Installation de 2 caméras nomades lachouette sur la commune de Châtillon-sur-Chalaronne
/dans Cas clients/par olivier.sioratLa caméra nomade intelligente lachouette continue son chemin à travers la France. Son succès est tel que plus de 100 communes ont à présent fait le choix de la tranquillité en s’équipant d’une ou plusieurs caméras innovantes conçues par le fabricant français. Cela s’explique par les différents avantages qu’offre le dispositif. Tout d’abord, il est très rapide à mettre en place et son fonctionnement est simplifié. Le budget d’installation est moindre en raison de la non-nécessité de réaliser de gros travaux avant l’implantation. Le matériel est fiable, robuste et très performant ce qui en fait un allié de choix pour pallier tous les désagréments rencontrés dans nos villes et villages. C’est pourquoi une nouvelle commune a récemment fait le choix du retour à la tranquillité. Il s’agit de Châtillon-sur-Chalaronne, équipée par le revendeur FD sécurité. Dans cet article, intitulé « Installation de 2 caméras nomades lachouette sur la commune de Châtillon-sur-Chalaronne » nous allons passer en revue les spécificités de la commune et vous présenter la société FD sécurité, revendeur certifié lachouette depuis janvier 2022.
Les spécificités de la commune de Châtillon-sur-Chalaronne
Châtillon-sur-Chalaronne, anciennement appelée Châtillon-les-Dombes, est située au cœur de la Dombes, dans l’Ain, à environ une heure de Lyon. Une cité médiévale typique, classée parmi les Plus Beaux Détours de France, aux titres de Ville Fleurie Quatre Fleurs, Station Verte, Ville et Métiers d’Art, Maison des Illustres et Apicité, ne manquera pas de vous séduire par son patrimoine précieux et son paysage pittoresque ! Très touristique, chaque année les visiteurs se pressent en masse pour découvrir ses halles du XVe siècle où se tient le fameux marché du terroir chaque samedi matin (présent depuis 1898), élu Plus Beau Marché de la région Auvergne-Rhône-Alpes en 2018 et 3e Plus Beau Marché de France en 2021.
Les vestiges de ses remparts fortifiés du château anciennement érigé au cœur de la ville, l’Apothicairerie, sa magnifique promenade sur les ponts fleuris, ses jardins de plantes médicinales et parcs arborés, vous feront, sans doute, forte impression. Mais, Châtillon-sur-Chalaronne, c’est aussi ses nombreuses boutiques d’artisanat et d’art, ses chocolateries, et de nombreux autres commerces et restaurants qui savent plaire aux locaux comme aux touristes. La commune est très dynamique et propose de nombreuses activités et évènements. Chef-lieu d’un canton composé de 26 communes, Châtillon-sur-Chalaronne est une commune rurale de près de 5 000 habitants. Cependant, la population augmente de façon notable en été : grâce à la richesse de son patrimoine historique et culturel, le village est un haut lieu du tourisme français.
Le revendeur FD sécurité
La société FD Sécurité, en activité depuis 1992, a rejoint le réseau de revendeurs certifiés lachouette en janvier 2022. Fort de ses nombreuses expériences en termes d’installation, de matériel et dotée d’une connaissance accrue de l’innovation, l’entreprise est engagée pour la sécurité des particuliers et des professionnels. Avec 3 décennies d’expérience dans la mise en place de systèmes de sécurité sur Lyon et dans la région Rhône-Alpes, Frédéric Denis s’occupe de la pose et du suivi d’alarme anti-intrusion, de vidéosurveillance, de contrôle d’accès ou de générateurs de brouillard. Pour rester efficaces et experts dans son domaine d’activité, il se forme régulièrement aux nouvelles technologies.
FD sécurité est membre du réseau « BILIK », qui garantit l’intervention d’un artisan de confiance dans la région lyonnaise et sur l’ouest de l’Ain. Une vraie volonté de conseiller et d’accompagner le client qui s’accorde parfaitement à l’éthique du fabricant français lachouette. Expertise, discrétion, proximité, adaptabilité à chaque projet, fiabilité et réactivité sont les maîtres-mots d’une relation de confiance établie entre un client et une entreprise.
C’est donc tout naturellement que l’entreprise FD Sécurité est chargée d’équiper les communes et collectivités territoriales de tout le département de l’Ain avec la caméra nomade de vidéosurveillance lachouette. Ce dispositif léger, résistant et autonome est destiné à garantir la sécurité et la sérénité des villes et villages français et à renforcer leur attractivité auprès des touristes potentiels et futurs administrés. FD Sécurité distribue aujourd’hui ce système avant-gardiste, bien pensé et accessible en termes de tarifs et de facilité d’installation.
Pourquoi lachouette est adaptée à la sécurité de la commune de Châtillon-sur-Chalaronne ?
Comme nous avons pu le voir dans la première partie de cet article, la commune de Châtillon-sur-Chalaronne est très prisée par les touristes. Ville d’art et d’histoire, au patrimoine exceptionnel, la commune est de plus, très vivante. De nombreux évènements et manifestations y sont organisés tout au long de l’année, notamment culturels (festivals, concerts, cinéma, etc.). Mais aussi le marché qui, de par le prestige de ses halles du XVe siècle, rassemble chaque samedi de nombreuses personnes. Pour garantir la sécurité et le bien-être de chacun lors de ces diverses réjouissances drainant la foule, une ou plusieurs caméras peuvent être installées aux endroits potentiellement critiques.
