Comment les caméras aident à résoudre les affaires policières ?
/dans Budget & financement/par olivier.sioratLors d’une infraction commise sur la voie publique, les caméras sont aux premières loges. Alors que les souvenirs des témoins et les traces d’ADN s’estompent, les vidéos ne se dégradent pas avec le temps. Il est donc possible de reconnaître l’identité d’un délinquant avec précision, sa tenue vestimentaire, son trajet, ainsi que l’heure exacte de l’incident. Ce regroupement d’indices servira d’argument important face au fauteur de troubles qui ne pourra pas nier les faits.
Grâce aux vidéos gardées en mémoire, il est possible de passer au peigne fin les éléments importants, regarder plusieurs fois les détails, ralentir, mettre en pause, prendre une capture d’écran et faire des grossissements. Tant que la caméra est installée selon la législation en vigueur, les éléments récoltés sont des preuves irréfutables devant la cour.
Les caméras peuvent suivre un méfait de nuit comme de jour. En direct pour intervenir tout de suite, ou en retranscription pour analyser les moindres gestes, la surveillance se fait en toute discrétion.
Les vidéos sont souvent le point de départ d’une enquête ou permettent de trouver le fin mot de l’histoire. Et évidemment, elles ne remplacent pas le travail de terrain. Grâce à l’œil d’analyste humain, elles permettent d’accompagner et d’accélérer les recherches avec des arguments certains et précis.
Les caméras sont donc des alliés de poids pour la police et la justice. Tant qu’elle respecte la législation !
Ces incivilités qui coûtent cher aux communes
/dans Incivilités/par olivier.sioratIncivilités : trois postes de dépense importants pour les villes
Les incivilités sont un véritable fléau, qui touche autant au moral des administrés et des équipes municipales, qu’au budget global des communes françaises. Il est vrai qu’une ville impropre ou dégradée fait chuter son niveau d’attractivité. On constate souvent une baisse significative du tourisme et les habitants eux-mêmes songent parfois à déménager pour un lieu de vie plus agréable. Dans ces incivilités, on peut mettre en avant trois postes de dépenses importants pour les villes : le dépôt sauvage d’ordures, les dégradations de biens publics et les déjections canines.
Ces actes ont un coût pour les communes et dégrèvent chaque année le budget global alloué aux mairies. Dommage lorsque l’on comprend que l’argent utilisé pour réparer les dégradations ou pour nettoyer la commune empêche de mener à bien d’autres actions. Cela signifie moins d’argent pour la ville et donc, pour certains projets d’amélioration ou d’embellissement. C’est pourquoi les administrés, comme les équipes municipales, cherchent des solutions pour préserver l’état de la ville et ne pas employer une part conséquente du budget à des travaux qui pourraient être évités. Voyons à présent plus en détail les trois types d’incivilités qui impactent nos communes.
1. Le dépôt sauvage d’ordures
Le dépôt sauvage d’ordures, et plus particulièrement le ramassage des déchets déposés au niveau des points de collecte, est le principal point sensible dans les communes françaises. Les objets à jeter ne sont pas triés correctement et placés dans les bennes prévues à cet effet. Des poubelles et autres produits, nécessitant parfois un traitement particulier, sont jetés nonchalamment devant les lieux de collecte stratégiques. Ce type d’incivilités nécessite l’intervention des équipes municipales qui, avec un camion, doivent se déplacer pour ramasser les déchets et les amener en déchetterie. Évidemment, tout cela a un coût pour la ville : le déplacement d’un ou plusieurs employés municipaux, la mise à disposition d’un véhicule et le paiement en déchetterie pour le traitement des déchets spécifiques.
Parfois, ces dépôts sauvages sont effectués en pleine nature, dans les parcs, squares et terrains vagues. Le problème est alors multiple : en plus des coûts en personnel et en matériel pour le ramassage des ordures se pose la problématique de la pollution, de la santé et de la sécurité des administrés. Des poubelles jetées dans la forêt, sur la plage ou au niveau d’une zone de loisirs appartenant à la commune, attirent toute sorte de nuisibles susceptibles de véhiculer des maladies transmissibles à l’homme, et notamment aux enfants qui ne peuvent plus jouer librement. Parfois, au coût d’enlèvement des déchets s’ajoute celui de l’intervention d’un service de nettoyage spécialisé (dératisation par exemple).
2. Les dégradations du bien public
Dans la liste des incivilités qui coûtent cher aux communes viennent ensuite les dégradations du bien public : vitres brisées, portes fracturées, panneaux de signalisation pliés, mais aussi tags sur les édifices publics et le mobilier urbain, les délits sont nombreux. Lorsque l’on sait que la plupart des compagnies d’assurance n’intègrent aucune garantie sur le mobilier urbain dans leurs contrats, le tarif des réparations ou du remplacement du matériel peut très vite grimper. C’est pourquoi les communes sont sans cesse en quête de solutions nouvelles afin de dissuader les délinquants de passer à l’acte ou de punir les vandales.
