La vidéo surveillance augmente près de la prison de Caen
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratPourquoi ce besoin de vidéo surveillance près de la maison d’arrêt de Caen ?
Commençons notre étude en prenant le cas de la demande de vidéo surveillance faite par la maison d’arrêt de Caen dans le Calvados à la ville et accordée par les élus le 16 mai 2022. C’est la prison elle-même qui a émis le souhait d’équiper ses murs extérieurs d’un système de vidéosurveillance. Ayant eu gain de cause, un dispositif sera bientôt positionné aux abords de la prison, du côté de la rue Couture qui abrite de nombreuses habitations.
Le choix s’est porté sur un équipement nomade, qui sera raccordé au réseau de vidéoprotection de la ville, conformément à la « convention de financement relative à la sécurisation de la Maison d’arrêt ». Un dispositif s’élevant à 11 400 € entièrement pris en charge par la mairie. Le but étant pour les agents pénitentiaires d’« identifier les personnes projetant des objets illicites et tentant de s’introduire sur le domaine de la Maison d’arrêt en dégradant le grillage le délimitant ».
Bien que l’opposition grince des dents et avance que ce n’est pas à la ville de s’acquitter de cette installation, mais à la prison elle-même, l’installation de ce système de caméras nomades vise à rassurer les populations environnantes et à faciliter le travail des personnels internes à la maison d’arrêt. De plus, la prison devrait fermer ses portes et être transférée ailleurs dès 2023.
Mais, en optant pour un dispositif nomade, la mairie avance que ces caméras pourront tout à fait être réutilisées. C’est en effet le grand avantage de ces systèmes : ils sont totalement mobiles et peuvent être déplacés au gré des besoins sans devoir procéder à de lourds travaux d’installation. Une caméra « réutilisable », qui s’inscrit dans une démarche d’investissement utile.
Le choix de la mairie a également été en partie justifié par les besoins et inquiétudes des riverains qui subissent les actions aux abords de la prison de Caen : jets d’objets, parloir sauvage, comportements agressifs, etc. Les abords d’une maison d’arrêt ne sont pas toujours sécuritaires et les agents pénitentiaires ne peuvent pas agir en dehors des murs.
En quoi peuvent aider les caméras disposées aux abords des prisons ?
À Caen comme ailleurs, les abords des prisons sont des lieux à protéger impérativement. Partout où l’on constate une forte concentration de personnes ayant enfreint les lois, les risques sont démultipliés. Il est ainsi important de disposer d’un système de vidéosurveillance qui enregistre les activités suspectes venant de l’extérieur comme les jets d’objet à destination des prisonniers, les rixes ou encore les tentatives d’intrusion, pour davantage de sécurité aux abords des prisons.
Mais, ces systèmes vidéo peuvent également permettre de dissuader les tentatives d’évasion. Les images captées peuvent aider les agents pénitentiaires à identifier des suspects potentiels et à orienter les forces de l’ordre vers l’arrestation de certains individus. La vidéosurveillance permet également de protéger les personnes qui travaillent et habitent à l’extérieur des prisons.
Vers quels types de systèmes de vidéo protection se tourner ?
Comme nous en avons l’exemple avec la ville de Caen, un système de vidéosurveillance nomade est un excellent choix pour surveiller l’extérieur des prisons. Les caméras nomades offrent une certaine souplesse en termes de placement et d’installation, ce qui en fait une excellente option pour cet environnement particulier. Il est également essentiel de choisir un système de haute qualité, aux normes et capable de fournir une transmission vidéo fiable. Une caméra nomade s’installe en moins d’une heure et ne nécessite aucune étude préalable ni gros travaux de voiries. Elle peut ainsi être déployée très rapidement lors d’une situation jugée comme à risque.
Bien que la vidéosurveillance à l’extérieur des prisons ne soit pas exigée pour des raisons de conformité réglementaire, il est important de choisir un système qui puisse répondre aux besoins de l’environnement. Un système nomade offre une certaine flexibilité et peut être déplacé en fonction des besoins. Il est préférable d’opter pour un matériel robuste qui résistera aux dommages causés par les intempéries (par exemple, la foudre, la pluie ou le vent), mais également aux dégradations humaines qui peuvent régulièrement arriver près des centres pénitentiaires. Cela permet au système de vidéosurveillance de fonctionner correctement, même dans des conditions météorologiques extrêmes ou en cas d’urgence.
La vidéosurveillance est un outil de sécurité important à placer en dehors des prisons. Elle peut contribuer à protéger les personnes et les biens, tout en surveillant les activités suspectes et en fournissant des images au personnel de sécurité et à la ville en temps réel. S’il est essentiel de choisir un système capable de répondre aux besoins de l’environnement, il est également important de sélectionner une solution de haute qualité. Comme c’est le cas pour la prison de Caen, les caméras nomades paraissent être la solution idéale, placées aux abords des prisons en raison de leur flexibilité, de leur aspect innovant, fiable et qualitatif, mais également en termes de budget et d’installation.