Nous le savons : les lieux très fréquentés sont souvent le théâtre de la délinquance et des incivilités (ivresse sur la voie publique, dégradations, agressions, vols à l’arraché, jet de déchets sur la voie publique, etc.). Ces actes gangrènent la vie en communauté et peuvent agir de façon négative sur l’attractivité d’une commune. L’emploi d’une caméra nomade est parfait pour éviter que ce type d’incidents se produisent. Légère, maniable et déployable rapidement, la caméra peut être placée et déplacée au gré des évènements ou des besoins de la commune. Elle agira ainsi où on ne l’attend pas, garantissant la sécurité des biens et des personnes. Une façon pour Châtillon-sur-Chalaronne de préserver ce qui fait son charme et son attrait sans ombre au tableau.
L’installation de 2 caméras nomades lachouette sur la commune de Châtillon-sur-Chalaronne est une sage décision au vu du profil de la commune. Chargée d’histoire et de culture, la ville attire chaque année des milliers de visiteurs. Il était donc nécessaire de garantir leur bien-être et leur sécurité en faisant le choix d’une solution fiable et performante. C’est dorénavant chose faite grâce au revendeur FD sécurité qui représente parfaitement l’esprit et le professionnalisme de lachouette.
Les communes luttent contre l’augmentation des dépôts sauvages en été !
/dans Incivilités/par olivier.sioratInterdits depuis 1975, les dépôts sauvages augmentent drastiquement avec l’arrivée de l’été et des vacanciers. Les déchets sont un véritable coup de poing sur l’environnement et sur la qualité de vie : dégradation des paysages, pollution des cours d’eau ou de l’air, contamination de la chaîne alimentaire… À titre exemple, la commune de Maubeuge, de moins de 30 000 habitants, dépense 500 000€ par an pour déblayer les détritus déposés illégalement. Le coût étant excessif, les collectivités ont décidé de mener une véritable guerre contre le phénomène.
Les villes telles que Colomiers, La-Roche-sur-Yon, Villeneuve-sur-Lot, Marseille, Dina, Vence, Bischoffsheim souffrent d’une expansion massive des dépôts sauvages. Entre 2017 et 2021, la gendarmerie relève une augmentation de 85% : des chiffres plus qu’alarmants pour les communes qui se retrouvent démunies. L’association « Gestes Propres » estime qu’un million de déchets serait abandonnés chaque année.
Pour contrôler le respect de l’environnement, les forces de l’ordre s’allient pour lutter contre les dépôts sauvages. Pour le coupable, la peine est de 135€ d’amende et si payée hors délai, cette dernière peut grimper jusqu’à 375€. Si non-paiement ou contestation, l’amende peut atteindre les 750€ ou 1500€ si un véhicule a été utilisé.
Excédée par le problème, fin juillet, la ville de Colomiers a mis en place une « brigade urbaine de l’environnement » composée d’une dizaine de membres qui se relaient pour la surveillance de la ville. Ensuite, aux abords de la rivière d’Ain, se sont trois gendarmes qui se remplacent pour surveiller les environs. Et pour finir, le conseiller municipal de Villeneuve-sur-Lot, irrité par le caractère répétitif de ces méfaits, a fait un « retour à l’envoyeur » en remettant pas moins de 12 sacs de déchets à l’auteur du délit qui héritera également d’une amende bien salée.
Dans ces luttes fastidieuses et coûteuses, qui semblent parfois interminables pour les communes, les caméras nomades comme lachouette sont des alliées de poids. En plus de leur intérêt dissuasifs, elles permettent de retrouver les auteurs des délits et de faire stopper la tendance
Les caméras de surveillance sont-elles trop onéreuses pour votre commune ?
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratDans un premier temps, il convient de rappeler que l’Etat, les régions et départements peuvent apporter leur aide pour le financement de caméras sur la voie publique. Ces fonds nationaux alloués aux communes permettent de réduire le coût de la vidéoprotection, en la rendant ainsi accessible à un plus grand nombre de communes, petites ou grandes. Une aide non négligeable pour certaines communes qui ont parfois un grand besoin de s’équiper.
Ensuite, les coûts diffèrent selon le type de caméra choisit. Le choix dépendra des besoins de la commune et des options proposées. Par exemple, nos caméras nomades lachouette® ont l’avantage de coûter en moyenne 25 % moins chères qu’une installation fixe. Elles sont économiques grâce à la possibilité de les migrer facilement et rapidement dans différents endroits. Elles sont également polyvalentes et simples à installer sur leurs perchoirs : un poteau, un mur, un arbre, un candélabre… Et peuvent même être autonomes en électricité grâce à une batterie ou encore un panneau solaire intégré.
De fait, une seule de nos caméras peut couvrir plusieurs zones à différents moments et selon les besoins de la commune. Même en zone périurbaine ou rurale !
En ce qui concerne les caméras fixe, de lourdes rénovations sont parfois nécessaires pour leur installation (fibre, liaison radio, entretien des espaces verts). Nos “chouettes” ne nécessitent aucun investissement de départ et aucun coût d’entretien.
Nous les avons développées afin qu’elles puissent être rapidement mises en place et opérationnelles. Elles constituent un équilibre parfait entre sécurité et budget et peuvent même compléter intelligemment une installation fixe déjà en place.
lachouette® s’adapte à vos besoins autant sur le terrain que dans le portefeuille alors n’hésitez pas à nous contacter et prenons rendez-vous pour vous la présenter plus en détail !
Quand les villages s’inspirent des smart cities
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratQu’est-ce que le concept de “smart city” ?