Dans les grandes villes, le remplacement des panneaux de signalisation dégradés ou cassés volontairement représente plus de la moitié du budget alloué à ce poste. Souvent, ce sont les lieux inoccupés qui sont vandalisés : écoles le soir ou le week-end, toilettes publiques ou bâtiments administratifs durant la nuit, etc. Les espaces verts subissent le même sort : plantes et fleurs arrachées, piétinées ou volées, palissades cassées, doivent être remplacées chaque année, amenuisant toujours plus le budget des communes. Enfin, les tags qui doivent être régulièrement recouverts par des sociétés de peinture mandatées par les mairies. Bien sûr, tout ne peut pas être réparé et nettoyé à chaque acte malveillant, ce qui impacte négativement le bien-être des habitants.
3. Les déjections canines
Enfin, les déjections canines et surtout le comportement irresponsable des maîtres sont un point important du coût des incivilités au sein des communes. Si les grandes villes sont souvent équipées de machines onéreuses qui nettoient la chaussée, les communes plus modestes ne peuvent pas fonctionner ainsi. Ce sont donc les agents municipaux qui sont affectés au ramassage dans le cadre de leur fonction de nettoyage des espaces publics. Cependant, cela leur occasionne davantage de travail et donc un coût supplémentaire supporté par les communes. De plus, certains endroits sont particulièrement touchés par le problème des déjections canines et ce sont souvent les lieux prisés par les enfants, comme le gazon des aires de jeux ou des parcs.
Quelles solutions envisager pour alléger la facture ?
Pour répondre à ces différentes problématiques, les communes prennent des dispositions comme la mise en place d’actions préventives et dissuasives (ateliers, réunions, débats, etc.), mais aussi de sanctions. La police municipale est assermentée pour dresser des procès-verbaux pour manquement de civisme. Toutefois, comment prendre les auteurs sur le fait et préserver la tranquillité des lieux publics, y compris les plus éloignés du centre-ville ? La vidéo protection nomade se fait une place de choix dans les villes, pour compléter les dispositifs de caméras de surveillance fixes. En effet, une caméra nomade peut être installée en face de chaque point de collecte, et déplacée à volonté, afin de dissuader ou de sanctionner le dépôt sauvage.
Les infrastructures les plus sensibles et soumises à dégradation pourront également être surveillées de façon ponctuelle ou permanente, de jour comme de nuit. Enfin, les personnes laissant leur chien déféquer à même le sol pourront être identifiées et sanctionnées grâce à une ou plusieurs caméras nomades placées de façon stratégique. Le travail des employés municipaux sera ainsi sensiblement allégé, de même que le coût que le déplacement de ces équipes génère. De nombreuses communes ont fait le constat d’une baisse significative des incivilités récurrentes sur un point précis depuis l’installation de ces dispositifs innovants.
Les brigades environnement se multiplient sur notre territoire. LACHOUETTE, un outil pour les aider ?
/dans Incivilités/par olivier.sioratLe dépôt sauvage d’ordures est un fléau qui touche de nombreuses communes françaises. Il s’agit notamment du dépôt de poubelles hors des lieux de collecte et de toutes les dérives liées au non-respect du tri sélectif. Pour lutter contre ces incivilités, les brigades environnementales se multiplient sur notre territoire. Si le concept existe depuis de nombreuses années, il a été récemment repensé et adapté aux nouvelles problématiques rencontrées par les maires des villes. Aujourd’hui en plein essor, il permet de lutter contre ces problèmes de dépôts illégaux de déchets. Cependant, les agents seuls ont un pouvoir limité et les pollueurs peuvent profiter de leur absence, par exemple la nuit, pour commettre leurs méfaits. En ce sens, il est intéressant de se demander si les caméras nomades de lachouette peuvent être des outils d’aide à la lutte contre le dépôt sauvage d’ordures. Toutes nos réponses dans cet article !
Qu’est-ce qu’une brigade environnementale ?
Comme nous vous le disions précédemment, les brigades environnementales ne sont pas une idée nouvelle. Depuis 1989, des agents intercommunaux sont affectés à la lutte contre toutes les dérives liées aux déchets. Mises en place pour la première fois dans le Haut-Rhin, ces polices de l’environnement ont aujourd’hui tendance à se développer de manière exponentielle. Ces brigades étaient souvent composées, à l’origine, de membres de la police municipale, mais les recrues peuvent, de nos jours avoir des profils assez diversifiés.