Utilisation de lachouette pour la surveillance extra-muros
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratLes avantages de lachouette
La caméra nomade de fabrication française lachouette a de multiples avantages. Tout d’abord, le matériel est qualitatif et robuste, tout en étant particulièrement compact. Conçu en aluminium et en polyoxyméthylène, il est résistant face aux aléas météorologiques, aux chutes ou encore aux dégradations volontaires dont il pourrait faire l’objet. Il est d’ailleurs garanti durant 3 ans. Le fait d’être mobile confère à la caméra une grande possibilité d’action et stoppe immédiatement l’effet plumeau qui consiste à déplacer un problème vers une autre zone au lieu de le régler. Lachouette permet une grande anticipation humaine : il suffit d’identifier un endroit à risque pour y placer une caméra.
L’installation du matériel prend moins de 15 minutes ce qui permet de réagir quasiment immédiatement face à une problématique. C’est le moyen idéal d’avoir toujours une longueur d’avance sur les délinquants. Son usage peut être permanent ou ponctuel (saisonnier par exemple) en fonction des besoins de la commune. Il suffit de placer autant de supports que souhaité sur les emplacements à surveiller et les déplacer en fonction des évènements. Le système est d’ailleurs très économique lorsque l’on sait qu’il suffit de 3 caméras mobiles lachouette pour protéger une dizaine de points sensibles. Enfin, contrairement à un système de vidéo surveillance fixe, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades ne nécessite pas de gros travaux de voiries, d’espaces ou tout type d’études préalables.
Quels types de délits peut-on constater à l’extérieur des communes ?
Le rôle de lachouette est de filmer tous les endroits liés aux incivilités. Souvent placées au sein d’une ville, les caméras peuvent également être utilisées à l’extérieur de la commune. Elles peuvent en effet tout à fait être fixées sur un arbre ou un poteau par exemple. Cependant, d’un point de vue réglementaire, les zones isolées extra-muros doivent tout de même strictement faire partie de la commune. Équipée d’un panneau photovoltaïque lui permettant de bénéficier d’un apport énergétique suffisant, la caméra lachouette est également dotée d’une batterie amovible pour une utilisation encore plus discrète. On peut alors la positionner dans des lieux où l’on ne l’attend pas afin de surprendre les malfaiteurs et de réduire le taux d’incivilités.
Placer une ou plusieurs caméras extra-muros peut aider à la surveillance de sites isolés comme les conteneurs à ordures, les bacs de tri, les aires de jeux pour enfants, les terrains vagues, les parcs et lieux naturels attenants, ou bien les parkings extérieurs. L’utilisation des caméras nomades peut aider à identifier et à sanctionner certains types de délits comme les dépôts sauvages d’ordures qui impactent négativement nos espaces de vie ainsi que l’environnement et qui coûtent très cher aux communes. Mais, les lieux isolés, hors des centres-villes peuvent également être des zones privilégiées pour :
- La vente et la consommation de produits stupéfiants ;
- Les squats et agressions ;
- Les vols, tags et dégradations du matériel communal ;
- Les déjections canines et autres types de pollution : jet de déchets, de mégots, etc.
Comment utiliser lachouette en dehors des murs de la ville ?
Lachouette est très simple à utiliser, innovante et intuitive. Elle peut être placée sur tout type de support qu’il s’agisse d’un candélabre, en ville ou d’un arbre, en dehors des murs de la commune. Elle est indépendante d’un point de vue énergétique et peut aussi bien être raccordée à un lampadaire que fonctionner sur batterie. Dotée d’une carte SIM, les images peuvent être visionnées à distance, grâce à la 4 G, par le personnel habilité au traitement du flux imagé (enregistreur souvent installé en mairie, connexion sécurisée par VPN privé et crypté). Lachouette peut également être utilisée sur des zones privées en appui de sociétés de gardiennage grâce à son trépied.
Sa résolution 4K permet des vidéos fluides avec des images claires. Elle intègre une batterie amovible qui peut être remplacée au besoin et est dotée d’une carte électronique intelligente qui avertit par SMS quand le niveau de batterie est faible. Sa simplicité d’installation et d’usage, couplé au fait que son déploiement ne nécessite aucuns gros travaux préalables en fait un matériel de choix pour résoudre les problèmes d’incivilités intra et extra-urbains. La caméra est conçue à partir de matériaux recyclables et utilise l’énergie renouvelable (panneau solaire) ce qui en fait un matériel 100 % respectueux de l’environnement. Il peut ainsi être placé partout sans risque pour la faune, la flore et la ruralité.