Une smart city ou ville intelligente est une zone urbaine bien gérée, numériquement intégrée et écologiquement durable. Actuellement, Singapour est la smart city la plus innovante et intelligente au monde. Le concept de “smart city” offre aux habitants des moyens simplifiés de travailler, de se déplacer et de communiquer entre eux, et utilise la technologie pour réduire la consommation de ressources, la pollution et les déchets.
S’il n’existe pas de définition unique de la ville intelligente, certains thèmes clés sont communs à toutes ces villes. Il s’agit notamment de l’utilisation de technologies basées sur des capteurs pour accroître l’efficacité, de l’intégration avec d’autres villes pour partager des ressources et des informations, de l’utilisation de l’analyse des données pour éclairer la prise de décision et de systèmes automatisés qui fonctionnent avec un minimum d’intervention humaine.
Les leviers clés du concept de smart city
Les leviers clés du concept de smart city sont nombreux, et tous basés sur le bien-être dans la ville et le mieux-vivre ensemble. Ils permettent notamment de gagner en simplicité au quotidien, de garantir la mobilité de chacun, d’améliorer les conditions de santé et de sécurité des citoyens, d’optimiser la vie sociale, d’agir pour l’avenir en garantissant un mode de vie plus durable, de développer l’urbanisation tout en réalisant des économies, de permettre une meilleure analyse des données et de la communication, etc.
Les villes intelligentes ont ouvert la voie en développant de nouvelles technologies, infrastructures et services susceptibles d’améliorer considérablement la qualité de vie de leurs citoyens. Ces mêmes technologies sont maintenant exploitées par des organisations pour apporter aux zones rurales le même niveau de services de qualité qui n’étaient autrefois disponibles que dans les villes. Les villages sont ainsi incités à améliorer leur niveau de vie et à bénéficier des mêmes solutions technologiques.
En garantissant aux villageois, une meilleure sécurité, une plus grande mobilité et possibilité de se développer personnellement, un accès aux soins simplifié, mais également de meilleures conditions de vie d’un point de vue environnemental, l’attractivité est renforcée. Grâce au concept de smart city étendu aux villages, ces derniers, qui étaient parfois délaissés au profit des villes, voient leur population évoluer à nouveau positivement.
Comment les smart cities inspirent-elles les villages français ?
Ce niveau d’innovation permet aux citoyens de se sentir bien au sein de la ville où ils résident. C’est pourquoi, avec l’avancée des technologies, les villages ont eux aussi envie et besoin de prendre le même chemin. Les smart cities inspirent, et de nombreux villages français ont aujourd’hui fait le choix d’œuvrer dans le même sens afin de faire profiter à tous les habitants des mêmes bénéfices que ceux que l’on peut trouver dans les grandes villes. Voici quelques-uns des avantages des smart cities :
- L’amélioration des soins et de la santé : les zones reculées ont désormais accès aux services de télémédecine et aux options de télésanté pour les consultations médicales. Cela permet d’améliorer considérablement la qualité des soins de santé pour la population rurale en lui fournissant les mêmes normes de soins que dans les villes.
- L’amélioration de l’éducation : les villages intelligents peuvent désormais offrir un accès à des contenus éducatifs en temps réel grâce à l’utilisation d’outils numériques tels que des enseignants virtuels pilotés par l’IA et des modules d’apprentissage en ligne. Cela peut contribuer à créer une expérience plus engageante et à améliorer les résultats scolaires.
- L’amélioration de la disponibilité des services et programmes gouvernementaux : grâce à la mise en œuvre de solutions de village intelligent, les résidents ont désormais accès aux services et programmes gouvernementaux en ligne. Cela permet d’éliminer les désagréments liés aux déplacements vers les bureaux pour les tâches de base et élimine également la nécessité de se rendre plusieurs fois à divers endroits pour des besoins différents.
- L’amélioration de l’infrastructure internet : en apportant de nouvelles technologies aux zones rurales, cela peut contribuer à améliorer la qualité des services internet et à réduire les coûts.
- La capacité à attirer les investisseurs et les entreprises : l’introduction de nouvelles technologies dans les zones rurales peut contribuer à créer un environnement attrayant pour les entreprises qui souhaitent investir et créer de nouvelles opportunités d’emploi pour la population.
- La connectivité numérique avancée et les capacités de partage: cela peut aider à créer un réseau avancé de connectivité et de capacités de partage numérique pour connecter les gens, distribuer des informations et partager des ressources.
À l’heure actuelle, les villages français s’inspirent de plus en plus des smart cities. Il ne fait aucun doute que le concept de villes intelligentes est passionnant et peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie de la population rurale. Le succès des initiatives existantes et l’intérêt croissant des différentes parties prenantes pour ce concept en sont déjà la preuve. L’avenir des villages intelligents semble très prometteur, et nous pouvons nous attendre à voir de plus en plus d’initiatives et d’investissements dans ce concept dans les années à venir.
Yutz en Moselle : la ville prépare l’arrivée de la vidéo verbalisation
/dans Vidéo-verbalisation/par olivier.sioratLe système de vidéosurveillance
La maire de Yutz, Clémence Pouget, répond à ses détracteurs qui dénoncent une politique de répression. Elle, qui s’est fait élire en faisant la promesse de redonner tranquillité et sérénité à sa commune, souhaite aller jusqu’au bout de son engagement et déclare : « Au contraire, je souhaite renforcer la police de proximité et dans ce cadre, la vidéo-verbalisation sera un outil supplémentaire ». Alors, comment fonctionne le système de vidéosurveillance déjà en place ?