Les maires créent en effet leur brigade selon les besoins et les problématiques en matière de gestion des ordures spécifiques à la commune. Ainsi, les compétences des agents peuvent être diverses et les brigades vertes peuvent être permanentes, ou formées de manière saisonnière. Certaines communes voient par exemple leur population fortement augmenter durant la saison estivale (stations balnéaires) et avec cette augmentation, les problèmes de dépôts sauvages de déchets se multiplient. Les agents peuvent ainsi être des gardes champêtres, des policiers municipaux ou des contractuels.
Il est tout de même nécessaire que les agents verts soient formés à la bonne connaissance et à l’application du cadre juridique. On estime que la Confédération Française des Gardes Particuliers Assermentés (CFGPA) forme, chaque année, 300 agents destinés à renforcer les rangs des brigades environnementales. On peut ainsi définir les brigades environnementales comme « une police du mieux-vivre ensemble » affectées à la lutte contre les dépôts d’ordures en dehors des lieux de collecte et de tri (parcs de conteneurs, déchetteries, etc.).
Quel est le champ d’action d’un agent de brigade verte ?
Un agent de brigade verte a souvent une double casquette en étant avant tout un policier municipal ou un garde champêtre. Mais, son champ d’action en tant qu’agent d’une brigade environnementale est assez vaste. Leur action est tout d’abord préventive : ils ont pour mission de surveiller la voie publique ainsi que certaines autres zones susceptibles d’être utilisées pour le dépôt sauvage de poubelles et autres déchets ménagers. En veillant ainsi au respect de la propreté de la ville, ils dissuadent les personnes qui auraient pour habitude de déposer leurs ordures ménagères ou leurs encombrants à même le trottoir, de passer à l’acte.
De plus, les personnels affectés aux brigades environnementales traquent et collectent les dépôts sauvages de déchets. Ils sont missionnés, lorsqu’ils sont accompagnés d’agents de police municipale, pour le ramassage et l’ouverture des sacs poubelles déposés illégalement. Outre l’enlèvement de ces derniers, ils sont ainsi capables d’identifier la ou les personnes à l’origine de l’acte d’incivilité et de remonter jusqu’à eux. Les emballages collectés dans leurs déchets ou le numéro de série inscrit sur les bacs, cartons ou sacs poubelles utilisés pour renfermer les ordures, déchets verts ou gravats, sont en effet de précieuses indications. Ainsi, la commune accède à un meilleur recensement et à une traçabilité des dépôts. Toutefois, il est nécessaire que l’agent vert sollicite un policier municipal pour qu’un flagrant délit soit sanctionné, un brigadier seul et non assermenté n’en a pas le pouvoir.
LACHOUETTE, un outil pour les aider ?
Comme nous venons de le voir, le rôle d’une brigade environnementale est crucial pour tenter de faire baisser les incivilités liées à la gestion des déchets qui gangrènent nos communes. Cependant, il existe des limites au champ d’action des agents verts. Notamment le fait qu’ils ne peuvent pas surveiller les zones à risque en continu 24/24 heures et 7/7 jours. Pour remédier à cela, il existe des solutions technologiques innovantes qui permettent de prendre le relais de l’action humaine de manière efficiente et discrète.
LACHOUETTE est un système de caméra nomade autonome de nouvelle génération. Robuste et légère, elle peut se fixer partout pour veiller discrètement à la tranquillité des zones sensibles. Compacte, elle peut être facilement déplacée et son installation se fait en moins de 15 minutes. Elle sera idéale pour assurer que les points d’apport de déchets sauvages ne soient pas pris d’assaut de jour comme de nuit, grâce à sa fonction contre-jour et à la vision nocturne dont elle est équipée. Elle bénéficie en outre d’une grande autonomie et permet un visionnage des vidéos à distance.
En faisant confiance, comme de nombreuses communes françaises, au procédé innovant de la caméra nomade lachouette, vous gardez la main sur la maîtrise de votre budget : aucun investissement de départ et aucun coût d’entretien ne sont requis. Vous serez accompagnés dans le montage du dossier préfectoral et vous aurez la possibilité de collecter facilement les images captées en reliant la caméra à un ordinateur. Enfin, les caméras sont équipées d’un système de géolocalisation, fabriquées en France et garanties 3 ans.
Si l’action préventive humaine contre les dépôts de déchets illégaux est importante, il est, de nos jours, essentiel de lui associer la technologie. LACHOUETTE est donc un outil fiable et probant pour aider les brigades environnementales qui se multiplient sur notre territoire. La sécurité, la propreté et la tranquillité de nos communes sont le vecteur le plus important de l’attractivité de ces dernières. En tant qu’élu, en vous équipant pour lutter contre le dépôt sauvage d’ordures, vous améliorerez de façon notable la qualité de vie de vos administrés et vous redonnerez de la valeur à votre ville.
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