports en commun), mettent en œuvre des politiques de sécurité et allouent des fonds aux polices municipales. La région PACA, dirigée par Christian Estrosi, a décidé en 2017 d’allouer au moins 10 millions d’euros par an de crédits de sécurité aux polices municipales, notamment pour les caméras de vidéosurveillance. Mais le tribunal administratif de Marseille a annulé ce « plan de sécurité intérieure » en décembre 2019. Les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône Alpes et, plus récemment Pays de la Loire, ont mis en place des « boucliers de sécurité » prévoyant l’achat de caméras de vidéosurveillance, de centres de supervision urbaine et d’équipements policiers pour les polices municipales.

https://tmpv2.lachouette.io/wp-content/uploads/2026/03/1000x0_-assets-images-645d2591269e53653b147e53cbe27e0f.jpg 482 1000 olivier.siorat https://tmpv2.lachouette.io/wp-content/uploads/2026/03/logo-lachouette-seul-300x90.png olivier.siorat2022-09-19 00:00:002022-09-19 00:00:00État, régions, départements : des incitations financières multiples à la vidéoprotection

Vidéo Days

12 septembre 2022/dans Événements/par olivier.siorat

Les 6 et 7 décembre 2022 auront lieu les Vidéo Days à l’hôtel Le Royal de Deauville. Il s’agit d’un évènement de rencontres d’affaires, organisé par Républik Sécurité en partenariat avec l’AN2V. Réunion incontournable des technologies de la sûreté, le concept permet de faciliter la rencontre et l’échange entre décideurs et partenaires œuvrant dans le domaine de la sécurité et de la sûreté. Un séjour business, mais aussi très convivial, dans un hôtel 5 étoiles. L’occasion pour tous les participants de créer du contact en toute confidentialité, de booster leur visibilité, mais aussi de passer un agréable moment dans un cadre exceptionnel. Sont prévus au programme : 10 ateliers débats-stratégiques, 600 rendez-vous one-to-one et 2 déjeuners d’affaires ainsi qu’un dîner de gala.

Pourquoi lachouette y participe ?

LACHOUETTE® participe à cet évènement dans le but de rencontrer les grands décideurs du secteur de la sécurité dans une ambiance confidentielle et conviviale. Mais aussi, pour identifier et comprendre les tendances d’aujourd’hui et de demain dans ce domaine. Une belle occasion pour notre marque de nouer des relations de confiance, de se créer un réseau privilégié et d’accéder à davantage de visibilité pour faciliter le travail de nos revendeurs. Un climat de confiance mutuelle et une bulle propice aux échanges et à la création de valeur pour tous.

Participer à ce programme permet de développer plus rapidement son business en rencontrant les experts les plus influents du secteur, regroupés en un seul et même lieu. Une occasion idéale de faire connaître la caméra nomade, un produit innovant à vocation durable et économique, à l’ensemble du marché. En échangeant avec d’autres professionnels, cela peut amener à affiner des stratégies et améliorer nos performances. Une façon de démontrer tous les bénéfices de l’outil en prenant des rendez-vous ciblés, en adéquation avec les besoins de LACHOUETTE®.

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Trophées de la sécurité

5 septembre 2022/dans Événements/par olivier.siorat

Le lundi 26 septembre 2022 auront lieu Les Trophées de la Sécurité au théâtre de la Madeleine à Paris. Depuis 2007, l’équipe de Républik sécurité organise cet évènement, aujourd’hui incontournable dans ce domaine. Le concept permet en effet de réunir plus de 800 professionnels autour des innovations les plus significatives en matière de sécurité.

Entre le 12 mai et le 26 août 2022, une pré-sélection a eu lieu par un jury composé de 25 responsables sécurité / sûreté issus de grands groupes. Les candidats sélectionnés devront défendre leur projet au cours d’un oral de 6 minutes : 3 minutes de présentation de leur innovation et 3 minutes de questions / réponses du jury.

Le 26 septembre 2022 en soirée, tous les participants et les membres du jury seront réunis afin de partager ensemble le fruit de leur travail. Au cours de cet évènement, la meilleure innovation de l’année sera récompensée.

Pourquoi LACHOUETTE® y participe ?

LACHOUETTE®, et sa caméra nomade innovante et technologique, ont été sélectionnées pour défendre son projet devant ce jury composé de 25 professionnels issus des plus grands groupes français. L’occasion idéale pour accroître sa notoriété et gagner en visibilité en rencontrant les personnes les plus influentes du marché de la sécurité. La marque sera présentée devant plus de 800 professionnels durant cette soirée à l’important retour médiatique.

LACHOUETTE® pourra ainsi tenter de remporter un prestigieux trophée, récompensant le travail réalisé et toutes les personnes investies. Nous sommes certains que la caméra nomade est le produit d’aujourd’hui et de demain permettant de garantir la tranquillité au sein de nos communes françaises. L’événement Les Trophées de la Sécurité est l’occasion idéale de démontrer que nous croyons au déploiement de notre innovation et de pouvoir ainsi faciliter les ventes de nos revendeurs.

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