La commune de Yutz dispose actuellement d’un équipement vidéo comprenant 36 caméras de surveillance disposées sur des points fixes identifiés comme potentiellement problématiques. Les différentes zones de la ville sont donc bien couvertes et une caméra nomade vient compléter le dispositif. Toutes ces caméras sont raccordées à un poste unique, placé en mairie, au sein des locaux de la police municipale. Actuellement, les agents municipaux habilités à consulter et traiter les images collectées par les caméras s’emploient à observer et à identifier certains comportements ou lieux sensibles afin d’intervenir ou de solliciter l’aide de patrouilles de gendarmerie.
Mais, la ville souhaite aller plus loin en mettant en place la vidéo-verbalisation. Ce système permettra, à terme, de faire constater les éventuelles infractions par une personne assermentée, habilitée à dresser des contraventions. À la tête de la police municipale de la commune de Yutz, Dominique Loisy nous éclaire davantage sur le fonctionnement de la future mise en place de la vidéo-verbalisation : « C’est le même principe que la verbalisation au vol, qui permet de verbaliser un conducteur en infraction sans l’arrêter. La différence, c’est qu’un agent sera posté derrière l’écran ». Élément important, la cheffe de la police municipale ajoute : « On ne rembobinera pas les images de la journée pour voir s’il y a eu des infractions ou pas. La constatation doit être faite en direct pour donner lieu à verbalisation ». Il s’agit donc de prendre les délinquants sur le fait pour agir de façon immédiate. Une infraction avérée et constatée donnera lieu à l’établissement d’un procès-verbal qui sera notifié par le centre de traitement de Rennes et envoyé directement au domicile de l’auteur par courrier.
Pourquoi recourir à ces équipements de vidéo verbalisation ?
Charles Meyer, adjoint en charge de la sécurité, nous explique tout l’intérêt de recourir à ces équipements de vidéo verbalisation : « l’idée n’est pas de faire du matraquage, mais d’apporter une réponse adaptée aux situations qui posent parfois problème », assure-t-il. Il est vrai que certains comportements ont vite tendance à s’étendre et à nuire au bon fonctionnement de la ville et aux bien-être de ses habitants s’ils ne sont pas rapidement identifiés et cadrés. Parmi eux, les règles de bien-vivre en société et de respect du Code de la route bafouées peuvent prendre une trop grande ampleur et conduire à l’anarchie.
De plus, ces comportements sont parfois dangereux, c’est pourquoi, il faut être en capacité de les connaître et de les sanctionner. En revanche, il faut savoir que toutes les infractions ne peuvent pas être sanctionnables à distance. Seuls certains agissements (en tout 14 infractions relatives au Code de la route) peuvent être relevés et traités par les systèmes de vidéo verbalisation. Parmi eux : les problèmes de stationnement, l’usage du téléphone au volant, le non-port de la ceinture de sécurité ou d’un casque homologué, les dépassements dangereux, les feux rouges grillés, la circulation en sens interdit, etc.
Bien sûr, la nouvelle de l’acquisition de ces nouveaux équipements à tendance à diviser les administrés : d’un côté, les défenseurs des choix de la municipalité qui souhaitent retrouver le calme au sein de leur commune, et de l’autre les détracteurs qui avancent que la mise en place de la future verbalisation entre dans le cadre d’une politique se voulant de plus en plus répressive. Quoi qu’il en soit, le choix est largement assumé par la mairie de Yutz et les différents services ont d’ailleurs commencé à communiquer sur le projet depuis cet été. La maire Clémence Pouget l’affirme : « il nous faut faire de la pédagogie autour de cet outil ». Et ce dans le but que le message et la mise en place prochaine du dispositif soient compris par tous. Comme la loi le prévoit et l’impose, des panneaux de signalisation indiquant la présence d’un système de vidéo verbalisation seront placés aux entrées et sorties de la ville. Une réunion pour délibérer doit se tenir dans les prochains jours pour une installation du système dès cet automne.
Une stratégie sécuritaire en pleine expansion dans les villes de France
Si la ville de Yutz en Moselle prépare aujourd’hui l’arrivée de la vidéo verbalisation, ce n’est pas la seule commune française à mettre en place ce type de stratégie d’ordre sécuritaire. En effet, la vidéo verbalisation est en pleine expansion pour remédier aux divers problèmes ayant lieu dans les communes et impactant leur attractivité. Ces stratégies sont d’ailleurs plus faciles à imaginer au vu de l’arrivée sur le marché de technologies de pointe, innovantes, fiables et simples à déployer comme la caméra nomade.
Comment la vidéo protection gagne les villages ?
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratComment la vidéoprotection a-t-elle atteint les villages ?
Les villages et zones rurales reculées sont de plus en plus touchés par les actes malveillants : délinquance, vols, ou dégradations sont malheureusement bien présents. Les cambriolages sont le fléau le plus significatif dans les villages. En effet, loin des villes, les malfaiteurs pensent pouvoir commettre leurs actes en toute impunité. De plus, ces lieux de vie sont bien moins couverts par les forces de l’ordre que les centres urbains, a fortiori déjà équipés de systèmes de vidéoprotection. Ainsi, des descentes sont souvent organisées dans les lieux à l’abri des regards au grand désespoir des villageois venus habiter une petite commune dans une démarche de recherche de calme et de sérénité.