Au travers de cet article, nous aurons compris que l’utilisation de lachouette pour la surveillance extra-muros est tout à fait possible et surtout, très simple à mettre en œuvre. La caméra française propose de nombreux bénéfices d’usage comme l’anticipation, la simplicité et l’aspect financier. De plus, le système est fiable, car conforme aux réglementations et exigences du marché européen en termes de vidéosurveillance. Enfin, grâce à la caméra nomade il est tout à fait possible de déclarer de nombreux points sensibles par anticipation et de faire évoluer l’emplacement des outils au gré des saisons ou des évènements afin d’assurer une sécurité complète aux administrés.
Vidéosurveillance : De son invention à sa démocratisation.
/dans Produit lachouette/par olivier.siorat1942-1950 : la naissance de la vidéosurveillance
La caméra de surveillance fixe est une méthode très populaire de surveillance. Auparavant, cette dernière était loin d’être un objet de dissuasion et comme beaucoup d’autres inventions technologiques, elle voit le jour durant la seconde Guerre Mondiale.
A des fins militaires, elle est créée par l’ingénieur Walter Bruch, connu également pour avoir apporté la couleur à la télévision. Ce premier modèle de caméra permet de surveiller et coordonner le lancement de fusées par l’armée allemande.
En 1949 est publié le roman dystopique « 1984 » écrit par George Orwell. Ce livre décrit une société sur-contrôlée qui prive les habitants de liberté. Le sujet est poussé à l’extrême et le public commence à se méfier de la vidéosurveillance. Cette sortie littéraire familiarise le public avec le domaine de la vidéosurveillance et démocratise la caméra.
1949-1969 : début de la commercialisation
Les caméras commencent à être commercialisées par un entrepreneur américain. Cependant, elles restent peu pratiques en ne proposant pas de différé ou d’enregistrements. De plus, les images ne sont accessibles que sur un seul moniteur.
Dans les années 50, la caméra enregistre désormais jusqu’à 1h30 sur des bandes magnétiques ou des cassettes. Les caméras sont largement commercialisées.
En 1960, la caméra de surveillance est utilisée pour la première fois dans un usage officiel pour surveiller le déplacement de la Reine d’Angleterre. En 1965, la vidéosurveillance sert de preuve devant le tribunal.
Entre 1966 et 1969, une infirmière nommée Marie Van Brittan Brown dépose le premier brevet de vidéosurveillance à domicile et commence à le commercialiser.
En 1968, Olean dans l’état de New York, est la première ville à s’équiper d’un système de caméras.
1969-1999 : la caméra se réinvente
Dans les années 70, la qualité d’images de la caméra est largement améliorée par les inventions de Williard Boyle, George Smith et Kodak.
En 1980, la vidéosurveillance s’oriente dans une utilisation professionnelle pour lutter contre les vols et la fraude.
En 1992, la caméra d’intérieur voit le jour dans l’objectif de surveiller les bébés à distance. Les capteurs enregistrent désormais des images même lorsque la luminosité est faible. La même année, la caméra connectée est inventée : elle communique avec d’autres appareils grâce à un réseau internet.
Un attentat commis à Londres en 1993 pousse la ville à se protéger et lutter contre les actes de violence. Elle devient rapidement la ville avec le plus grand nombre de caméras installées d’Europe. Par la suite, l’augmentation des attaques terroristes dans de nombreux pays a poussé le développement drastique des caméras de surveillance sur la voie publique.
En 1999, le Digital Video Recorder recueille les images, les encode et les surveille.
Plus récemment, la « caméra intelligente » voit le jour : elle détecte les mouvements, possède une reconnaissance faciale, des alertes et applications mobiles, une vision nocturne, des angles de vue, des inclinaisons et rotations ainsi que des méthodes de stockage… Plusieurs autres fonctions sont développées comme une rotation à 360°, une plus grande étanchéité et un format de plus en plus discret.
Depuis 2010, la vidéosurveillance élargit son domaine d’activités : ce n’est plus seulement une protection contre les intrusions mais également une observation de son domicile à distance, une assurance de bien-être des enfants (grâce aux caméras intégrées dans les babyphones), des animaux ou bien même des plantes.
Avec le temps, la technicité a évolué, le prix de fabrication a chuté et la caméra est devenue bien plus accessible. Ce qui a permis l’augmentation des installations des caméras chez les particuliers à partir des années 2000.
De nos jours, cet outil technologique est devenu un incontournable et il est rare de trouver une commune qui n’ai jamais envisagé la pose de caméras de surveillance.
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