De plus, des dégradations sont parfois commises par les jeunes du village sur les bâtiments et infrastructures publiques telles que la mairie, les écoles, les parcs ou salles de sport. Du matériel est bien souvent endommagé ou volé, les murs sont tagués, ce qui nuit au bien-être de chaque administré, mais également à l’attractivité de la commune. Enfin, la pollution et les dépôts sauvages d’ordures sont des actes illégaux qui gangrènent les villages de France. Déchets jetés à même le sol, poubelles laissées dans des lieux isolés (bois et forêts, plages, abords des rivières, terrains vagues, etc.), déjections canines, et même parfois appareils électroménagers abandonnés, la salissure est partout. Outre le fait de nuire à la beauté de nos paysages, ce non-respect des lieux de vie en communauté engendre de réels problèmes d’ordre environnemental.
C’est pourquoi de nombreux villages souhaitent de nos jours avoir, comme les villes, la possibilité d’avoir recours à la vidéo protection. Bien que l’on ne connaisse pas avec certitude l’effet d’une politique de vidéosurveillance sur la sécurité publique, les petites communes déjà équipées estiment que la délinquance a chuté de plus de 30 %. Un chiffre important dû avant tout au fort pouvoir préventif et dissuasif de ces appareils technologiques installés dans les villages. Les statistiques se basent notamment sur le nombre des interventions policières au sein de la commune avant et après installations de caméras de vidéo protection. Un chiffre en baisse qui prouve l’efficacité de ces systèmes. Ils sont d’ailleurs bien souvent demandés par les habitants de la commune eux-mêmes qui souhaitent pouvoir profiter à nouveau de la tranquillité de leur village.
L’installation de la vidéosurveillance dans les zones rurales
Avant d’installer des caméras de surveillance dans une zone rurale, il faut avant tout comprendre ses besoins et caractéristiques pour mieux définir les enjeux. Il faut ainsi connaître la population du village, répertorier les actes répréhensibles les plus courants qui ont lieu au sein de la commune et identifier les types d’entreprises ou de bâtiments qui doivent être protégés. Cela permettra de déterminer le meilleur emplacement pour les caméras et bien planifier la disposition du réseau afin d’obtenir une couverture optimale.
Il faut également s’assurer de la fiabilité de la connexion Internet. Cela peut s’avérer difficile dans les zones faiblement peuplées, où l’infrastructure peut être inexistante ou inadéquate. Enfin, il faudra déterminer la ou les zones de surveillance pour savoir vers quel système se tourner. Une caméra de vidéo protection fixe est bien souvent implantée à l’entrée ou à la sortie du village et permet d’avertir les habitants et visiteurs de la possibilité d’être filmé. Elle a un effet dissuasif, mais ne peut couvrir tous les points sensibles d’un village.
Les caméras de vidéosurveillance nomades sont en revanche conçues pour répondre à des problématiques variées, survenant à différents endroits de la commune. Grâce à leur grande mobilité, trois caméras suffisent à protéger et surveiller une dizaine de points sensibles. Elles peuvent ainsi être installées au gré des besoins et des évènements susceptibles de nuire à la tranquillité de la commune. Dans les grandes villes, il est fréquent que les caméras nomades soient déployées en complément d’un système fixe afin de renforcer la sécurité.
Dans les villages, l’utilisation seule d’un système d’une ou plusieurs caméras nomades peut tout à fait être envisagée. C’est en effet une solution simple à mettre en place et qui ne nécessite pas de gros travaux d’installation. Les caméras sont fonctionnelles en moins de 15 minutes et très performantes, de jour comme de nuit, grâce à une technologie de pointe innovante. Légères et robustes, elles peuvent être positionnées partout dans le village et ses abords. Il suffit d’un candélabre pour les fixer et les connecter.
L’installation de la vidéosurveillance dans les zones rurales a bien sûr un coût, mais il est modéré lorsque l’on établit le ratio avec les dépenses des communes pour traiter les incivilités. Il faut savoir que les dégradations, vols et dépôts d’ordures dans des endroits non prévus pour cela, coûtent très cher aux communes.
Nous avons vu dans cet article comment la vidéo protection gagne les villages. C’est assez facile à comprendre lorsque l’on sait que comme les villes, les petites communes ne sont pas épargnées par la délinquance. L’installation de systèmes de vidéosurveillance permet de rassurer les administrés, mais également de prévenir et de lutter contre les actes malveillants, quels qu’ils soient. Enfin, les caméras de protection peuvent s’avérer très utiles pour aider la police dans le cadre de certaines enquêtes.
20 % des Français ressentent de l’insécurité dans leur commune
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratLes conclusions de l’étude « Sécurité et société » de l’INSEE
Une prise de conscience brutale a été provoquée par la parution d’une étude de l’INSEE sortie en fin d’année 2021 et baptisée « Sécurité et société ». Depuis 2010, le sentiment d’insécurité dans les communes de France est ressenti par 20 % des personnes interrogées. Si ce chiffre reste stable depuis plus de 10 ans, les profils des personnes se sentant menacées au sein de leur lieu de vie ont évolué.
On observe que le pourcentage était inférieur à 20 % en 2016 et a récemment augmenté selon les déclarations de Christine Gonzalez-Demichel, responsable du SSMSI (Service statistique ministériel de la sécurité intérieure). Paradoxalement, l’INSEE et le SSMSI concluent sur le sujet en disant que la période post attentats ayant secoué la France « n’a pas affecté ce sentiment, alors même que le terrorisme est devenu une des préoccupations majeures des Français ».
Mais alors, pourquoi ce sentiment d’insécurité est-il plus fort aujourd’hui et quelle est la frange de population la plus impactée ? L’INSEE évoque un sentiment d’insécurité plus important chez les sujets féminins, les jeunes, ainsi que chez les étrangers. Mais également chez les personnes en situation précaire ou aux faibles revenus telles que les personnes inactives (chômeurs, bénéficiaires du RSA, etc.) ou les étudiants. Ce mal-être en société est toutefois plus répandu dans les grandes villes (plus de 100 000 habitants) et au sein de la ville de Paris et de sa périphérie.
Pour mieux comprendre ce phénomène, il faut détailler cette enquête réalisée en 2019 et mettre en avant trois points essentiels :
- 32 % des sondés faisaient part de leurs observations sur les incivilités qu’ils avaient repérées au sein de leur ville ou de leur quartier. Il s’agissait souvent de problèmes liés aux stupéfiants (revente et/ou consommation), à l’alcool ou à la prostitution.
- 31 % de ces personnes, ayant noté cette délinquance pour y être chaque jour confrontés, déclaraient alors ne pas se sentir en sécurité dans leur commune.
- À l’inverse, le sentiment d’insécurité ne concernait que 15 % du public interrogé déclarant ne pas avoir constaté de phénomènes de délinquances ou d’incivilités proches de leur lieu de vie.
En moyenne, ce sont 21 % des personnes sondées au cours de cette enquête réalisée en 2019 qui affirmaient ressentir un sentiment d’insécurité dans leur commune, soit plus de 11 millions de personnes. Le pourcentage étant nettement plus élevé dans la ville de Paris et son agglomération, avec 29 % de personnes estimant manquer de sûreté.
Ces différentes incivilités responsables du sentiment d’insécurité
Nous l’avons partiellement vu avec l’enquête précédemment détaillée : les incivilités au sein des communes jouent un rôle capital sur le sentiment d’insécurité des Français. Si les délits punissables par la loi pénale comme les vols, la vente de drogue ou les agressions sont la cause majoritaire de ce ressenti, d’autres types d’incivilités et infractions gangrènent nos communes. Il s’agit de celles considérées comme mineures et qui pourtant, sont bien souvent responsables du mal-vivre en communauté.
On peut par exemple citer la délinquance routière et le non-respect des règles de stationnement, la pollution des espaces urbains et naturels avec le dépôt ou le jet d’ordures sur la voie publique ou dans des zones reculées (forêts, terrains vagues, parcs, etc.), ou les cambriolages vécus comme des atteintes à la tranquillité publique.
Mais, aussi les cris, les violences ou les insultes lancées en pleine rue. Ces phénomènes sont souvent mal vécus par une vaste frange de la population et notamment les personnes âgées, les femmes et les enfants qui en sont parfois les cibles ou les spectateurs. Enfin, les dégradations du bien public ou privé contribuent à faire augmenter ce sentiment désagréable : les administrés ne peuvent pas s’épanouir dans une ville sale, délabrée dans laquelle aucune action n’est mise en place pour faire stopper ce type d’actes de délinquance.
Comment rassurer les habitants des communes françaises ?
Les chiffres mis en avant par ce type d’étude ont pour objectif d’alerter les maires et les communautés de communes françaises. Il est alors question de les sensibiliser au mal-être de certains habitants afin qu’ils puissent trouver des solutions pour leur sécurisation. Parmi les actions fréquemment adoptées, on retrouve la présence de patrouilles (police nationale ou police municipale) et d’agents de sécurité formés pour la lutte contre la délinquance.
Parfois, les communes misent sur la sécurité publique en s’équipant de caméras de vidéosurveillance fixes qui permettent de dissuader les délinquants de passer à l’acte. Cependant, ces derniers comprennent bien vite dans quelles zones ils sont filmés et se déplacent alors vers des lieux publics plus reculés pour commettre leurs méfaits.
C’est en ce sens que la technologie évoluant propose aujourd’hui une alternative intéressante à la prévention de la délinquance : les caméras de vidéoprotection nomades. Ces systèmes compacts, légers et très innovants peuvent être placés partout dans la commune et déplacés au gré des besoins. Ils sont faciles à installer et ne nécessitent pas de gros travaux de voirie. Ils permettent de capter des images en continu grâce à leur batterie à la grande autonomie. Ils peuvent également être raccordés à un candélabre afin d’être 100 % indépendants énergétiquement. D’un point de vue financier, il suffit de 3 caméras pour couvrir une dizaine de points sensibles.
Lorsque l’on sait que les incivilités et la criminalité fluctuent en fonction des saisons et des évènements, c’est une solution idéale technologique, fiable et efficace pour rassurer les habitants des communes françaises et faire baisser la délinquance.
Ces incivilités qui coûtent cher aux communes
/dans Incivilités/par olivier.sioratIncivilités : trois postes de dépense importants pour les villes
Les incivilités sont un véritable fléau, qui touche autant au moral des administrés et des équipes municipales, qu’au budget global des communes françaises. Il est vrai qu’une ville impropre ou dégradée fait chuter son niveau d’attractivité. On constate souvent une baisse significative du tourisme et les habitants eux-mêmes songent parfois à déménager pour un lieu de vie plus agréable. Dans ces incivilités, on peut mettre en avant trois postes de dépenses importants pour les villes : le dépôt sauvage d’ordures, les dégradations de biens publics et les déjections canines.
Ces actes ont un coût pour les communes et dégrèvent chaque année le budget global alloué aux mairies. Dommage lorsque l’on comprend que l’argent utilisé pour réparer les dégradations ou pour nettoyer la commune empêche de mener à bien d’autres actions. Cela signifie moins d’argent pour la ville et donc, pour certains projets d’amélioration ou d’embellissement. C’est pourquoi les administrés, comme les équipes municipales, cherchent des solutions pour préserver l’état de la ville et ne pas employer une part conséquente du budget à des travaux qui pourraient être évités. Voyons à présent plus en détail les trois types d’incivilités qui impactent nos communes.
1. Le dépôt sauvage d’ordures
Le dépôt sauvage d’ordures, et plus particulièrement le ramassage des déchets déposés au niveau des points de collecte, est le principal point sensible dans les communes françaises. Les objets à jeter ne sont pas triés correctement et placés dans les bennes prévues à cet effet. Des poubelles et autres produits, nécessitant parfois un traitement particulier, sont jetés nonchalamment devant les lieux de collecte stratégiques. Ce type d’incivilités nécessite l’intervention des équipes municipales qui, avec un camion, doivent se déplacer pour ramasser les déchets et les amener en déchetterie. Évidemment, tout cela a un coût pour la ville : le déplacement d’un ou plusieurs employés municipaux, la mise à disposition d’un véhicule et le paiement en déchetterie pour le traitement des déchets spécifiques.
Parfois, ces dépôts sauvages sont effectués en pleine nature, dans les parcs, squares et terrains vagues. Le problème est alors multiple : en plus des coûts en personnel et en matériel pour le ramassage des ordures se pose la problématique de la pollution, de la santé et de la sécurité des administrés. Des poubelles jetées dans la forêt, sur la plage ou au niveau d’une zone de loisirs appartenant à la commune, attirent toute sorte de nuisibles susceptibles de véhiculer des maladies transmissibles à l’homme, et notamment aux enfants qui ne peuvent plus jouer librement. Parfois, au coût d’enlèvement des déchets s’ajoute celui de l’intervention d’un service de nettoyage spécialisé (dératisation par exemple).
2. Les dégradations du bien public
Dans la liste des incivilités qui coûtent cher aux communes viennent ensuite les dégradations du bien public : vitres brisées, portes fracturées, panneaux de signalisation pliés, mais aussi tags sur les édifices publics et le mobilier urbain, les délits sont nombreux. Lorsque l’on sait que la plupart des compagnies d’assurance n’intègrent aucune garantie sur le mobilier urbain dans leurs contrats, le tarif des réparations ou du remplacement du matériel peut très vite grimper. C’est pourquoi les communes sont sans cesse en quête de solutions nouvelles afin de dissuader les délinquants de passer à l’acte ou de punir les vandales.
Dans les grandes villes, le remplacement des panneaux de signalisation dégradés ou cassés volontairement représente plus de la moitié du budget alloué à ce poste. Souvent, ce sont les lieux inoccupés qui sont vandalisés : écoles le soir ou le week-end, toilettes publiques ou bâtiments administratifs durant la nuit, etc. Les espaces verts subissent le même sort : plantes et fleurs arrachées, piétinées ou volées, palissades cassées, doivent être remplacées chaque année, amenuisant toujours plus le budget des communes. Enfin, les tags qui doivent être régulièrement recouverts par des sociétés de peinture mandatées par les mairies. Bien sûr, tout ne peut pas être réparé et nettoyé à chaque acte malveillant, ce qui impacte négativement le bien-être des habitants.
3. Les déjections canines
Enfin, les déjections canines et surtout le comportement irresponsable des maîtres sont un point important du coût des incivilités au sein des communes. Si les grandes villes sont souvent équipées de machines onéreuses qui nettoient la chaussée, les communes plus modestes ne peuvent pas fonctionner ainsi. Ce sont donc les agents municipaux qui sont affectés au ramassage dans le cadre de leur fonction de nettoyage des espaces publics. Cependant, cela leur occasionne davantage de travail et donc un coût supplémentaire supporté par les communes. De plus, certains endroits sont particulièrement touchés par le problème des déjections canines et ce sont souvent les lieux prisés par les enfants, comme le gazon des aires de jeux ou des parcs.
Quelles solutions envisager pour alléger la facture ?
Pour répondre à ces différentes problématiques, les communes prennent des dispositions comme la mise en place d’actions préventives et dissuasives (ateliers, réunions, débats, etc.), mais aussi de sanctions. La police municipale est assermentée pour dresser des procès-verbaux pour manquement de civisme. Toutefois, comment prendre les auteurs sur le fait et préserver la tranquillité des lieux publics, y compris les plus éloignés du centre-ville ? La vidéo protection nomade se fait une place de choix dans les villes, pour compléter les dispositifs de caméras de surveillance fixes. En effet, une caméra nomade peut être installée en face de chaque point de collecte, et déplacée à volonté, afin de dissuader ou de sanctionner le dépôt sauvage.
Les infrastructures les plus sensibles et soumises à dégradation pourront également être surveillées de façon ponctuelle ou permanente, de jour comme de nuit. Enfin, les personnes laissant leur chien déféquer à même le sol pourront être identifiées et sanctionnées grâce à une ou plusieurs caméras nomades placées de façon stratégique. Le travail des employés municipaux sera ainsi sensiblement allégé, de même que le coût que le déplacement de ces équipes génère. De nombreuses communes ont fait le constat d’une baisse significative des incivilités récurrentes sur un point précis depuis l’installation de ces dispositifs innovants.
La caméra nomade part à la conquête des communes françaises
/dans Produit lachouette/par olivier.sioratEn quoi consiste la vidéo protection nomade ?
La vidéo protection fixe a un effet dissuasif incontestable sur la délinquance. Cependant, il est impossible de surveiller 100 % des points sensibles d’une commune et même, d’un périmètre délimité. Subsistent alors des lieux non soumis à surveillance vidéo : ils deviennent alors des zones de prédilection pour les malfaiteurs et le problème est déplacé au lieu d’être régulé.
C’est en ce sens que la vidéo protection nomade s’avère une excellente solution complémentaire. Il s’agit d’une technologie de surveillance complète sous forme de caméra pouvant être installée sur un candélabre, un mur ou un arbre. Le matériel est robuste et capable de résister aux aléas climatiques et au vandalisme. Les données captées sont transmises de manière sécurisée via la 4G vers un appareil souvent installé en mairie. Une batterie amovible avec une grande autonomie permet à la caméra de fonctionner 24 h/24 pendant plusieurs jours.
Grâce à sa conception intelligente, un système de caméra nomade est capable de protéger les communes contre le fameux « effet plumeau » qui déplace un problème au lieu de le faire disparaître.
Rappel de la législation encadrant les caméras nomades
Comme pour un dispositif de vidéo surveillance fixe, l’installation d’une ou plusieurs caméras nomades nécessite une autorisation de la Commission départementale de vidéoprotection. Si l’accord est obtenu à l’issue de la commission, il entre en vigueur pour 5 ans. Si la commune est déjà équipée de caméras fixes et dispose d’emplacements autorisés non utilisés, l’installation d’une caméra nomade peut se faire sur ces emplacements sans autorisation préalable.
Pourquoi les communes françaises sont-elles de plus en plus attirées par la caméra nomade ?
Plusieurs grandes villes françaises, à l’instar de Toulouse et Perpignan, utilisent déjà des caméras nomades pour lutter contre les incivilités grandissantes. Nous voyons cet engouement grandir avec la volonté d’offrir des villes plus propres et plus sûres aux habitants comme aux vacanciers. Le poste d’installation de caméras nomades se retrouve aujourd’hui bien souvent dans les appels d’offres lancés par les marchés publics, qui ne concernait jusqu’alors que les systèmes fixes.
D’ailleurs, plusieurs exposants de systèmes de caméras nomades étaient présents sur le salon ExpoProtection qui a eu lieu à Paris en fin d’année 2021.
Les raisons qui poussent les villes et villages français à s’équiper
Il est vrai que l’on assiste à une recrudescence de faits illégaux ces dernières années, que ce soit au sein des villes ou des villages. Le dépôt sauvage d’ordures est un fléau environnemental qui doit faire l’objet d’une traque stricte et intensive. De plus, les vols, les agressions, la délinquance de rue ou encore les incivismes routiers se multiplient et font fuir les habitants qui recherchent la tranquillité d’antan.
Les villes misent sur la caméra nomade, car elle est une solution simple, peu coûteuse et efficace permettant de régler les problématiques de troubles de l’ordre public. De plus, ces systèmes ont un bel avenir devant eux au vu de la demande actuelle et des évolutions technologiques. Ils permettent d’agir sur différents points sensibles comme les évènements récurrents, mais aussi ponctuels qui peuvent évoluer avec la saisonnalité.
Les avantages de ce type de dispositif de surveillance
Les avantages d’utiliser un dispositif de surveillance par caméras nomades sont nombreux :
- La caméra nomade agit de façon autonome: la batterie permet une indépendance énergétique pour filmer sans interruption. Un message est automatiquement envoyé en cas de niveau de batterie bas.
- La caméra nomade est flexible: il suffit de la placer dans un endroit stratégique et de la déplacer au gré des besoins de la commune. Compacte et légère, elle peut être positionnée sur différents types de supports.
- La caméra nomade est peu coûteuse et immédiatement fonctionnelle: son installation ne nécessite pas de gros travaux de voiries et son entretien est minime. En moins d’une heure, le système est prêt à capter les premières images.
- La caméra nomade est discrète: ce qui permet de traquer les incivilités dans des lieux où on ne l’attend pas. Les images peuvent ensuite servir de preuve dans le cadre d’enquêtes policières.
- La caméra nomade permet de procéder à des tests: avant d’investir de l’argent dans de gros travaux d’installation de caméras fixes, la caméra nomade peut être facilement posée pour mener une étude sur une zone cible.
Un succès probant pour lutter contre les incivilités
Depuis quelques années, les communes font le choix de la caméra nomade pour lutter contre les incivilités en tout genre et garantir à leurs administrés le retour au calme. Bien que le sujet soit parfois controversé, l’efficacité de ces dispositifs s’avère incontestable. La pose de caméras nomades rassure les habitants, tout en dissuadant les malfrats de passer à l’acte : ils ont désormais conscience qu’ils peuvent potentiellement être pris sur le fait partout. Ces dispositifs, et le succès probant qu’ils rencontrent, démontrent une volonté commune de mettre la technologie au service du mieux-vivre ensemble dans les communes françaises.
Nouvelle commune équipée : Cuxac d’Aude (11)
/dans Cas clients/par olivier.sioratLa commune de Cuxac d’Aude (11), a acté récemment un partenariat avec la société lachouette pour l’acquisition de 3 caméras mobiles qui pourront être déplacéessur plusieurs points stratégiques du village.
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